ce sont les bourbiers que nous redoutons le plus, les cailloux ne sont pas un souci
on a passé quelques tronçons boueux entre Zugdidi et
Mestia, mais peut-être ces travaux sont finis. Entre
Mestia et Ushguli, par beau temps ça passe bien, mais il y avait quelques tronçons en "terre battue". La piste du col Zagar, c'est plein de cailloux.
Ce qui m'inquiete davantage c'est du village d'oni vers C'Xinvali pour aller vers Gorri.Si effectivement les barrages militaires nous interdisent de passer.
a priori, la Police géorgienne vous demandera de faire demi-tour quelques km avant les contrôles militaires russes. Je n'avais pas essayé de dépasser les limites que nous avait fixées notre escorte, car aller distraire les soldats russes dans les régions sous tension du
Caucase n'est pas forcément une occupation très recommandée... Et juste pour info sur l'ambiance en
Ossétie du sud : début décembre, les élections ont été invalidées alors que le "candidat de
Moscou" venait de les perdre.
qu'avez vous utilisé comme carte?
avant le voyage, une carte "
ITM" au 1:650k de qualité moyenne, et quelques vieilles cartes russes téléchargées sur poehali.org
(edit : le site vient de fermer, dommage...), plus précises mais pas remises à jour depuis 30 ans. Sur place, cartes géorgiennes
Geoland
au 1:250k.
ah j'oubliais :
si votre avatar est la photo de votre vélo, et si vous n'êtes pas descendu de votre selle
c'est la photo de mon précédent vélo, mais celui qui est allé en
Géorgie n'est pas très différent, juste un peu plus typé VTT. Et j'ai quand même dû mettre pied à terre dans quelques courts passages où il fallait franchir des cailloux un peu trop gros.
Quant au ravitaillement, pas de souci particulier. Vraiment très peu de choix dans les petites boutiques des villages reculés (biscuits, sodas, et avec un peu de chance soupes aux vermicelles et fruits secs), mais les plus longs tronçons sans rien ne font pas plus de 50 km, et dans les vallées agricoles on peut varier les menus. Paradoxalement, on ne trouve pas si facilement pain et fromage dans les boutiques, car les gens le font chez eux.
On avait bivouaqué sans problèmes dans les montagnes - en aout, c'est plus facile-, mais apprécié aussi les "guesthouses". Un tarif assez typique est une vingtaine d'euros avec repas du soir et petit-déj inclus (et on mangeait bien!)