Bonjour Iris,
Les conseils de Domayeux sont judicieux, c'est la raison pour laquelle j'aurais donné les mêmes.



Il ne faut donc surtout pas circuler la nuit dans le désert, en effet les autochtones circulent tous feux éteints et passent plein phares lorsqu'ils croisent un autre véhicule, ils trouvent cela très bidonnant.

Personnellement, je me rends tj dans l'oasis de Bahareyya en prenant "l'otobis" au
Caire en ayant le soin de réserver la veille (gare routière Turggoman). Durée du trajet une matinée.
Pour une excursion dans le désert, pas de pb pour trouver sur place un 4x4 avec chauffeur. Compter au maximum, 600 LE/pour le véhicule et la nourriture/ jour. Evitez toutefois de partir avec un Schumacher des sables.
De plus, j'ai lu que le désert de cristal et le déser noir sont couçi couça. Le meilleur serait le désert blanc qui n'est qu'à 50 km de
Farafra d'ou mon choix de
Farafra.
A
Farafra, l'offre étant plus limité, il est bcp plus difficile de négocier.
Le Désert de cristal n'est certes pas très spectaculaire, il a surtout un intérêt géologique lié à un contexte lacustre et la présence de fractures.
Par contre le Désert noir avec ses multiples appareils basaltiques, constitue un parc volcanique intimidant, à découvrir, si on a le temps de s'y attarder.
Le Gebel englishi, paysage sévère et inquiétant, également une manifestation d'une abondante activité volcanique, est en réalité un plateau très sombre, constitué par une coulée noire d'une dizaine de mètres d'épaisseur, celles-ci ont été profondément entaillées, à une époque relativement récente, par de grands fleuves qui parcouraient cette région actuellement très aride. A titre d'information, le
Nil actuel n'existait pas, en réalité à sa place il y avait deux cours d'eau, l'un se déversant dans la Méditerranée, et l'autre s'écoulant vers le Soudan, la ligne de partage des eaux étant située en Moyenne-
égypte. Rien n'est figé sur notre belle planète.
Michel