Bonjour
Je suis assez d'accord avec la réponse de Ulysse54.
Quand on travaille, avec un programme tendu, on ne fait même pas attention au jetlag (on dors un peu moins bien la nuit, mais durant la journée, on assure sans problème).
Combien de fois suis-je arrivé en
Californie à la mi-journée, avec des réunions dès l'AM (on m'attendait à l'aéroport) et parfois un repas de travail le soir même. Ou combien de fois suis-je rentré dans la matinée en
France, et ai été directement au travail, sans même passer par la maison !
(mais alors le retour au domicile le soir se fera dans la mesure du possible de bonne heure).Dans tous les cas il fallait assurer, malgré les 9 heures de décalage. Bien sûr, c'est nettement plus facile quand le voyage a été effectué en Affaire ou en First, avec une possibilité de repos en vol améliorée.
Bien sur aussi, les fois où on peut avoir un ou deux jours pour récupérer, c'est beaucoup mieux.
En fait, le jetlag, on en souffre quand on peut se permettre d'en souffrir, et on le supporte très bien quand, surbooké, on n'a pas le temps d'y penser. Il y a une part psychologique indiscutable.
D'ailleurs, ce n'était jamais un réel problème pour moi à l'époque où je travaillais, avec des contraintes parfois tendues. Mais depuis que je suis à la retraite, avec du temps disponible, et surtout le temps de me demander si j'en soufre, c'est devenu soudain bien plus insupportable !
3.14