Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Grosminet · 4 septembre 2004 à 19:34 10 messages · 4 participants · 2 025 affichages | | | | 4 septembre 2004 à 19:34 Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 1 de 10 · 2 025 affichages · Partager vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers agrandir la photo
Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d' Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d' Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations. | | | À: Grosminet · 4 septembre 2004 à 19:37 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 2 de 10 · 2 018 affichages · Partager samedi 4 septembre 2004, 9h58 Le Népal exhorte ses ressortissants à quitter l'Irak
KATMANDOU (AP) - Le Népal a exhorté samedi ses ressortissants en Irak à quitter la pays après l'exécution en début de semaine de 12 otages népalais.
Selon le ministre des Affaires étrangères Prakash Sharan Mahat, on ignore le nombre exact de Népalais qui se trouvent en Irak, mais il y en a plusieurs milliers.
"Nous avons appelé tous les Népalais en Irak à en partir sans se mettre en danger, et de contacter les ambassades des pays voisins", a-t-il affirmé.
Mardi, un site Web lié à une organisation islamiste a diffusé des images de ce qu'il affirme être l'exécution de 12 travailleurs népalais par leurs ravisseurs en Irak. AP
pyr/v109 | | | À: Grosminet · 5 septembre 2004 à 8:02 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 3 de 10 · 2 001 affichages · Partager Hello
Merci pour toutes ces infos....
Philo | | | À: Grosminet · 6 septembre 2004 à 9:49 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 4 de 10 · 1 972 affichages · Partager lundi 6 septembre 2004, 7h12 LEVÉE DU COUVRE-FEU À KATMANDOU Un porteur de Katmandou après la levée du couvre-feu. Les rues de la capitale népalaise sont bondées et les magasins ont rouvert lundi matin après la levée du couvre-feu imposé la semaine dernière à la suite des débordements d'une manifestation contre l'exécution de 12 Népalais en Irak. /Photo prise le 5 septembre 2004/REUTERS/Gopal Chitrakar • (Reuters - lundi 6 septembre 2004, 7h12) • Rubrique : | | | À: Grosminet · 7 septembre 2004 à 11:25 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 5 de 10 · 1 935 affichages · Partager  ASIE / NEPAL - Suspension du couvre-feu : la tolérance et la solidarité reviennent au Népal. Marche pour la paix dans les rues de la Capitale, avec toutes les communautés religieuses : fidèles hindous, musulmans, moines bouddhistes, prêtres et religieuses, de nombreux chrétiens Katmandou (Agence Fides) - Les mêmes rues de Katmandou, qui, il y a quelques jours seulement, étaient el théâtre de protestations violentes, de rage et de désordres, se sont remplies hier de plus de 5.000 personnes appartenant à toutes les communautés religieuses du Népal : les fidèles ont défilé en lançant des slogans en faveur de la tolérance, de la réconciliation et de la paix. Les désordres et l’attaque contre la communauté musulmane et contre deux mosquées de la ville avaient éclaté suite à l’assassinat de 12 otages népalais en Irak, par un groupe terroriste islamique. Pour calmer la protestation, les autorités népalaises avaient imposé le couvre-feu qui a été interrompu quelques heures hier, et qui, ce matin a été définitivement révoqué. « La situation est revenue à la normalité. Nous en sommes très heureux. L’atmosphère que l’on respire est vraiment positive : chez les gens, il y a le désir de faire triompher la tolérance et la solidarité » a expliqué dans un entretien avec l’Agence Fides le Père Pius Perumana, Pro-Préfet Apostolique du Népal, visiblement soulagé de l’évolution positive de la situation. « La communauté musulmane est encore très amère, mais on a compris que l’agression était l’œuvre d’un groupe de provocateurs qui a cherché à susciter la tension et la haine inter-religieuse, nous ne savons pas dans quels buts. La population népalaise a montre hier son visage authentique, qui est pacifique, accueillant, respectueux de l’autre, quelle que soit sa religion » a ajouté le Père Perumana. A la marche pour la paix, il y a avait des fidèles hindous, des moines bouddhistes, et de nombreux chrétiens parmi lesquels des prêtres et des religieuses catholiques, dont les photos se trouvent aujourd’hui sur les premières pages des journaux. De nombreux dirigeants religieux se sont exprimés par des paroles de fraternité et de solidarité, en prêchant l’harmonie sociale et religieuse. Tous les participants ont allumé des cierges et prié pour la paix. Aujourd’hui, des patrouilles sillonnent les rues de Katmandou, mais la situation semble calme et l’on ne signale aucune violence ; les commerces sont ouverts et les gens se déplacent librement et normalement dans les rues de la Capitale. On y voit aussi de nombreux jeunes et enfants, car les écoles sont fermées au Népal, ainsi que les services publics, parce que, dans le Pays, c’est la fête hindoue de la naissance de Krishna. Le Népal est un Royaume à majorité hindoue (75% des 27 millions d’habitants) ; mais la liberté religieuse règne dans le pays. Il y a 8, 2% de bouddhistes, 3, 9% de musulmans, et 2, 5% de chrétiens. (P.A.) (Agence Fides, 6 septembre 2004, 36 lignes, 471 mots) | | | À: Grosminet · 7 septembre 2004 à 23:07 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 6 de 10 · 1 911 affichages · Partager Quelques infos quotidiennes sur le site www.denali-sud.com avec les annonces de la presse et leur avis perso.
a suivre.... | | | À: Grosminet · 7 septembre 2004 à 23:41 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 7 de 10 · 1 909 affichages · Partager C'est rassurant de voir qu'ils ne font pas l'amalgame avec ce qu'il s'est malheureusement passé en Irak... Merci pour ces infos... | | | À: Sidartha · 8 septembre 2004 à 8:26 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 8 de 10 · 1 897 affichages · Partager  bonjour,
Denali est un excellent site alpi/escalade mais pour le Népal ils ne sont pas du tout à jour sauf pour les infos je dépose régulièrent chez eux.
