Un demi tour de l'Inde en 80 jours (7e épisode) Mile · 4 février 2006 à 0:18 8 messages · 5 participants · 3 190 affichages | | | | 4 février 2006 à 0:18 Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 1 de 8 · 3 189 affichages · Partager Lundi 31/10 : A 10 h 10 le jeune marin-lutteur arrive tout fringuant en s’excusant d’être un peu en retard mais depuis 6 h du matin, il a travaillé aux champs pour aider ses parents qui sont cultivateurs. Il porte une chemise jaune paille toute neuve et son pantalon noir est impeccable.Il me demande si j’ai déjeûné, ce qui est fait bien sûr et nous voilà prêt à partir à la découverte du temple. Comme il est venu à moto, il m’emmène tout fier sur son Enfield rutilante et bien bichonnée.Le temple appartient à une communauté fondée par un saint qui y est bien sûr très vénéré. Les prêtres y sont très tolérants et m’acceptent même dans le saint des saints où ils m’invitent même à prendre autant de photos que je veux, ce qui est rare. Après avoir reçu leur bénédiction, je fais volontiers une petite offrande d’autant plus qu’on ne me demande rien, et que l’argent des donateurs semble bien employés, si j’en juge pace que m’en dit mon guide improvisé. Ils s’occupent en effet de la santé et de l’éducation de la communauté en plus de leur bien-être moral.En outre, il y fait hyper propre et le temple est entouré sur 3 côté d’un vaste lac poissonneux où voguent également quelques poules d’eau. Ses heureux poissons sont nourris chaque jour par les nombreux fidèles qui sont bien sûrs strictement végétariens.Après la puja, il me faut regagner l’hôtel à la hâte pour reprendre mes bagages et filer tout droit vers la gare routière où le bus de Bijapur attend l’heure du départ.Le directeur du City hotel m’a donné l’adresse d’un de ses confrères à Bijapur où son meilleur ami dirige le restaurant d’un hôtel flambant neuf où le prix d’une chambre single avec bain est de 600 rps. Ce qui me paraît intéressant car il y a aussi une piscine et l’hôtel est à l’entrée de la ville dans un endroit vert et tranquille.Je demande donc au chauffeur du bus s’il pourra me déposer puisque c’est sur la route.En fait, une fois arrivée le prix est de 1.750 rps au lieu de 600, ce qui est nettement supérieur à ce que j’envisageais de payer et j’explique au réceptionniste que je suis venue sur les recommandations d’un ami du directeur du resto qui m’a induit en erreur sur le prix. Il me demande d’attendre 2 minutes et voici le directeur qui arrive. Je suis vraiment confuse de l’avoir dérangée et je réexplique mon histoire.Qu’à cela ne tienne, il s’arrange avec le directeur de la réception et me laisse une superbe chambre avec vue sur la campagne et sur le Gol Gumbaz dans le lointain, pour 700 rps et il s’excuse de ne pouvoir faire mieux.Je le remercie évidemment et je vais donc m’installer. L’après-midi je profite un peu de la piscine car il fait chaud, je remets mon carnet à jour et comme l’hôtel est quand même à 5 kms de la ville, je décide de remettre les visites au lendemain.Le soir je suis invitée à dîner par le directeur du resto qui s’appelle Mr Kumar qui est fort occupé mais qui vient me tenir compagnie de temps à autre, quand le service le lui permet. Tout le personnel est hyper gentil et aux petits soins d’ailleurs. Mr Kumar a donné ses instructions. Une bien bonne adresse finalement.
