Aleph240758 · 13 juillet 2026 à 18:25 · 46 photos 8 messages · 2 participants · 93 affichages | | | | 13 juillet 2026 à 18:25 Nouvelles aventures de Perpignan à Ranchi ( Jharkhand) Message 1 de 8 · 93 affichages · Partager 02 mars — Départ en bus de Latour à 6 h 50. Le trajet n’est pas direct : nous traversons Elne puis Corneilla. À Perpignan je change de bus pour un BlablaBus en direction de la gare routière nord de Barcelone. Avant d’arriver au Perthus, la police française nous arrête pour vérifier les papiers d’identité. Plusieurs personnes ne sont pas en règle, mais après environ un quart d’heure nous repartons. Nous sommes de nouveau contrôlés à La Jonquera : cette fois l’attente dure presque trois quarts d’heure pendant que la police identifie les personnes en infraction et attend qu’un véhicule vienne les récupérer. Le chauffeur essaie ensuite de rattraper le retard ; nous arrivons finalement à destination avec une demi‑heure de retard. Je me rends rapidement à la station de métro Arc de Triomphe, située à 200 m : il faut traverser le pont le long du parking des bus, puis traverser un grand jardin ; la station se trouve à droite avant l’entrée du jardin. Le trajet vers l’aéroport n’est pas direct : je dois changer à Tomasso et prendre la ligne pour l’aéroport, où j’arrive à 13 h. Au comptoir d’Emirates j’apprends que mon vol vient d’être annulé en raison de la guerre en Iran ; on me propose un autre vol pour le lendemain. Je dois attendre à l’aéroport jusqu’à 19 h avant d’être conduite à un hôtel ; le lendemain matin je prendrai un vol pour Vienne (avec une escale de 8 h), puis un vol Air India pour Delhi et enfin un vol pour Kolkata. J’accepte : je ne connais pas Vienne, ce sera une découverte imprévue. À 19 h, un petit groupe est conduit à l’hôtel, à 35 minutes de l’aéroport, où l’on nous sert un léger dîner à notre arrivée. 03 mars — Un taxi vient me chercher à 6 h 30 ; le vol pour Vienne décolle à 9 h 30 et arrive à 12 h. Je suis libre jusqu’à 19 h ; le métro est direct pour rejoindre le centre‑ville. Le temps est agréable et pas trop froid, heureusement, car mes vêtements sont légers. À la sortie du métro j’aperçois au loin la tour de la cathédrale Saint‑Étienne et je m’en approche : la toiture, faite de tuiles vernissées, est remarquable.
L’entrée est gratuite et l’intérieur, de style gothique et baroque au centre, est grandiose.
Non loin de là se trouve l’église Saint‑Anne
, également baroque, ornée de belles fresques
un concert de musique ajoute une atmosphère envoûtante à la visite. Je poursuis ma promenade au hasard dans les rues piétonnes aux magnifiques bâtiments : je suis séduite par la ville.
Avant de repartir pour l’aéroport, je fais une halte dans un joli salon de thé. Mon vol partira finalement avec du retard.
Mercredi 4 mars — Delhi et petite frayeur bagages Nous arrivons à Delhi peu après midi. Le passage à l’immigration est rapide et, bonne nouvelle, mon sac a été enregistré depuis Barcelone pour Kolkata. Je me rends donc au terminal de correspondance et arrive une demi‑heure avant l’embarquement : le vol se déroule sans problème. À l’arrivée, les bagages sortent vite... sauf le mien. Après avoir fait une déclaration, on me signale que mon sac est à Delhi — il faut aller le récupérer avant de prendre un autre vol. Je l’ignorais (ou l’avais oublié) : avec le retard accumulé, je n’aurais pas eu le temps de le récupérer et de prendre la correspondance. Je prends un taxi pour l’hôtel Ichamati. L’accueil est chaleureux et la chambre propre, mais très petite. Sans mon sac, je me sens un peu désemparée — je n’ai rien pour me changer. Ce soir je dîne avec Raja et ses amis dans un beau resto, une ancienne maison coloniale transformée en hôtel.
