Bonjour,
mon avis est que vous planifiez beaucoup trop et que vous devriez définir quelques lieux/activités autour desquel (le)s vous pourrez "broder".
Par exemple, le premier jour, pensez que Ueno n'est qu'à 15 min à pied de Akihabara, si vous omettez de passer par Ameya-yokocho, l'allée commerçante le long des voies de chemin de fer et que vous résistez à visiter le grand magasin Matsuzakaya en chemin... auquel cas vous allez rater un quartier très intéressant.
Ryogoku, c'est le musée Edo-
Tokyo (fascinant en soi, bonne vue sur la ville depuis le restau du 7ème et nourriture excellente à bon prix), mais aussi un quartier qui mérite d'y flâner pour le monde du sumo (et ses restaus spécialisés) et dans sa partie sud une myriade de petites rues et de canaux et de commerces traditionnels.
Akihabara, le temps que vous y passerez dépendra de vos intérêts...
Bref, ne prévoir qu'une journée pour tout ça est un peu illusoire si vous voulez dépasser la surface.
Idem pour le jour 2: Shinjuku est grand et varié et la vue depuis les tours de l'hôtel de ville vaut largement celle de Roppongi, où il n'y a rien d'autre à faire/voir. Marunouchi et le palais impérial sont très surfaits à mon avis, ou alors faites d'une pierre 2 coups et admirez-les depuis le salon du musée Idemitsu s'il y a une exposition qui en vaut la peine (proche du bâtiment Intl Forum à Yurakucho).
Jour 3: Ginza et Asakusa sont de grands quartiers, plein de choses à voir/faire/goûter/acheter et méritent mieux qu'une demi journée...
Il n'y a que le jour 4 qui me semble bien planifié.
Pour les goodies, entre les 100 yens shops, les arcades commerçantes (Nakamise à Asakusa et Kappabashi pas loin, pour le traditionnel et le culinaire respectivement), les grands magasins pour absolument tout, les spécialistes (Loft et Tokyu Hands à Shibuya, Tokyu Hands à Ginza - immeuble Marronier Gates en face de la gare de Yurakucho, où se trouve d'ailleurs le plus grand magasin Muji), Ito-Ya dans Ginza, et Isetatsu dans Yanaka pour le papier etc., le plus dur est de se retenir.
Pour les ramen, repérez ceux qui préparent les nouilles au fur et à mesure dans la vitrine (à Asakusa, par exemple), ou voyez dans les allées souterraines de la gare de
Tokyo pour la "Ramen alley". Dans les quartiers moins touristiques, la plupart des restaux spécialisés ne s'affichent pas en romaji (caractères romains) et n'ont même pas de vitrine avec reproduction des plats. Ils s'affichent (en japonais) comme restaurants de cuisine chinoise et proposent, outre des nouilles, tout un assortiment de petits plats succulents. Très souvent, il n'y a pas de menu en anglais, voire pas de menu du tout, seulement des plaquettes en bois au mur qui en tiennent lieu. Dans ce cas-là, vous pouvez demander simplement "ramen" ou, un classique, "chashu men", des nouilles avec légumes et une tranche de noix de porc grillée. Vous pouvez aussi prendre le risque de pointer du doigt l'une ou l'autre plaquette au mur (il s'agit quasiment toujours de plats bon marché, dans les 500-700 yens). Vous n'aurez que rarement de mauvaises surprises (les entrailles de poulpes marinés et mélangés à des yeux de méduses relèvent de la légende).
Pour ma part, j'ai tendance à choisir un établissement où ça sent bon mais je triche car je suis capable de lire les menus/plaquettes...