Tout d'un coup, je me dis : Et si je prenais un guide sur place ?
Vu les possibilités, les éventuelles erreurs et essayer d'éviter les groupes, ça pourrait aider ?
Faut trouver qqn qui cause anglais quoi.
J'ai rarement été impressionné par la qualité des guides anglophones en
Chine que j'ai entendus ça et là. Pour être honnête, j'en ai eu deux excellents à Yuanyang et à Dujiangyan, mais ils n'avaient pas été choisis au hasard.
Trop souvent :
- le niveau en anglais est médiocre, voire très médiocre
- le topo est une traduction du topo destiné aux Chinois, donc utilisant des repères historiques et culturels connus des Chinois et rarement des étrangers, et se focalisant sur ce qui intéresse les Chinois, pas forcément les étrangers.
A Zhangjiajie, vous pouvez ainsi être sûr qu'un guide vous dira piton après piton à quoi il est censé ressembler, ou quelle légende il est censé évoquer.
J'ai assisté par hasard à l'examen d'une future guide dans un site de la
Chine profonde. Elle récitait son topo par cœur, salle après salle, et les deux examinatrices vérifiaient à l'idéogramme près que la candidate collait au texte qu'elles avaient, en cochant les déviations au crayon rouge. Autant dire qu'il ne faut pas espérer grand chose si on pose une question qui sort du canevas.
Ce sont mes cinq yuan sur le sujet.