Nous sommes heureux de nous voir et passons une bonne soirée réconfortante. | | | Bonjour, Chouette, de nouvelles aventures. J'espère que, hormis le voyage aller, tout ce soit bien passé. Pierre | | | Bienvenu Pierre tu es le premier à embarquer.
Je ne reçois plus les mails m'informant que j'ai des messages, que dois-je faire pour en être avertie? | | | jeudi 05 mars
J’ai très bien dormi, l’hôtel est très calme, on n’ entend aucun bruit. Je dois sortir et partir à la recherche d’un resto ouvert pour le petit déjeuner. Je ne suis pas partie du bon côté car j’en trouve un près de l’hôtel dans une rue parallèle, l’hôtel Prince qui est sympa et très local. Il est 10h passées lorsque je pars à la découverte de la ville. Je passe devant le musée et je continue jusqu’au Shaheed Minar, situé sur Esplanade. La colonne mesure 48mètres et fut surnommée "monument embrassant les nuages"
J'arrive à un carrefour, dans le quartier BBD Bagh et St Andrew's Church pointe son nez.. Elle me servira de repère durant mon séjour.
Je continue jusqu’au Tiretta Bazar,
puis je m’enfonce dans les ruelles à la recherche des temples chinois. Il y en a cinq dans ce quartier, mais je n’en visite que deux, dont le Sea Ip Church. Les autres sont fermés : il est déjà plus de midi. Ces petits temples, dissimulés au cœur d’un dédale de ruelles, sont colorés et dégagent une atmosphère paisible, en contraste avec l’agitation des rues voisines.
Je poursuis ma balade en traversant un marché très animé jusqu’à la Nakhoda Masjid.
Les femmes ne peuvent entrer que dans la cour. Deux bassins permettent aux hommes de faire leurs ablutions avant d’entrer dans la mosquée.
Le monastère bouddhiste fermant à midi, il n’est pas utile que j’y parte, il est bien trop tard. Je pars à la recherche de l’église ST John’s et ne trouve pas le cimetière qui doit pourtant être à proximité.
Je termine la journée par une visite à l’Eden Garden, qui ne m’a finalement pas vraiment convaincue. Je me repose un moment avant de recevoir un message de l’hôtel m’annonçant que mon sac est enfin arrivé à l’aéroport.
Je décide de rentrer à pied à l’hôtel malgré la distance. Un chauffeur Uber m’emmène ensuite à l’aéroport et m’accompagne même jusqu’au service de récupération des bagages. Il faut d’abord trouver le bon guichet, situé à l’étage. Je présente mon passeport ainsi que le reçu qui m’a été remis, puis j’attends qu’un employé aille chercher mon sac. L’attente est un peu longue. Avant de me le restituer, le personnel prend une photo du sac tout seul, puis une autre de moi le tenant à la main, sans doute pour confirmer la remise. Une fois les formalités terminées, le taxi me ramène à l’hôtel. Je suis fatiguée et je dîne dans le même restaurant que ce matin. | | | vendredi 6 mars
Après le petit déjeuner, je pars à la recherche du dispensaire de Mère Teresa afin d’y déposer du matériel de pansement que j’ai récupéré chez une amie. Une fois sur place, je me rends compte que je ne suis pas au bon endroit. Heureusement, une sœur accepte de récupérer le matériel et se charge de le faire parvenir au dispensaire. Avant d’y arriver, je m’arrête dans un petit marché, authentique comme je les aime.
À Calcutta, il est courant de voir des hommes faire leur toilette sur les trottoirs, où de simples bouches d’eau leur servent de douche. Cette scène, surprenante au premier regard, fait pourtant partie du quotidien de la ville.
