Nous sommes des adeptes du camping en liberté : respect des règles, des lois de la nature, de nos hôtes. Liberté pour chacun de jouir de ses biens privés et liberté pour tous de jouir des bien public. Cette règle est valable partout, tout le temps.
Il est évident que le domaine public aménagé pour les C.C. est bien moins grand en
Corse qu en
Bretagne. Il est évident que pour des questions de confort et de service, il vaut mieux parfois,
ou souvent selon les lieux, aller dans des structures aménagées.
Vu le manque de structure d’accueil pour CC il nous est apparu qu’en haute saison,
essentiellement sur la cote orientale, il était plus facile de vidanger, de faire le plein d’eau, de stationner la nuit dans les campings.
Hors saison, sur la cote orientale, nous avons fréquenté les camping par facilité mais surtout par confort (une
nuit sur deux ou sur trois) Dans le reste de l’île si en haute saison, le camping est quasi obligatoire, en basse saison nous n’avons jamais eu le moindre soucis.
Apres six voyage en
Corse nous continuons à considérer que c’est le pays le plus sûr ex æquo avec le
Québec !
En prenant la peine comme partout de se renseigner, de demander l’autorisation, d’aller au contact des habitants, de respecter les commerces, les lieux, la nature et les gens, règle que beaucoup appliquent à l’étranger mais oubli en
France (ce croyant partout chez eux) nous avons toujours été bien reçu et fait la connaissance de gens hospitaliers.
En aucun cas nous n’avons à ce jour rencontré ni même ressenti une quelconque insécurité.
La notion de : «
c'est mal vu. En Corse il faut jouer le jeu, » nous choque un peu. L’économie touristique n’est pas moins estimable en
Roussillon ou en
Bretagne. Lorsque nous passons 3 semaines en
Corse en septembre les commerçants et la SNCM sont toujours satisfaits de nous avoir comme client ! ! !