Mercredi 23 [Bulgarie]Nous nous rendons à
Sofia, la capitale de
Bulgarie. La route est en meilleur état. A la frontière on nous fait payer 5€ une désinfection inexistante de la voiture ne coûtant que 2€ ainsi qu’une assurance inutile à 18€. Après un copieux repas, nous trouvons une sorte de gîte/hôtel dans un guide de poche (ou plutôt de voyage...) où je m’apprête maintenant à passer la nuit. Il y à environs une quinzaine de personnes toute de passage et de nationalités diverses. Comme souvent dans ce genre de gîte, l’ambiance est sympa, on y discute de tous, mais surtout des voyages, des coins à faire ou à éviter et des différences de point de vue.
Bonne nuit à tous, le repos du voyageur m’attend.
Jeudi 24
Après une petite balades dans le centre de
Sofia, on se trouve un resto tranquille que l’on quittera deux heures plus tard : il est 15h. Le temps de traverser quelques quartiers inexplorés ainsi que le poste et nous partons autour de 17h pour le monastère de Rila. C’est le plus grand et le plus connue de
Bulgarie. Une fois sur place, nous rencontrons Klyde, Catharina et Lucia : l’Américain et les deux autrichiennes que nous avons rencontré la veille à l’hôtel.
Les sujets de discussions ne tarissent pas avant la fermeture des portes du monastère : on se retrouve enfermé à l’intérieur où, contrairement au autre, les petits frenchies n’ont pas de chambre ! Après une explication avec le gardien, une fois dehors et un repas vite fait vite mangé on s’endort dans la twingo.
Vendredi 25Au petit matin, le Monastère est vraiment paisible et si silencieux, j’adore cette ambiance. Il fait au milieu des remparts coincés dans cette forêt de feuillus. J’ère plus de deux heures dans cette cours à m’extasier devant chaque détail architectural, en particulier cette magnifique fresque peinte sur l’église centrale et racontant la bible. Mais au fur et à mesure que le soleil venait réchauffer ces veilles pierres, les bus grossissaient la foule de touriste perturbant la sérénité des lieux l’espace d’un bref instant.
Nous retrouvons Catharina et Lucia pour écrire nos cartes postales, bavarder avec quelques autres touristes et profiter des maigres explications des guides de groupes. Notre voiture intéresse les filles, nous les emmenons donc à
Plovdiv leurs sacs à dos sur le toit.
Arrivé à
Plovdiv, une balade dans la veille ville en compagnie de nos deux demoiselles s’impose ! On passe le reste de la soirée ensemble.
Samedi 26Dès le matin, un aperçue de
Plovdiv à la fraîche après l’orage de la nuit et nous passons par un nouveau monastère avant de le quitter sur le coup de 14h. Direction plein ouest : la
Turquie. Finalement nous stoppons en fin d’après-midi dans la dernière ville Bulgare avant la frontière pour y faire le plein et dépenser nos derniers leva : les deux repas et trois pintes chacun environs 8€.
Dimanche 27 [Turquie]Nous traversons la frontière Bulgare / Turque où nous restons bloqué une heure trente pour passer les sept contrôles successifs : police, douane, service sanitaire des deux pays et une vérification qui nous vaudra encore un aller et retour entre deux postes. On tue le temps en discutant avec des Français d’origine Turc en vacance.
Nous traversons la ville de Edirne de part en part à pied. On s’achète nos premier donner made in
Turquie avant de tomber sur un groupe de môme. A l’origine ils veulent tous nous vendre quelques bibelots : bracelets, collier ou coran miniature. Mais après quelques dizaines de minutes, nous avons droit à un véritable cours accéléré, aussi bien culturel que linguistique.En milieu d’après-midi, nous nous rendons sur l’intemporelle
Istanbul. Le temps de me rendre compte du chemin que l’on avait déjà accompli et nous voilà perdue dans les méandres de la capitale bien avant d’arriver au centre. On a juste le temps de se balader dans une banlieue brancher au sud ouest et d’avaler une pomme de terre farcie au légume que la nuit tombait déjà. Nous tentons de nous poser sur un parking du bord de mer mais les policiers on tôt fait de nous repérer : nous passerons donc la nuit sur un parking non loin de la fameuse mosquée bleu en plein centre historique.
Lundi 28Visiblement, le parking était payant... Qu’à cela ne tiennent, le gérant du parking s’improvise rabatteur : en quelques minutes de palabre nous nous retrouvons dans un hôtel bon marcher (6$ avec petit dej.) résolvant du même coup notre problème de parking. L’hôtel (Le simbad hôtel) est à deux pas de la grande mosquée bleu et nous permet de nous installer dès 8h se matin. (ou comment profiter deux jours des douches en ne payant qu’une nuit ;-)) Pendant le reste de la matinée, nous visitons un peut les rues et découvrons des prix plus élevé qu’a l’accoutumé.