Je suis ensuite à proximité de College Street et je passe par le Boi Para, le célèbre marché du livre. Les bouquinistes sont installés de chaque côté de la rue sur toute sa longueur, formant une impressionnante librairie à ciel ouvert où les ouvrages s'empilent à perte de vue.
Je me rends ensuite au Victoria Memorial. Vu la distance, je choisis de prendre un taxi. Je me contente de visiter les jardins, ayant déjà découvert l’intérieur lors d’un précédent voyage.
De là, je poursuis à pied jusqu’à la cathédrale Saint-Paul, située à proximité du planétarium.
Je prends un bus pour me rendre à G.P.O. (general post office) ancien bâtiment colonial.
Je poursuis ma promenade jusqu’au Metcalfe Hall. L’entrée étant payante, un jeune homme m’aide à effectuer le paiement avec son téléphone. À l’intérieur, je découvre des expositions modernes qui contrastent avec la beauté et l’élégance du bâtiment, dont l’architecture vaut vraiment le détour.
Je reprends un taxi pour rejoindre le James Prinsep Memorial, qui se trouve assez loin du centre.
Je prends ensuite un autre taxi qui me dépose rapidement près d’une station de métro, car les embouteillages sont trop importants dans ce quartier. Je prends le métro jusqu’à la station Maidan, puis un bus avant de marcher jusqu’au marché aux fleurs, toujours aussi animé et coloré.
Je décide de rentrer à pied et fais un détour par le New Market. Je m’arrête longuement dans une grande boutique où je trouve de jolis pantalons qui me plaisent beaucoup. Ce soir, je dîne au restaurant que j’avais découvert il y a dix ans : le Mocombo. Il est toujours aussi élégant et la cuisine est toujours excellente. Le restaurant se trouve à seulement 500 mètres de mon hôtel, ce qui est bien appréciable après cette longue journée. | | | Samedi 7 marsJe prends le métro à Park Street pour me rendre au Marble Palace, en descendant à la station Mahatma Gandhi Road. Le palais n’est pas très loin, mais il faut se frayer un chemin à travers les petites ruelles du quartier. La visite est gratuite, mais les photos sont interdites, même à l’extérieur. À l’entrée, le gardien me demande pourtant 100 roupies. Un autre membre du personnel vient ensuite me chercher et m’accompagne jusqu’au hall de la maison. Je dois d’abord m’inscrire sur un registre. Il y a beaucoup de personnel présent, et un homme me fait une visite rapide des lieux. Je ne suis ensuite qu’à cinq minutes à pied de la maison de Tagore, que j’avais beaucoup appréciée lors de mon précédent passage. L’entrée coûte 500 roupies, avec un supplément pour visiter l’extérieur que je décide de ne pas payer : il ne faut pas exagérer ! Ici aussi, je dois m’inscrire sur un registre avant d’entrer. Je poursuis ma balade à pied jusqu’à Kumartuli. En chemin, je découvre plusieurs scènes de vie typiques : un barbier installé directement dans la rue.
Une boutique de vannerie attire également mon regard.
Je passe aussi devant un magnifique bâtiment colonial, aujourd’hui un hôpital.
J’arrive enfin dans le quartier des potiers. Ici, on fabrique les statues des divinités en argile. Au départ, ce ne sont que des structures de paille liées avec des cordes, qui sont ensuite recouvertes de plusieurs couches d’argile et mises à sécher au soleil. Plus tard, elles seront peintes et richement décorées.
