Pour la quinine (palus), je ne sais pas en
Equateur, mais en
Colombie, avec une prescription d'un généraliste, le ministère de la santé de la délivre gratuitement. Sachant que pour une ou deux semaines sur place, on avait fait le calcul, une pharmacie française nous prenait un truc comme 60 ou 80 euros par personne. Ca fait quelques années, ça a pu changer en
France comme en
Colombie. Mais ça vaut le coup de te renseigner sur les moyens de trouver de la quinine en
Equateur.
J'ajoute qu'en
Colombie, l'Etat a interdit l'usage de la quinine aux colombiens (tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens : les guérilleros réfugiés dans les zones tropicales n'auront qu'à y passer), mais elle est autorisé pour les étrangers. Je dis ça parce que ça vaut le coup de creuser un peu dans les renseignements.
Mais le vrais fléau en
Amazonie, ce sont les moustiques. Dés que le soleil commence à raser, les nuages se transforment en moustiques. Sont tous petits, mais ils passent à travers les jeans, limite à travers le caoutchouc des botes ! Deux trucs contre ça : un spray que tu te passe dessus au moment où ils débarquent et un savon (nopiquex, de mémoire, à moins que ce ne soit le spray) avec lequel tu t'enduis... sans te rincer. Tes fringues seront bonnes à jeter à la fin de ton séjour. Ca fait pas migrer les moustiques, ils te rasent toujours les oreilles, mais ils ne viennent pas sur toi. Pas de piqûres.
Ca peut passer pour une envie de confort, mais tu comprends vite que c'est plus que ça, d'autant plus que ce sont les moustiques qui sont conducteurs du palus. Pas mal de monde se conte de leur faire faire demi tour et renonce à la quinine.