Nous pénétrons ensuite dans l’enceinte bondée de touristes du palais de Topkapi : le grand palais du sultan jusqu’au dix-neuvièmes siècle. Nous arpentons le Bazard pour s’apercevoir que le coin reste clairement touristique. Ca n’empêche pas certain commerçant de rester sympas après leurs avoir expliqué que nous n’achèterons rien : j’ais droit à un cour sur les différents narguilés.
En soirée, on traîne dans les quartier touristiques : resto et mon premier narguilés sont au programme du jour !
Mardi 29Nous prenons la voiture pour passer la journée dans le nord d’
Istanbul, la nouvelle ville, où nous attend la visite du dernier palais des sultans de l’empire ottoman. Et ça vau le détour...
Grâce à un avocat rencontré dans la grande rue piétonne, nous trouvons un quartier de restaurant où les turcs on coutumes de venir : on commande un plat de poisson et quelques maisés que l’on trouve extrêmement chère. On oublie l’heure et l’on doit échanger nos tickets de cinéma acheté avant la rencontre du turc. (pratique peu courant semble t’il)
Le soir, après un petit problème intestinal, je me vois contraint d’emprunter des toilettes privées à des gens très compréhensifs... La twingo c’est bien pour dormir, mais pour les sanitaires y’a mieux !
Mercredi 30Nous nous faisons le cinéma prévu la veille où nous utilisons les toilettes pour se laver et nous traversons le Bosphore. Coté asiatique, le visage d’
Istanbul me parait plus proche de ce que j’avais imaginé. On achète un Doner Baluck (Sandwich de poisson fraîchement pêché et grillé au barbecue) à un gars ayant travaillé cinq ans en
Allemagne : mon pauvre allemand est encore un fois mis à rude épreuve.
Repu, on se pose à la terrasse d’un limonadier pendant les heures trop chaudes le temps d’écrire des cartes postales ainsi que les jours en retard de se journal. Plus on s’approche de l’
Inde et plus les boissons goût chimiques sont courantes, celle-ci est particulièrement imbuvable ! Tester, n’est pas approuver !
En fin d’après-midi et sous une température redevenue raisonnable, nous continuons notre route vers le sud. Nous stoppons de nuit dans une station service peut après Izmit : les gens y sont très accueillant et nous offres les sanitaires, station de gonflage et lavage de la voiture. Avant de me coucher déjà bien fatigué, ils nous invitent à prendre le café avec eux et échanger nos cultures et quelques mots de turc.
Jeudi 31Au réveil, c’est au tour de la patronne de nous offrir le petit déjeuné ainsi que le dîner ! Une offre si généreuse ne se refuse pas et nous partageons donc leurs vies le temps d’une matinée.
On s’arrête à Bursa et
Izmir le soir.
Vendredi 01 AoûtNous reprenons la route en début d’après-midi pour venir se baigner dans une station balnéaire très touristique de la mer égée. Cette baignade rafraîchissante est la bienvenue : il faut dire que la chaleur étouffante ne permet pas grand nombre d’activité.
Nous campons non loin d’Effese : la capital en ruine de l’orient antique. Elle eu jusqu’à 250000 habitant lors de sont apogée et abritait le, dit on, fabuleux temple d’artémise : l’une des sept merveilles du monde antique.
Samedi 02Nous visitons le site dans la matinée. La densité de touriste et surtout de leurs guide est telle que l’on peut sans problème visiter les monuments dans l’ordre que l’on désire et en zappant de guide en guide, faite le ils ne se valent pas tous...
Après un copieux repas, nous reprenons notre folle course en direction de la
Cappadoce pour s’arrêter après 800km dans une station service complètement perdue au beau milieu des champs de cultures de l’Anatolie centrale. Les paysages traversés sont vraiment magnifiques, et même si la route fut longue, nul ne c’est lassé de cette contemplation comme on tourne les pages d’un livre de photo.
Dimanche 03
Nous arrivons finalement en
Cappadoce, cette terre mentionnée dans la bible pour ses gigantesques habitations troglodytes. Effectivement, le décors tranche avec tous se que l’on eu l’occasion de traverser auparavant : les montagnes de tuf, cette pierre blanche et très tendre, sont toute creusées de l’extérieur pas l’érosion et de l’intérieur par la main de l’homme. Les habitations troglodytes étaient des habitations temporaires et s’étendait visiblement sur une dizaine de kilomètre. Seul quelques parties ont été dégagées que nous pouvons ainsi visiter.Ce décor est dominé par le Kale, sorte de château fort taillé dans le mont le plus élevé du coin et d’où le panorama vau le détour.
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