Je reprends ensuite le métro en direction du temple Dakshineswar Kali Temple. Il me faut encore marcher environ un kilomètre pour y arriver. Lorsque j’arrive, il est déjà 14 heures et le temple vient de fermer. Tant pis, je reviendrai une autre fois. Je retourne à Park Street et cherche une pâtisserie où je peux m’installer un moment pour me reposer après cette journée bien remplie. Dîner au Mocambo.
| | | Dimanche 8 mars : MednipurHier soir, j’ai demandé au manager de l’hôtel de me réserver un taxi pour m’emmener à la gare à 9h30. Je suis bien à l’heure au rendez-vous, mais aucune voiture n’arrive. Je remonte donc à l’accueil et le responsable m’en réserve immédiatement une autre qui arrive très rapidement. Nous mettons environ 15 minutes pour rejoindre la gare. Il n’y a personne au guichet pour acheter le billet en direction de Mednipur. Une personne m’indique simplement le quai, mais ne trouvant pas le train, je demande de l’aide à quelqu’un : il est en fait juste devant moi ! Le train devait partir à 9h20, mais avec son retard, il est déjà 10h20. Ce contretemps me permet finalement de le prendre sans avoir à attendre le suivant. Il est très rempli, mais je réussis à trouver une place assise. Le train s’arrête toutes les trois ou quatre minutes et nous ferons plus de trente arrêts avant d’arriver à destination. Certains voyageurs n’ont pas eu la même chance que moi et font tout le trajet debout. À chaque arrêt, de nombreux camelots montent dans les wagons pour vendre toutes sortes de choses : nourriture, petits objets, torchons... On trouve vraiment de tout. Le trajet est très animé ; il se passe toujours quelque chose et cela fait passer le temps agréablement. Les paysages défilent avec de nombreuses rizières d’un vert éclatant. De temps en temps, je découvre aussi des champs de fleurs, souvent des œillets d’ Inde. À mon arrivée, je prends un rickshaw qui me conduit à l’hôtel Light House, repéré sur Google. C’est un petit hôtel familial. Le réceptionniste ne comprenant pas bien ma demande, téléphone au patron, qui arrive rapidement avec sa femme et sa fille, curieuses de rencontrer cette Française : ils ne reçoivent visiblement pas tous les jours des touristes étrangers. La chambre est correcte et propre. Je souhaite aller à Pathra, la ville-temple, dès cet après-midi. Le patron connaît un chauffeur de taxi qui arrive très vite. La distance n’est pas très importante, mais nous avançons lentement derrière de nombreux camions qui font régulièrement des arrêts. Les temples de Pathra se trouvent au bord de la route, en pleine campagne, au milieu des rizières. Le site est bien entretenu et quelques jeunes viennent y passer un moment. Le cadre est paisible et très agréable.
Les temples de Pathra sont répartis en trois ensembles principaux : le complexe du temple de Nabaratna, celui de Kalachand et celui de Rasmancha.
Le complexe de Kalachand est le plus élaboré des complexes de temples de Pathra. Il se trouve sur la gauche de la route pour les visiteurs arrivant de la ville de Midnapore. Le temple de Kalachand, une structure rectangulaire à toit plat ornée de piliers décoratifs soutenant cinq portes cintrées, se trouve en bordure de route. Derrière se trouvent trois temples de Shiva à toits en pente (aat chal) et un temple de style pancha ratna (cinq pinacles). Au-delà se dresse une structure rectangulaire en latérite sans toit, précédée d'une véranda et connue localement sous le nom de Durga Mandapa. Jouxtant le Durga Mandapa se trouve la demeure délabrée du Zamindar, dont l'escalier, encore visible, permet d'accéder au toit.
Plus loin sur la route se dressent deux temples construits dans les styles aat chala et panch ratna. Les temples du complexe de Kalchand ne conservent que des vestiges d'ornementation en terre cuite, sans détails complexes. Le complexe abrite également plusieurs structures en ruine entièrement recouvertes de végétation.
Juste en face du complexe du temple de Kalachand se dresse le complexe du temple de Nabaratna, centré autour du temple imposant à neuf pinacles (nabaratna). C'est le seul temple à neuf pinacles de Pathra et le plus haut de tous les temples de la ville.
Un virage à gauche, après le complexe du temple de Kalachand, suivi d'un chemin de terre sinueux, passant devant un petit temple aat chala inconnu, mène au complexe de Rasmancha.
