Vol easyJet 3905,
CDG-MAD, 30/01/2009
Appareil : A319 G-EZFC
Horaire prévu : 9h45 - 11h55
Arrivée à 6h45 à
CDG 2B (bah oui il neigeait, donc euh... mieux vaut prévenir que guérir). 1h d'attente pour que l'enregistrement ouvre donc, pendant que se terminent ceux de
Venise et
Porto.
7h45 enregistrement avec bagage soute, réglé en quelques instants, sans souci. À côté, un groupe de 5/6 personnes avec des bagages cabines bien trop gros tente par tous les moyens de les faire rentrer dans le gabarit (nouveau format : 56x45x25 vs 55x40x20 avant), en poussant, s'asseyant sur le bagage, etc. Ça craque de partout, et la responsable (vue dans le reportage de Capital M6 y'a qques temps déjà) affichait une tête désespérée...
Passage sans problème de la sécurité, et arrivée dans ces génialissimes salles d'embarquement où il n'y a même pas de WC (il faut ressortir de la zone post-sécurité pour y accéder). Arrivée vers 9h des agents chargés de l'embarquement, avec affichage sur l'écran d'un retard de 10 minutes (sans annonce sonore). L'embarquement commence avec 10 min de retard (longue file d'attente avec 95% des passagers qui s'est formée dès 9h10), je rentre parmi les derniers et choisis donc une place au fond de l'appareil, avec une place libre au final sur cette rangée (taux de remplissage à vue de nez : 80%). À noter que le siège du milieu des premières rangées est banalisé, pas compris pourquoi...
Pushback à 9h55, comme annoncé donc. Équipage espagnol (mais PNC tous également francophones), traversée de l'aéroport pour un décollage en 26R environ 5 à 10 minutes plus tard. Dodo assez rapidement, puis réveillé par l'annonce du CdB "on commence notre descente". Atterrissage à 11h45, traversée interminable de MAD (passage devant le T4S, le T4, le T3, le T2, le T1, et enfin garé pas au contact après le T1), à 11h55 (à l'heure). Descente par l'arrière (génial), dépose en bus au terminal, ce qui prendra environ 5 minutes. Relativement longue attente des bagages (15 min), et retraversée de l'aéroport pour se rendre au métro (qui est entre les terminaux 2 et 3, en gros l'équivalent de la traversée entre le TGV et le bout du 2A/2B à
CDG).
Bref, un vol sans histoire, la seule nouveauté étant la disponibilité de boissons Starbucks (en fonction de la base de l'appareil).
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Vol easyJet 3906, MAD-
CDG, 15/02/2010
Appareil : A319-100 G-EZFC
Horaire prévu : 18h - 20h15
Madrid c'est joli, mais quand on revient d'un pays chaud l'hiver c'est froid, et après un vol de nuit on est fatigué. Initialement booké sur le vol U2 3908 (20h15 - 22h40), je compte donc profiter du point 6 de la règlementation du transporteur d'easyJet :
Citation :
Sous réserve des conditions énoncées aux paragraphes (a) [retour vers le point de départ uniquement] à (c) [plus assez de temps, vol complet] ci-après, si vous arrivez suffisamment tôt à l’aéroport pour votre vol de retour, vous pourrez éventuellement transférer votre billet gratuitement pour un vol partant plus tôt le même jour que votre vol réservé si des places sont encore disponibles sur ledit vol et si son départ ne s’en trouve aucunement retardé.
Récupération du bagage laissé en consigne le matin même, et arrivée à 15h45 au guichet vente d'easyJet. Juste à côté, 8 comptoirs d'enregistrement et leurs files d'attente interminables... Après 10 minutes d'attente, j'expose mon cas, et suis donc transféré gratuitement sans souci. Reste le problème de l'enregistrement : 1h d'attente aux dires des personnes qui en sortent. Oh mais tiens : une file "web check-in baggage drop" sur la gauche, où il n'y a que 3 personnes... 20 cts de 3G en roaming et 2 minutes plus tard, me voilà donc enregistré en ligne sur ma nouvelle réservation. "Où comment j'ai évité 55 minutes d'attente" quoi. Enregistrement du bagages en quelques minutes (l'agent m'a demandé bien 3 ou 4 fois si j'allais à
CDG, à la fin j'ai quand même insisté "bah oui, pourquoi pas ?", sans réponse...).
Passage de la sécurité assez cahotique (queues interminables, gens qui ne savent pas comment on remplit un bac qui va aux rayons X et qui prennent leur temps pour ranger leur affaires en bout de scan alors qu'il y a des tables 10 mètres plus loin dédiées à ça...), et direction la porte d'embarquement. 1h d'attente et 2 embarquements plus tard, des paxs du vol pour AMS (17h20) n'ont pas de nouvelle de leur vol (il est 17h). Un tour sur le site d'aena plus tard : "expected 18h23". Dans le doute je vérifie aussi le mien : "expected 18h48". Cool... Les paxs pour
Amsterdam auront droit à une annonce à 17h45 (1h de retard à cause du mauvais temps), ceux pour
CDG à rien jusqu'à l'embarquement...
L'embarquement se fera à 18h30, la file avançait super lentement comparé au vol Ryanair qui partait de la même porte 1h30 plus tôt (wai,
Madrid est un vrai aéroport avec Ryanair, font même l'embarquement au contact

). Comme d'hab j'embarque dans les derniers, assiste au spectacle des bagages cabine trop gros en passant le contrôle carte d'embarquement (vraiment trop gros hein, pas du pinaillage). 25 ABC pour moi tout seul, comme d'hab embarquer en dernier saibien (taux de remplissage à vue de nez : 90%). Départ de porte vers 18h50, équipage espagnol, bienvenue toussa, on s'excuse pour le retard, etc. Traversée de tout l'aéroport pour décoller sur la piste tout au nord 10 minutes plus tard. Turbulences assez violentes vers FL150 en montée, mais même pas de rallumage de la consigne ceintures...
Plus ou moins dormi, réveillé pour la descente, avec une approche assez bizarre (contournement de
Paris par l'ouest et le nord, puis demi-tour au-dessus du nord-est de
Paris pour se poser face à l'ouest), atterrissage à 21h45 (freinage sans reverse), merci d'avoir voyagé blabla, on s'excuse du retard, arrivée en porte à peine plus tard (1h30 de retard cause météo). Les bagages arriveront rapidement. Pour l'histoire, U2 3908 est finalement arrivé à
CDG à 0h30, bien fait de prendre le précédent

Conclusion :
* Pouvoir prendre n'importe quel vol précédent au retour, ou comment se permettre de prendre easyJet en pré/post-acheminement en ayant une marge flexible au retour
* Avoir un téléphone WAP (un truc con hein, SonyEricsson de 2005), ou comment éviter 1h d'attente à
Madrid quand on prend easyJet et qu'on a pas enregistré en ligne
* Embarquer en dernier, ou comment rester assis plus longtemps et avoir les meilleures places.
* easyJet, c'est aussi malheureusement des opérations au sol souvent par des presta, qui ont autre chose à faire qu'informer les passagers en cas de retard
* Mais ça reste quand même très bien, surtout pour le prix.