Sur voyage forum on est plus complet au niveau informations Népal.
Emmanuel | | | À: Grosminet · 8 septembre 2004 à 8:42 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 9 de 10 · 1 891 affichages · Partager j'ai bien parlé d'un plus, pas de toutes les informations....je sais entre autre que pendant kla saison de trekk, ils ont des guides en permanance là bas qui les renseignent sur la situation, entre temps, il est vrai que les infos sont moins suivies, enfin, moi, ce que j'en dit..., c'est ce que j'ai remarqué car j'ai pas mal utilisé leur bon plan en voyage et je n'ai jamais été déçu.
Bonne journée à toi grosminet et à + | | | À: Grosminet · 8 septembre 2004 à 9:06 Re: Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) Message 10 de 10 · 1 888 affichages · Partager mardi 7 septembre 2004, 12h11 Un mariage princier au Brunei rappelle que les monarchies perdurent en Asie agrandir la photo
BANDAR SERI BEGAWAN (AFP) - Le sultanat de Brunei marie cette semaine en grande pompe son prince héritier, des cérémonies qui viennent rappeler que la monarchie perdure dans une bonne partie de l'Asie malgré la modernisation.Le prince Al-Muhtadee Billah Bolkiah, 30 ans, fils du sultan Hassanal Bolkiah -- un des hommes les plus riches du monde grâce au pétrole de son petit royaume de l'île de Bornéo --, épouse jeudi une roturière de 17 ans, Sarah Salleh.
Le sultan de Bahrein, Hamad, le prince héritier du Japon, Naruhito, et d'autres membres de familles royales se joindront pour l'occasion aux dirigeants politiques de la région, dont la présidente philippine Gloria Arroyo, son homologue indonésienne Megawati Sukarnoputri, les premiers ministres thaïlandais Thaksin Shinawatra, singapourien Lee Hsien Loong et malaisien Abdullah Ahmad Badawi.
En Asie, les monarques qu'ils soient sultan, roi ou empereur représentent des institutions pluri centenaires dans de nombreux pays, soumis par ailleurs à des changements profonds et rapides.
"Selon le contexte politique et socio-culturel, les monarchies ont un rôle vital à jouer", estime K. Kesavapany, directeur de l'Institut des études asiatiques de Singapour, citant notamment les cas de la Thaïlande, du Japon et de Brunei.
M. Kesavapany note cependant que comme d'autres institutions sociales, les monarchies doivent "s'adapter aux forces de la mondialisation pour éviter d'être balayées par les vents du changement".
En Malaisie, la royauté est devenue essentiellement protocolaire, le pouvoir étant exercé par le Premier ministre élu. Mais elle reste le symbole de la culture malaise et de l'islam. Le roi, qui fait fonction de chef de l'Etat, est choisi parmi les neuf sultans du pays, tous les cinq ans, sur la base d'une rotation.
Dans un pays multiethnique, la monarchie "représente une sorte de ciment social invisible", dit Nazrim Shah, prince héritier de l'Etat malaisien du Perak.
L'institution a su évoluer dans d'autres pays. Au Brunei, le sultan Hassanal, dont la dynastie remonte à 1371, a annoncé en juillet la convocation du parlement pour la première fois en plusieurs décennies dans le cadre de réformes.
La Thaïlande offre aussi l'exemple d'une monarchie constitutionnelle depuis 1932 où le pouvoir est exercé par le Premier ministre. Mais le roi Bhumibol Adulyadej, le plus ancien souverain régnant du monde avec une accession au trône datant de 1946, continue de représenter une force morale. Révéré par ses sujets, il est intervenu plusieurs fois dans la vie publique au moment de troubles politiques.
Au Japon, la famille impériale qui remonte au VI-VIIè siècle a été privée de tout pouvoir à la fin de la seconde guerre mondiale mais reste le symbole de la nation. Au Cambodge, le roi Sihanouk est également marginalisé après des décennies de violences politiques.
Au Bhoutan, le roi Jigme Singye Wangchuk, qui règne depuis 1972, a déclaré ne plus vouloir être un monarque absolu. Il utilise son poids moral pour promouvoir les causes qui lui sont chères, comme la préservation de la culture de ce petit royaume bouddhiste de l'Himalaya et la défense des malades du Sida.
Chez son voisin népalais, en revanche, l'avenir de la royauté est incertain. L'institution a été ébranlée par le massacre du roi Birendra et de la famille royale par le prince héritier, ivre, en 2001. Son successeur Gyanendra a renforcé les pouvoirs du palais en renvoyant le gouvernement élu en 2002. Mais il se heurte à une rébellion maoïste qui réclame l'abolition de la monarchie, dont elle a fait le symbole d'un système féodal obstacle au développement. | Discussions similaires sur le Népal: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 11 043 visiteurs en ligne depuis une heure! |