Salut à tous,
Désolé pour le délai de réponse. Merci à tous pour vos commentaires sur notre film. En ces temps confinés, ça fait bien plaisir

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Quelques éléments de réponse ci-après :
@Levelo : Nous sommes touchés du retour d'un voyageur/aventurier aussi expérimenté que toi. J'imagine que la bande son a dû contribuer à ton plaisir...
@Kola & Somatheeram : C'est vrai que l'altitude et le contexte bouddhiste aident à atteindre cette plénitude. De plus, la pratique sportive (je n'aime pas le mot effort) dans ce type de lieu doit jouer le rôle de catalyseur dans la production de nos hormones du bonheur !
@Masterpro : Ça sent la frustration. Vivement la fin (relative) du confinement...
@Phil : C'est vrai qu'il y a des similitudes avec le Pamir dont la fréquentation chez les cyclistes a explosé depuis 5-10 ans environ. L'Himalaya indien est moins fréquenté (à vélo) car c'est plus difficile à intégrer à un parcours le long du faisceau de routes de la soie. Dans les deux cas, on navigue dans des environnements arides d'altitude. Avant ce voyage, nous avions hésité à aller au
Tadjikistan mais, avec les enfants, c'est vrai que le monde bouddhiste apporte un peu plus de sérénité, même si les rencontres avec les Ismaéliens des hauts plateaux ou du Wakhan doivent également être bien chouettes.
@Chaiwala : la préparation physique à ce type de voyage est souvent secondaire par rapport à la préparation mentale. Les 3 premiers jours permettent de roder les fessiers et les mollets. Ensuite, il faut être à l'aise avec les imprévus et disposer d'une bonne capacité d'adaptation. Mais ça se travaille

. En effet, les dénivelés et la dangerosité des pistes (par rapport au trafic routier) sont vraiment des points à prendre en compte, en particulier avec des pitchouns. Paradoxalement, ici, le parcours est vraiment adapté avec "seulement" 3 cols en près de 1000 km.
@Claude : Merci pour ton commentaire. La route
Manali-
Leh est assez connue des cyclo-voyageurs, et a fait l'objet d'une émission des "routes de l'impossible". Personnellement, je ne pense pas que cette route à fort trafic (bus, camion) soit la plus adaptée au vélo. Comparativement, les petites pistes du Spiti ou du
Zanskar sont de vrais de perles.
@Glamys24 : As tu pu résoudre ton pb ? Problème de proxy internet ? Essaie peut être sur un autre terminal ?
@Djalma : En effet, je me souviens bien de ce pont souvent submergé en fin d'aprem avec la fonte de la neige et des glaciers. J'imagine que vers le Shingo La, les choses ont du bien changer avec l'arriver de la piste ? Nous avions une petite corde pour sécuriser (enfin plutôt "rassurer") les enfants notamment lors de la traversée de certains ponts encore provisoires (suite à la crue dévastatrice de l'année précédente liée à la rupture d'un barrage naturel).
@Pascaldu34 : et pourtant les dénivs et les km, on les a senti dans les pattes ! Se lancer avec des enfants dans ce type de traversée doit néanmoins être murement préparé (un peu comme une "expédition" entre adultes), notamment à cause de l'altitude et des autres risques inhérents à ce genre de voyage. De notre côté, nous réalisons des voyages du même acabit pratiquement tous les ans, et finalement ce voyage était dans la continuité des autres.
@Hcoriton : merci Hélène pour ton retour. Tu sais ce que c'est de voyager à vélo avec des enfants !
Seb