Construit par la famille Bandopadhyay, il est également connu sous le nom de complexe du temple Bandopadhyay. Le complexe de temples de la famille Bandopadhaya comprend trois temples de Shiva construits en briques pancha ratna, le Rashmancha octogonal, le Kacharibari et deux autres temples de Shiva mineurs. Les trois temples Pancha Ratna présentent de fines ornementations en terre cuite, tandis que le Rasmancha est orné de stuc. Le Rasmancha octogonal, avec ses neuf pinacles, se distingue nettement des autres.
Belle découverte, je suis très contente de cette balade. Je dîne dans un petit resto en plein air au bord de la route près de l’hôtel. | | | Lundi 9 marsÀ 8h30, on frappe à ma porte. Le réceptionniste m’apporte une omelette, mais sans toast ni thé. Je lui demande s’il serait possible d’en avoir. Après une longue attente, il revient avec trois toasts bien gras, chacun accompagné d’un morceau d’une nouvelle omelette ! Je suis un peu embarrassée, car il va bien falloir manger tout cela... et l’ensemble est plutôt écœurant. Je pars ensuite en bus pour Pingla. Le trajet n’est pas direct et je dois effectuer deux changements. Le premier se fait à Debra, où je traverse la voie ferrée pour prendre un bus en direction de Balichak. Le bus suivant me dépose à une intersection, d’où je prends une auto pour rejoindre Naya. Il me faudra finalement plus de trois heures pour parcourir seulement 45 kilomètres. La route traverse de magnifiques paysages, bordée de nombreuses rizières d’un vert éclatant. Naya est réputée pour ses peintures Patachitra. La communauté des artistes est regroupée à l’entrée du village, où l’on découvre leurs ateliers et leur savoir-faire traditionnel.
Patachitra désigne un type de peinture sur rouleau pratiqué par une communauté unique d’artistes qui sont à la fois des peintres, des paroliers et des chanteurs originaires du village de Naya au Bengale occidental, en Inde. La tradition elle-même remonte au 13ème siècle ; la peinture sur rouleau s’appelle Patachitra tandis que les « Poter Gaan » désignent les chansons associées aux histoires peintes sur les rouleaux. Autrefois, les porteurs traditionnels de cet art visuel et oral vivaient de l’aumône qu’ils recevaient en échange de leurs spectacles de porte à porte qui ont progressivement décliné faute de mécènes. Cependant, au fil des années, les artistes ont évolué et diversifié leur offre, et ont créé un collectif d’artistes appelé « Chitrataru ». Aujourd’hui, les Patuas de Naya forment une communauté d’artistes reconnus avec plus de 250 praticiens issus de plus de 80 familles qui ont remporté de nombreuses distinctions nationales et internationales.
Je passe de maison en maison à la découverte de ces belles peintures. J’assiste aux chants en déroulant le rouleau, c’est émouvant.
Dans une maison, je suis invitée à déjeuner avec toute la famille. Je mange un excellent thali ; nous sommes installées par terre, sur une natte. Je fais quelques achats de plusieurs petites peintures qui sont très belles.
Je devais aller visiter un autre village artisanal, mais il est trop tard. Je prends un bus direct pour Balichak, puis un train pour Medinipur ; c’est beaucoup plus rapide. Arrivée à Medinipur, la fille de l’hôtel me repère et nous montons ensemble en voiture. Le soir, je dîne dans un restaurant où je suis la seule cliente. Je n’ai pas très faim, je commande un paneer 65 qui est très bon et très copieux ; je n’arrive pas à le terminer. Je rentre rapidement, je dois refaire mon sac. Entre 23 h et 1 h du matin, j’entends de la musique et des pétards dans la rue : cela doit être pour un mariage. | Carnets similaires sur l'Inde: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 267 visiteurs en ligne depuis une heure! |