Mardi 1/11 : Aujourd’hui c’est le 1er jour de Divali. Le jour de Laxhmi, la déesse porte-bonheur, surtout pour tout ce qui concerne l’argent et les affaires.Le matin à 8 h, on vient me chercher pour assister à la 1ere puja. On m’invite d’ailleurs aussi à faire une petite prière à cette déesse qui ne peut que me faire du bien.... Ensuite je peux faire un vœux qui sûrement se réalisera. Ah, si cela pouvait être vrai, cela me ferait vraiment plaisir mais surtout cela ferait plaisir à plein de gens autour de moi car cela concerne tellement de monde.Mais on verra ça plus tard. Pour le moment après un bon petit déjeuner, je m’en vais visiter la ville.Le Gol Gumbaz est imposant par la taille de sa coupole (38 M de diamètre) et par la qualité de l’acoustique qui y règne. Une galerie appelée des murmures surplombe la grande salle où se trouvent les tombes d’Adil Shah, de sa femme, de sa concubine, de son fils et de son petit-fils.Lorsqu’on émet un son quelconque, il est répercuté 10 fois. Un prodige de technologie pour l’époque et en tout cas efficace pour savoir ce que les gens pensent de vous sans que vous sachiez que vos paroles ont été entendues clairement.Le mausolée d’Ibrahim Rauza est d’une très belle architecture, avec des détails très rafinés. Il fût édifié par Adil Shah II pour son épouse et il y repose d’ailleurs à ses côtés.Les minarets auraient inspirés l’architecte du Taj Mahal.La grande mosquée n’est pas terrible vue de l’extérieur, mais l’intérieur vaut la visite.Au-dessus du mirhab un immense mur noir plein d’inscriptions en or fait face à une cour intérieure pouvant contenir 2.250 fidèles. Au sol la place de chacun est délimitée en noir sur les dalles blanches. La mosquée fût également construite sous le règne de Adil Shal Ier.La ville de Bijapur est très colorée aujourd’hui. Partout on vend des fleurs fraîches pour décorer les maisons à l’occasion de Divali. Devant les maisons les femmes dessinent des « rangoli » motif coloré qui porte bonheur à tout ceux qui franchissent le seuil de la maison.Il y a aussi beaucoup de femmes « Banjara » qui circulent dans la ville. Elles s’habillent de couleurs vives et portent de lourds bijoux en argent. Je n’ai d’ailleurs pas résisté à m’offrir un de ces superbes tours de cou qu’elles arborent fièrement.
De retour à l’hôtel pour la puja du soir, je passe la soirée presque en famille, avec cette fois, le patron de l’hôtel, sa femme, sa mère et ses 2 fils qui sont encore célibataires. J’ai donc passé un très « Happy Divali ».
Mercredi 2/11 : Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Le Karnataka se caractérise par de très beaux paysages mais de très mauvaises routes. C’est aussi là qu’on est pratiquement obligé de prendre les bus brinquebalants de l’état car peu de liaisons ferroviaires intéressantes et aucune compagnie privée de bus. La route qui me conduit de Bijapur à Badami relève vraiment du supplice. 5 heures dans une chaleur étouffante, dans un bus surpeuplé de gens très rudes, des gens simples qui cultivent leurs terres et bien sûr ne parlent que le Kannada. Ils me parlent mais je ne comprends rien. En plus, ils ont toujours l’air un peu de mauvaise humeur, mais ce n’est qu’une apparence. Le Kannada est une langue rugueuse et on ne sait jamais si on veut veut du bien ou si on vous engueule.Quand le bus arrive enfin à Badami., je me demande vraiment ce que je suis venue faire ici dans ce gros village très poussiéreux. En plus, quand je lève les yeux vers les 3 hôtels qui se trouvent en face de la gare routière j’ai déjà tout compris et je m’attends au pire en ce qui concerne le logement, c’était d’ailleurs clairement mentionné dans un de mes guides.1ere chose à faire : trouver des toilettes car après 5 h de secousses, cela devient vraiment ma principale préoccupation.Donc je me dirige vers l’hôtel qui me paraît être le meilleur. On me demande 800 rps pour la chambre. Je demande comme d’habitude à voir la chambre mais en précisant qu’avant de monter il faut que je fasse un détour par les toilettes. On me répond que je dois d’abord prendre la chambre et que j’irai aux toilettes après. Bien sûr.....Donc malgré l’extrême urgence de la situation, je les envoie promener et c’est ainsi que je me suis retrouvée dans une espèce de prison avec une toute petite fenêtre et des barreaux devant. Pas très propre de surcroît mais le seul endroit où les chambres sont à un prix qui me convienne car le seul hôtel clean du coin vaut 1.800 rps pour une single. Je me contenterai donc d’aller y prendre mes repas car côté restos, ce n’est pas la gloire non plus.Je dépose donc bien vite mes affaires et pour ne plus voir cette horible chambre, je décide d’aller de suite visiter les 4 grottes de Badami qui sont vraiment superbes et dans un environnement des plus enchanteurs.Le village au pied de ces grottes est très sympa aussi. Les grottes surplombent un grand réservoir d’eau émeraude où les femmes viennent laver leur linge. Il y a beaucoup de touristes Indiens venus pour la journée car nous sommes en période de vacances (Divali dure une semaine).Mais ici également très très peu d’étrangers. La saison est idéale pourtant, le climat est excellent, chaud mais sans excès. Bizarre....
