L'altitude, les routes incertaines, les lacets pour rejoindre les cols. Les cols dans la brume. La pluie, la boue.
Les camions Tata, les bus, les camions face aux bus qui se frôlent vertigineusement, les étendues goudronnées, lisses, sur lesquelles ça roule enfin tout seul.
Et le soleil qui parfois semble si près...
Lorsqu'on ne sait pas que ça risque d'être dur, lorsqu'on ignore qu'on pourrait avoir peur on prend le chemin comme il vient.
Est-ce que la joie de vivre, la sagesse, la plénitude tranquille se rechargent comme les batteries à chaque coup de pédale... pour se distiller plus tard pendant les épreuves ou les calmes plats de la vie ?
Merci pour cette aventure et la qualité du partage.