Bonjour,
Passer trois heures à attendre un bus (ou autre meecro) au bord d’une route syrienne vous arrive lorsque vous rêvez, au fond votre lit, sous la couette...
Pareil pour « l’arrêt de bus »... (au sens où vous semblez l’entendre) car ils s’arrêtent pour chaque lapin avec un chapeau (s’il prend la peine de faire signe) sauf s’il est complet. Mais dans ce cas, le suivant ne l’est pas non plus systématiquement...
Attendre à la gare routière qu’il se remplisse ne prend pas non plus une plombe vu que vous n’êtes pas le seul à « bouger »
En vrai, et encore une fois
hormis pour les villes mortes, il y a un excellent réseau de transports publics en Syrie et on « ne perd pas de temps » à procéder de la sorte.
L’immense majorité des gens ne possédant pas leurs propres transports, les meecros, taxis et autres bus assurent les déplacements et sont nombreux.
Que vous préféreriez avoir votre propre véhicule est votre choix, que vous ne procédiez que de cette manière ne me fait ni chaud ni froid mais je ne suis intervenu que pour cette pseudo affirmation qui veut faire croire qu’emprunter les transports collectifs en Syrie vous entraîne dans des galères et vous fais perdre le sacro-saint temps (qui semble décidément être tjs si précieux même en dehors du boulot)...
Les déplacements étant également partie prenante d’un voyage et forme dès lors un tout.
Mon intervention n’est pas un critique mais juste une remarque. Elle ne vous vise pas spécifiquement car vous n’êtes pas la première personne à tenir ces mêmes propos.
S’il peut être vrai qu’emprunter les transports collectifs dans certains pays relève du parcours du combattant, le faire croire ou le penser pour la Syrie (hormis la zone déjà citée qui pose problème) n’est pas correct.
Je ne m’attends nullement à ce que vous changiez votre fusil d’épaule mais au moins que l’on ne raconte pas des choses qui ne sont pas vraies.
Michel