La 1ere de ces grottes est dédiée à Shiva. Il est d’ailleurs représenté sous sa forme dansante cad. « Nataraja », dans 81 postures avec 18 mains.La 2e grotte est consacrée à Vishnu, la 3e également et la 4e est Jaïn. Dans le sanctuaire une statue d’Adinath qui est le 1er tirthankar (maître).Le site est entouré de nombreux éboulis de grès rouges, ce qui lui confère un cachet magnifique.De nombreux singes sa baladent partout mais ne sont pas agressifs du tout.
Vers 18 h je me rends donc au Badami Court Hotel pour aller y souper toute seule car visiblement il n’y a pas foule ici, ce qui n’est pas étonnant vu le prix des chambres.Par contre le restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et c’est excellent.A regret je m’en retourne au centre du village pour y donner un coup de fil et après quelques minutes j’y rencontre le Directeur du Badami court qui me demande étonné : Tiens, pourquoi n’êtes vous pas restée à mon hôtel.. Je lui explique donc que je voyage pour 3 mois et que je ne peux me permettre de payer plus de 1.000 rps par nuit car mon budget n’est pas extensible.Il comprend fort bien la situation et me propose de dormir à son hôtel pour la somme que je peux payer soit 1.000 rps pour une single impeccable. De plus, il m’offre la 1ere nuit puisque j’ai déjà payé l’autre hôtel. Il m’offre aussi les petits déjeuners et quand je lui demande pourquoi, il me répond qu’il veut que je garde un bon souvenir de Badami et de son hôtel en particulier. Il n’y a pas trop d’étrangers pour le moment et il me trouve sympa. Il enverra même quelqu’un reprendre mes bagages qui sont restés fermés et on me rapportera même une partie de la somme payée à l’autre hôtel. Ce Mr Naaghu est vraiment adorable. Je passerai une excellente soirée en sa compagnie à discuter de la vie en Inde et en Europe, de mes voyages, de sa famille (il est marié et a 2 charmantes petites filles). Ses parents vivent à Bhubaneshwar où il a passé toute son enfance. Il m’explique qu’il est issu d’une famille pauvre mais il a eu de la chance de trouver un bon boulot dans un hôtel et il a gravi tous les échelons un à un. Il est fier et à juste titre, de sa réussite, de ses enfants. Il est heureux ici à Badami où il vit depuis 2 ans et me promet de me présenter sa petite famille le lendemain soir.
Jeudi 3/11 : A 7 h un employé vient me réveiller à ma demande, avec un café offert par Mr Naaghu. Lorsque je descends, une ½ h plus tard, il m’attend dans la salle à manger pour partager mon petit déjeuner. En tant que copine du boss, je bénéficie évidemment de toutes les attentions. A 8 h le rickshaw réservé la veille par les soins de Naaghu arrive et après moultes recommandations au chauffeur de ne pas rouler trop vite, de me laisser tout le temps de visiter, me voici partie d’abord à Aihole qui est vraiment un site génial.Plein de temples dont 3 exceptionnels datant de la période Chalukya cad Ive S. Le Durga temple du 7e S. est vraiment magnifique taillé comme tous les autres dans une pierre de couleur sable doré qui prend des reflets superbes lorsque le soleil éclaire les nombreuses statues figurant sur les murs.On ne sait où donner du regard tellement il y a de choses à voir.En plus, le site est quasi désert, ce dont je me félicite. Quel calme !!!
