Voyage retour TLS - PPT le 7 janvier 2011. Pas d’épisode neigeux pour perturber les vols, heureusement.
TR un peu long, alors pour ceux qui veulent aller directement voir ce qui les intéressent :
- Problème avec ESTA à l’embarquement à
CDG
- Surclassement en classe Affaires sur
CDG - LAX
TLS-CDG, AF7785, 7 janvier 2011, 13h00, A321, durée 1h30
Enregistrement au guichet, rapide par file réservée Elite. La poussette doit passer par les bagages hors gabarit.
Salon La Croix du Sud : à l’étage et pas d’ascenseur pour y accéder, pas pratique en portant le bébé, le sac à langer et la valise de cabine. La personne à l’accueil nous signale que j’ai oublié les cartes d’embarquement pour les prochains tronçons et les reçus bagages au guichet d’enregistrement. Elle fait le nécessaire pour que je puisse les récupérer à l’embarquement du vol, ce qui sera fait.
Le salon est vide à cette heure, 3 autres personnes arriveront pendant notre attente. Pas grand choix à grignoter, quelques apéricubes et bretzels, mais bien agréable de pouvoir se reposer dans un canapé en attendant l’embarquement.
Seul bémol, les toilettes situées à l’étage (hors du salon) ne disposent pas de table à langer. Il faut redescendre et chercher d’autres toilettes dans le terminal.
Embarquement en retard de 10 minutes, pas de file prioritaire. Sièges 2A/B, ancienne livrée sur cet A321, une nouvelle fois toujours pas pu essayer ces nouveaux sièges en vol domestique.
Arrivée à
CDG avec 10 min de retard, au terminal 2D et non au 2F comme initialement prévu, ce que rallonge le transfert à pied vers le 2E pour le vol pour LAX.
CDG-LAX, AF074, 7 janvier 2010, 16h30, B777-300ER, Cabine Affaires (surclassement), durée vol 11h30
Le vol est prévu porte 35 dans la jetée du 2E et non du S3.
Passage des filtres de sécurité assez rapide et petit arrêt en duty free pour pas grand-chose, on nous signale que nos achats en parfumerie ne passeront pas le transit à LAX si on n’a pas la possibilité de les placer en bagages de soute lors du transit. Je tombe toutefois nez à nez avec la boutique Ladurée ce qui me permet de faire quelques provisions pour l’arrivée à PPT et se remettre du décalage horaire en mangeant des macarons.
Salon (jetée du 2E, au sous sol) :
La bonne surprise en présentant nos cartes d’embarquement à l’entrée : « vos places ont changées, vous serez au rang 6 ». On va donc pouvoir expérimenter pour la première fois la classe Affaires !
Salon assez calme à cette heure, la restauration est bonne sans être excellente. On trouve un coin pour se mettre au calme avec le bébé en attendant l’embarquement.
Embarquement :
Annoncé en retard à notre arrivée devant la porte. Mon nom est affiché sur un écran m’invitant à me présenter au guichet. C’est là que les ennuis commencent. Il s’agit d’un problème d’ESTA. Mon passeport passe plusieurs fois au lecteur optique, et rien n’y fait, ESTA non valide. Je montre le papier que j’avais imprimé spécifiant le numéro de dossier et l’ESTA valable, mais on m’annonce que je ne peux pas embarquer, que c’est comme ça et que ça arrive tous les jours ! La seule solution serait de refaire une demande ESTA à l’instant pour débloquer la situation, ce que je refuse de faire puisque mon ESTA est valide, que j’en ai la preuve et que je suis passé à LAX il y a moins d’un mois sans soucis. On commence à parler de débarquer mes bagages, d’appeler l’US marshal pour savoir quoi faire... Heureusement qu’un employé AF plus dégourdi que les autres résout le problème en 30 secondes (un grand merci à lui !). Mon numéro de passeport avait été enregistré avec une erreur dans le dossier AF, d’où le message d’erreur pour l’ESTA, où comment une banale erreur de frappe peut faire louper son vol !
Une fois installés à nos places (6 F/G) et les portes fermées, le commandant nous annonce un nouveau retard à cause de l’attente d’un dernier container de bagages, suivi plus tard par l’annonce d’un nouveau retard à cause de la vérification d’un autre container de bagages déjà embarqué. Un bon point pour ce CDB qui tient régulièrement ses passagers au courant de la situation. Le décollage se fera finalement avec plus d’une heure de retard.
Confort de la cabine :
L’avion (F-GSQE) est équipé en NEV2 me semble-t-il. En position assise l’espace disponible est bien agréable. En position allongée je ressens l’effet toboggan mais cela ne me gêne pas pour dormir, c’est déjà agréable de se retrouver allongé quand on est habitué à l’éco. En cours de vol mon siège se bloquera en position allongée et sera remis manuellement en position assise mais avec une inclinaison dossier peu agréable. Je suis repositionné à une autre place pendant 2 heures jusqu’à ce qu’un des PNC répare le siège.
IFE :
L’écran à sortir de l’accoudoir me semble plus petit au premier rang que ceux des autres rangs intégrés dans les sièges devant, et aussi que ceux de la Premium. Pas de dysfonctionnement.
