MUSIQUE DE GUERRE – INFERNALE !....
Nous avons séjourné au Barcelo Tambor Beach du 22 au 28 décembre 2010. La « musique de guerre » qui prévaut à cet endroit vient gâcher entièrement un lieu qui autrement pourrait se rapprocher du paradis. Nous y avons été
agressés par des déferlements de batterie de même que par des assauts interminables
d’extrêmes basses qui dépassent de très loin ce qui devrait être autorisé.
- Le site de spectacles près de la piscine et de la salle à manger est un problème majeur. N’importe quand dans la journée des pratiques y ont lieu, à l’heure du souper c’étaient à nouveau des pratiques ou des spectacles pour les enfants, toujours avec un niveau de son inadmissible comme si la guerre débutait.
- La
discothèque n’étant pas intérieure comme cela devrait, lorsque le
cauchemar de musique infernale débute en fin de soirée, il n’y a pas d’autre choix que de se réfugier dans sa chambre que l’on souhaite le plus loin possible de l’aire d’animation et avec les meilleurs bouchons d’oreilles qui soit pour se protéger. Que ceux qui voudraient lire dans leur chambre en fin de soirée oublient cela.
- Sauf quelques moments au cours de la journée, c’est donc une « musique » hyperpolluante qui sévit.
BANG BANG BANG BANG BANG BANG : du rock immonde, banal, stéréotypé et tonitruant. On se demande comment les pauvres animaux (qui sont en grand nombre) font pour supporter la chose. Croit-on vraiment que les gens s’ennuieraient à ce point sans être tétanisés par des charges de décibels de cette ampleur ? Un jour, au nom de la santé et du bon sens, il faudra s’élever contre ce genre de pratiques sonores néfastes pour la santé. L’OMS a mis en garde depuis déjà plusieurs années contre les méfaits du bruit excessif.
- De Tambor, le petit village qui se trouve à distance de marche de cet hôtel, nous avons été révoltés de constater que l’on pouvait entendre, à un ou deux kilomètres de distance en mer de l’hôtel, cette orgie d’extrêmes basses intolérables.
BOUM POUM BOUM POUM BOUM POUM : nous avons eu pitié des gens de ce village et honte pour ce qui passe parfois pour du progrès.
- Un soir nous soupions à l’un des restos à la carte (fruits de mer). Or ma compagne, légèrement moins sensible que moi d’habitude au vacarme ambiant inutile n’en revenait pas et m’a demandé de me rendre à la chambre pour aller lui chercher à elle aussi une paire de bouchons d’oreille. Elle était outrée. Nous sommes outrés. Croit-on sincèrement que ce genre de musique de guerre est approprié quand on se met à table ?
S’ajoute au désagrément d’ensemble le fait que, pour les gens du
Québec, il faut passer la première nuit dans un Barcelo à
San José. Ce n’est guère mieux qu’au Tambor au chapitre du bruit : de la chambre nous entendions la circulation de l’autoroute en plus de la musique forte et horrible d’une discothèque attenante.
Nos propos rejoignent donc en tous points ceux du couple d’
Utah écrit au mois de mai 2009. Nous invitons, à l’instar de ces personnes, tous les voyageurs à protester à toutes les fois qu’ils en souffrent contre la
musique tonitruante dans les complexes hôteliers. On peut le faire sur place ou dans des sites comme celui-ci, on peut également le faire sur le site du
Regroupement québécois contre le bruit (www.rqcb.ca
) qui démontre bien à quel point la pollution sonore est néfaste pour la santé des gens et qu’un réveil collectif est nécessaire à ce sujet.
Des clients qui ont à cœur l’environnement sonore....