Ensuite Pattadakalu, un autre petit village, une autre série de temples tout aussi beaux que ceux de Aihole. Ils sont d’ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. L’architecture religieuse de l’Inde du sud est particulièrement riche de décors somptueux et n’a d’égal que les palais prestigieux du Rajasthan. Sur les colonnes à l’intérieur des temples, de nombreuses scènes du Ramayana et du Mahabharata. Des scènes de batailles, d’amour, des animaux mythiques, des divinités protectrices etc....Après toutes ces merveilles je rentre à Badami en faisant de nombreux arrêts. Sur la route, de tout petits villages où les enfants veulent tous me serrer la mainet où je pourrais faire des centaines de photos de visages expressifs.A peine arrivée à l’hôtel, Naaghu m’attend et me propose d’aller visiter un ultime temple bien caché dans la jungle. Il m’y amène en moto. Une petite demi heure de route et nous voici devant une autre petite merveille pas encore exploitée par le tourisme car trop difficile d’accès pour le moment. Le chemin est trop étroit pour une voiture ou un rickshaw et même à moto ce n’est pas très facile. L’endroit est infesté de singles mais aussi de serpents paraît-il. Je regarde donc bien où je pose les pieds. Dans le silence de la jungle, les petits perroquets verts et jaunes se font concurrence par leurs cris intempestifs.L’endroit est vraiment paradisiaque et Naaghu me montre toutes ses petites découvertes faites sur les murs de ce petit temple. Il vient souvent ici retrouver quelques minutes de calme quand il en a marre de régler tous les problèmes dû au manque de qualification du personnel qui fait de son mieux mais à qui il faut tout dire et tout apprendre car les écoles d’hôtellerie n’existent pas dans le coin et les salaires sont très bas.Pendant notre visite, 3 hauts personnages du département du tourisme arrivent sur les lieux pour une inspection. Naaghu les connaît bien et il me présente comme une amie très chère qui vient de Belgique. Il leur explique que j’adore l’Inde et que je visite le pays pour la 4e fois, ce qui les étonne un peu. Après une longue conversation, l’un d’eux me dit que je connais mieux son pays que lui qui pourtant travaille dans le tourisme. Etonnant quand même !!!!Du coup, ils me demandent des conseils pour augmenter l’afflux de touristes étrangers.. Mais je ne sais quoi leur dire. Qui suis-je pour leur donner des conseils. Mais ils attendent de moi une réponse intelligente et je leur dis que la 1ere chose à faire c’est sans doute d’améliorer l’état des routes. On parle encore un moment et puis nous quittons l’endroit.Naaghu m’emmène voir son copain, le docteur du village qui est en pleine consultation, pratiquement en plein air. Une piqûre par ci, une pilule par là, et tout ça pendant qu’il nous fait la conversation. Dans le fond de son petit cagibi, il y a une espèce de petite estrade sur laquelle est allongée une vieille dame toute recroquevillée avec un baxter qui pend à un clou tout rouillé au mur. Ca change un peu de nos cliniques aseptisées. Naaghu invite le docteur à se joindre à nous pour souper dans le resto du 1er hôtel où j’étais allée. Je pense qu’il profite de ma présence pour aller espionner un peu ce qui s’y passe.Ensuite il m’amène chez d’autres amis où je suis très bien accueillie. Café, biscuits. On me fait les honneurs de la maison, quelques photos souvenirs et puis nous prenons congé pour aller voir sa femme et ses 2 petites filles. Re-café, biscuits et visite de la maison. Les 2 petites filles sont adorables et la plus grande me raconte qu’elle veut devenir danseuse de kattakali. Elle me fait d’ailleurs une démonstration car elle apprend déjà. La petite est très timide et se cache derrière sa maman qui malheureusement ne parle que très peu l’anglais.Nous les quittons pour aller rejoindre le Docteur avant d’aller souper tous les 3 mais celui ci est trop occupé et ne pourra malheureusement nous accompagner. Nous irons donc finalement juste boire un verre dans ce drôle d’hôtel où le resto avait l’air pas mal de l’extérieur mais où le service est