Sur une semaine (c'est court), je suggère essentiellement
Tokyo et éventuellement une excrusion à l'extérieur, comme
Kamakura ou
Nikko par exemple...
Tokyo et
Kyoto sur un séjour aussi court, c'est un peu gâché car trop court pour les deux villes. Mais si vous maintenez cette version, préservez au moins 4 jours sur
Tokyo.
Comme vous avez peu de temps, ne prenez surtout pas la voiture, surtout sur des trajets aussi bien desservis par le train (que ce soit
Tokyo-
Kyoto,
Kamakura ou
Nikko). La voiture au
Japon est vraiment à utiliser lorsqu'on a le temps de partir découvrir la campagne. Les autoroutes sont très chères, les axes principaux très lents (vitesse basse, beaucoup de camions et de feux) et les routes secondaires magnifiques mais elles rallongent nettement les distances. Faire 300 km sur ces petites routes revient à rouler toute la journée. Or, il y a 450 km entre
Tokyo et
Kyoto. Le trajet se fera en train en deux heures.
Attention, en cette période la nuit arrive très tôt : le soleil se couche vers 16 heures et à 17 heures il fait nuit.
Pas de contre indication pour un onsens pour un enfant de 9 ans. Il faut en revanche savoir que, sauf exception, les bains ne sont pas mixtes et qu'on s'y baigne à poil (ça peut ne pas convenir aux jeunes !). Ou alors, il faut viser un ryokan de luxe dans lequel on pourra privatiser un bain (comptez à 5 au moins 600 euros -et même plutôt 800- la nuit tout compris...).
Il y a sinon un grand onsens à Odaiba (à
Tokyo), mixte et en maillot de bain, plus proche de l'attraction touristique que de l'authentique onsen...
Les ryokans constituent une expérience sympa à la campagne ; perso, en ville, je vois nettement moins l'intérêt. Eventuellement à
Kyoto et bien sûr à
Nikko. Mais à
Tokyo, un hôtel avec une belle vue sur la ville est préférable à un petit ryokan perdu dans un quartier résidentiel.
Attention, enfin, à ne pas axer un voyage au
Japon essentiellement en fonction des temples : les temples au
Japon sont comme les églises en
France. A moins d'en être fan, il n'y a pas de raison de s'en gaver.