La
Dordogne ?
Mais c’est une excellente destination ça !

La partie du département de la
Dordogne qui présente probablement le plus d’attraits est celle qui se situe justement le long de la rivière éponyme, à proximité du département du Lot.
Je n’évoquerai pas ici les paysages, ceux-ci se laisseront découvrir tout seuls.
La vallée de la
Dordogne regorge de châteaux et manoirs médiévaux, parmi ceux-ci on trouve comme grands classiques ceux de Castelnaud (
Dordogne), Castelnau-Bretenoux (Lot) et Beynac (
Dordogne) pour ce qui est des forteresses surplombant la rivière.
Sinon en quittant les abords immédiats de la rivière il est deux châteaux médiévaux vraiment exceptionnels :
Un ouvert depuis peu de temps à la visite, à savoir le
château de Commarque (
Dordogne). Il s’agit d’un ancien repère de chevaliers caché au fond d’une forêt à un endroit où on ne s’attendrait pas à trouver un tel édifice.
L’autre est le
château de Bonaguil (Lot) qui est considéré comme le dernier des châteaux médiévaux de
France à une époque où on connaissait déjà l’artillerie.
Ces deux monuments ne manquent pas d’un certain romantisme.
Pour rester dans le médiéval on trouve dans la région de nombreuses bastides dont les plus célèbres sont sans doute celles de
Domme et de Montpazier.
Maintenant j’aurais tendance à dire que toutes les villes et villages de la région, qu’il s’agisse ou non d’anciennes bastides, méritent au moins une petite ballade.
Sarlat, capitale du Périgord Noir, est réputée et a fait le bonheur de plus d’un cinéaste. En faisant un petit saut vers le Lot on trouve le fameux site de Roquamadour et le célèbre village de Saint-Cirq-Lapopie. Un petit détour vers la proche
Corrèze se justifie pour visiter la belle
Collonges-la-Rouge.
Je parle de passer d’un département à l’autre mais je pars ici du principe qu’on se trouve à la frontière entre le Lot et la
Dordogne, quelque part entre
Sarlat,
Gourdon et Souillac.
Près de Roquamadour se trouve l’impressionnant
gouffre de Padirac et sa rivière souterraine qui mérite vraiment le détour.
Cette région se distingue également pour sa richesse exceptionnelle en vestiges préhistoriques ; parmi ceux-ci figurant entre autre Lascaux et
les Eyzies comme « incontournables ».
Pour ce qui est de la gastronomie je ne vais pas m’attarder sur les confits et autres choses qu’on retrouve dans presque tous les restaurants mais tiens à faire ici la promotion d’un gâteau local vraiment excellent mais dont la difficulté qu’il y a à le faire l’a mis dans la catégorie des gâteaux en voie de disparition ; ce gâteau a pour nom « pastis » (comme la boisson anisée) et se trouve est un feuilleté imbibé d’eau de vie avec parfois des pommes ou des poires (traditionnellement on ne rajoute pas de fruits).
De moins en moins de personnes savent le faire, aussi il ne faut pas hésiter d’y goûter si jamais l’occasion se présente. Je rajoute que ce gâteau se congèle très bien et que j’en ai mangé de congelés bien meilleurs que de médiocres « frais ».
Ce n’était bien sûr qu’un très rapide tour d’horizon des très grands classiques du coin à visiter. Cette région est peut-être la plus riche de
France pour qui aime les vieilles pierres et/ou les grottes.
On peut certes se « faire » les quelques classiques que j’ai cités mais il serait illusoire de vouloir tout voir.

Je m’empresse d’ajouter que c’est une région où il faut toujours se donner du temps pour l’improvisation d’une ballade dans un petit village, d’un coup d’œil sur un pigeonnier ou une gariotte,...
Pour partir à la chasse aux informations on peut aussi employer les noms de Périgord et de Quercy (noms des régions historiques) pour respectivement les départements de la
Dordogne et du Lot.
Dernière précision : la partie du Périgord touchant le Quercy a pour nom le « Périgord Noir » alors que la partie du Quercy touchant le Périgord a pour nom la « Bouriane ».
Bons préparatifs !