déplorable. Quand Naaghu demande l’addition, on lui facture 30 rps pour 2 cocas et 20 rps de supplément pour l’air conditionné dispensé dans le resto. Même lui est écoeuré et il leur donne 5 rps de plus car ils ont oublié de facturer la lumière. A ma demande nous retournons donc souper au Badami Court où je suis au moins sûre de bien manger. Lorsque le garçon vient me présenter la note, il le remballe car il est hors de question que je paie quoi que ce soit. Je suis son invitée. Il me dit qu’il regrette que je reparte le lendemain et qu’il aimerait avoir souvent des clientes comme moi, ce qui me touche bien évidemment.Pour moi aussi, toute cette gentillesse est exceptionnelle et je serai aussi triste de m’en aller d’ici. | | | À: Mile · 4 février 2006 à 14:49 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 2 de 8 · 3 167 affichages · Partager Merci encore pour cet épisode 7, je suis sous le charme !!! Et quelle aubaine de pouvoir enfin avoir lire une jolie note positive de ton voyage 
J'attends le suite !!!!! | | | À: Mile · 27 juillet 2006 à 20:58 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 3 de 8 · 2 862 affichages · Partager Ca y est j'ai repris le fil de l'histoire, que d'aventure, là je suis quand même plus trop sure d'avoir envie d'aller en Inde Mais dit donc, il était pas question d'un mariage au Népal? Y a pas un petit récit quelque part? A bientôt | | | À: Zabinouk · 28 juillet 2006 à 12:11 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 4 de 8 · 2 856 affichages · Partager oui tu as raison, il faut absolument que je continue ce récit qui est très loin d'être fini. Entretemps, j'ai déjà fait un autre voyage mais on a pas toujours assez de temps pour tout faire. Je promets que je vais continuer sous peu. Mais cela ne doit décourager personne d'aller en Inde car ça reste pour moi "lle pays le plus intéressant du monde" et pendant qu'on voyage, c'est vrai ce n'est pas toujours facile, mais c'est quand on rentre qu'on prend la pleine mesure de la chance qu'on a eu de voir, et d'approcher toute cette merveilleuse culture indienne si diverse et si riche. Aucun autre pays n'a tant de choses à offrir, quel que soit le domaine mais c'est comme partout, le business et la télé, le tourisme de masse, tout ça fait évoluer les choses et on ne peut pas leur en vouloir. Les Indiens sont comme les autres, ils veulent tous gagner un peu des sous et avec le recul, on voit les choses différemment. Dis toi bien que mes récits sont très épidermiques, c'est écrit à chaud et je suis (un peu) excessive. Ca va bien faire rire quelques VFistes qui me connaissent bien, hein Marie, Régine, Georgine, Simba, Corinne et les autres..... | | | À: Mile · 28 juillet 2006 à 14:22 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 5 de 8 · 2 852 affichages · Partager Ca va bien faire rire quelques VFistes qui me connaissent bien, hein Marie, Régine, Georgine, Simba, Corinne et les autres.....
Mmmmmmmmmmeeeeeeeeuuuuuuu non, on ne se permettrait pas voyons | | | À: Mile · 28 juillet 2006 à 14:51 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 6 de 8 · 2 849 affichages · Partager Ah oui ça !!! C'est que Mimi à le sang qui bouillonne !!!
Oui, racontes-nous la suite, qu'on se marre encore.......  ....J'aime trop tes histoires !!! | | | À: Mile · 28 juillet 2006 à 21:36 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 7 de 8 · 2 839 affichages · Partager Bon y aura plus qu'a me convaincre d'aller y faire un tour, je pense qu'il y aura quelques fans chez Parvat  Je compte sur vous | | | À: Mile · 4 août 2006 à 9:36 Re: Un demi tour de l' Inde en 80 jours (7e épisode) Message 8 de 8 · 2 818 affichages · Partager ... Dis toi bien que mes récits sont très épidermiques, c'est écrit à chaud et je suis (un peu) excessive. Ca va bien faire rire quelques VFistes qui me connaissent bien, hein Marie, Régine, Georgine, Simba, Corinne et les autres.....
Toi excessive... loin de nous cette pensée !!! 
Gros bisous ma Mimi et comme les autres, j'attends la suite avec impatience!
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