Catering :
Une qualité largement supérieure à la restauration industrielle de masse sous cellophane de l’éco ! Là aussi c’est bien agréable quand on est habitué à la piètre qualité de l’éco.
Au dîner, l’entrée « timbale de canard et navets doux, crevettes sautées à l’orange et au gingembre » est bien préparée et bonne à mon goût. Mon choix de plat chaud se porte sur le confit de canard que je trouve lui aussi bon (sans être exceptionnel). Le fromage est amené en même temps que le plat chaud ce qui ne me gène pas à titre personnel et me permet de le manger dès que je le désire. En dessert je choisit le trio (bien mais sans plus) et la PNC me demande si je veux autre chose, je prends en plus le sorbet aux spéculos (très bon).
Concernant les vins, je conseille le Chablis à madame (agréable mais je préfère les chablis de ma cave de Raveneau ou Dauvissat) et je prend le Saint Joseph (là aussi plaisant, sans être au niveau de la bouteille de Jean Louis Chave que j’avais ouvert 2 jours auparavant). Je ne prends pas les Ormes de Pez que j’apprécie bien habituellement car c’est le millésime 2007 qui est servi sur ce vol.
Le repas servi en fin de vol est moins raffiné, le tout est servi en un plateau. Je choisis les gnocchis que je trouve bon.
PNC :
Une attention vis-à-vis du pax qui n’a rien à voir avec la classe éco, beaucoup plus présents et toujours attentionné pour la bonne installation du bébé.
Arrangeants au moment du dîner puisque bébé décide de manger au même moment, je donne le biberon pendant que madame dîne, et je suis servi lors du retour vers le galley après le reste de la cabine, toujours avec le sourire.
Une expérience agréable avec l’équipage sur ce vol.
Transit à LAX
Toujours aussi désagréable, ce qui semble être habituel en ce moment.
Nous ne pouvons pas profiter de notre place pour sortir dans les tous premiers de l’avion, bébé décide de remplir sa couche à l’atterrissage, ce qui nous oblige à un dernier passage dans les toilettes de l’avion pour le changer dès que l’avion est au contact et nous sortons dans les derniers.
Cette fois ci, c’est la file à l’immigration qui est impressionnante. On commence à faire la queue dès la sortie de la passerelle avant même d’arriver dans la salle d’immigration et des carrousels ! Une fois dans cette salle nous retrouvons la même personne, personnel au sol AF, qui nous fait passer par le guichet PNC avec le bébé, ainsi que 2 ou 3 autres personnes, amis des PNC sur ce vol ou bien pax avançant un problème médical.
Après ça, le passage des filtres de sécurité vers le hall départ ira assez vite.
LAX-PPT, AF674, 7 janvier 2011, 22h05, B777-200, cabine Premium Voyageur, durée vol 8h40
Pas grand-chose à dire sur ce vol, si ce n’est qu’il n’a pas été très agréable à cause de la fatigue.
Salon de LAX, identique à lui-même, pas extra mais on apprécie de se retrouver au calme.
Embarquement à l’heure.
Retour en Premium Voyageur, pas de surclassement cette fois. Sièges 22K/L.
Décollage à l’heure.
Vol de nuit, mais comme d’habitude le faible allonge du siége Premium est un gros handicap au moment de s’endormir. On n’utilise pas l’IFE, on essaie de dormir comme on peut, mais surtout bébé commence à en avoir marre de l’avion et dort peu dans la 2° moitié du vol, donc nous pas du tout.
Pas d’avis sur le catering, on n’a pas pris le repas, le ventre est encore bien plein après le premier tronçon en Affaires. On ne prendra que le petit déjeuner avant l’atterrissage.
PNC quasi invisibles en dehors du service des repas et petits déjeuners.
Conclusion
Ce trajet a surtout été l’occasion de tester la classe Affaires. Première expérience pour nous. Aucun élément de comparaison par rapport aux autres compagnies donc pour dire si AF est meilleure ou pire que les autres, mais simplement de ma part une comparaison Affaires/Premium Voyageur.
C’est vrai qu’il existe un monde entre ces 2 cabines ! Les principaux avantages de la classe Affaires pour moi :
- le confort du siège. Même en NEV2 qui est pourtant beaucoup critiquée pour son effet toboggan, la position allongée est fort appréciable
- le catering : difficile de na pas faire mieux qu’en éco ! j’ai trouvé la nourriture tout à fait correcte et même plus. Ma compagne qui est pourtant très difficile a trouvé les repas bon voire très bon, ce qui est quelque chose d’exceptionnel dans un avion pour elle.
- la présence et l'attention des PNC
Une expérience très agréable.
C’est vrai qu’après y avoir goûté, ça fait réfléchir avant de prévoir le prochain vol. Affaires ou pas ? Le prix représente un frein qd même : 7500 € pour 2 adultes et 1 bébé, premier prix classe Z en basse saison... Une petite promo permettrait de faire pencher la balance.
Photos :
1à 3 salon à
Toulouse
4 à 6 départ de
Toulouse
7 à 18
CDG LAX Classe Affaires B777-300ER
Images attachées: