Douya · 29 août 2008 à 18:20 · 12 photos 13 messages · 9 participants · 8 974 affichages | | | | 29 août 2008 à 18:20 Une journée à l'école ( Arequipa, Pérou) Message 1 de 13 · 8 899 affichages · Partager Il faut sortir des murs blancs de silar du centre historique, traverser des faubourgs périphériques de la ville, s'extasier devant les vertes terrasses des proches campagnes puis descendre du carro (minibus collectif) au milieu de nulle part. Là où rien ne pousse, entre roches et cailloux, des habitations de tôles, briques et parpaings sur les toits desquelles veillent des chiens menaçants, des terrains vagues entre deux chemins, des rues défigurées de tranchées ouvertes pour les futures canalisations d'eau, un abarrote (épicerie), un terrain de sport. Le désert sous la chaleur, la pureté de l'air et le sable en pesanteur, sous les regards bienveillants mais voilés du Chachani coiffé de blanc, du Misti tout gris et du Picchu Picchu plus petit.
Là où rien ne pousse, derrière une porte blanche en métal, une cour entourée de petites bâtisses, de la poussière qui vole, des gamins qui cavalent joyeusement, une école.
Il est passé 9h. Paty dans la cuisine son domaine, depuis un moment déjà s'active. De l'eau bout sur la gazinière, de l'eau chauffe dans les fours solaires. Toutes les trois minutes, le chien aboie, la porte blanche en métal s'ouvre, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des visages plus grands accompagnent.
Il est passé 9h. L'heure de la clochette, de la double file. Les osos (ours/ourson - élèves de 5 ans) bien alignés mais pas encore au complet à gauche, les pollos (poussins - eleves de 3-4 ans) plus dissipés et encore moins nombreux à droite. Les señoritas Rubi, Olivia et Nelly en généraux en chef, sous les regards de quelques parents. ¡ Distancia, Firmes, Descanso, Atención ! Redressement des bustes, claquement des mains le long du corps, relâchement.
¡ Buenos días niñitos ! (1) En chœur Buenos días Señorita Ruuuubi ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Oliviaaa ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Neeelly En coup de vent entre deux épluchages, les mains encore humides ¡ Buenos días niñitos ! Buenos días Señorita Paaaty ¡ Buenos días niños ! Buenos días Señorita A-ureeeli-a ¿ Que día somos hoy ? (2) Les plus grands, prompts comme toujours, ¡ Lunes ! ¿ De que mes ? ¡ Junio ! ¡ No ! Se acaba Junio. Ahora es Julllllio. ¿ Es el mes del... ? ¿ Del....? ¡ Del Peru !* Les plus petits toujours distraits, qui avec son jouet, qui à embêter son copain de devant ou derrière.
Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, un chien s'engouffre, le chien de l'école aboie de plus belle, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, parfois pleurent dans le refus d'abandonner le visage plus grand. Les files s'agrandissent en désordre, la miss veut être devant, le bonhomme se débarrasse comme il peut de son cartable. Qui veut diriger la prière ? Moi, moi, moi ! Les mêmes doigts qui se lèvent, la Mary, le Alex, le Frank, les pollitos** connaissent moins bien la "chanson" que les ositos Levanto la mano dereeeeecha. (3)
Des 3 ans lèvent la main gauche, lèvent les deux mains, ou ne lèvent aucune main. Le signe de croix plus ou moins parfait chez les grands est inversé, incomplet ou inexistant chez les petits, chapeau parfois encore sur la tête malgré le signe évident de la mamita ou du papito.
Continuellement la porte blanche en métal s'ouvre, le chien se repose, des petites bouilles chapeautées ou non se faufilent, des grands visages saluent d'autres grands visages, des cahiers sortent des cartables.
Les files s'allongent, lentement, la prière s'achève, les chapeaux retournent sur les têtes, Imanol continue à jouer avec son dinosaure qui voyage entre ses mains et les poches de sa blouse, Helard lorgne sur le dit dinosaure, Jhonathan et Daniel gigotent, la señorita Olivia entame son chant du soldat "marcha soldado", les ainés se dirigent en cadence vers la classe proche, les cadets et benjamins en marche libre vers la salle plus éloignée.
A suivre...
1 : Bonjour les enfants ! Bonjour mademoiselle... !2 : Quel jour sommes-nous aujourd'hui ? Lundi ! De quel mois ? Juin ! Non. Juin est terminé. Maintenant nous sommes en Juillet. C'est le mois du...? Du... ? Du Pérou* !3 : Je lève la main droite* : Fiestas patrias (fête nationale) le 28 juillet** : ito, ita, diminutif affectif | | | bonjour revoir le Misti, me ramène 12 ans en arrière, (je l'avais vu enneigé) et me remémore de beaux souvenirs ! merci francia | | | joli témoignage !! à l'avant veille de notre rentrée scolaire ! à te lire, je me suis retrouvée dans un lieu inconnu ! à des mille et des milles de chez moi ! à l'école ! du bonheur ! | | | Salut Douya,
Tes « oursons » péruviens, jeunes pousses avides de connaissances sont attendrissants ! Mais n’oublie pas également de nous parler de toi : pour quelle raison et dans quelles circonstances t’es-tu retrouvée entre les murs de cette école du bout du monde?
De la dernière leçon, j’ai bien retenu le... « à suivre » !! | | | Salut,
J'ai beaucoup aimé ton petit "reportage", je suis allée à Arequipa voilà maintenant plus de 15 ans...... j'ai adoré cette ville ! merci de me la rappeller à travers ces photos et tes commentaires......
Hasta luego ! | | | Hola Glatch,
Parler de moi, je ne sais pas bien le faire. Mais rien que pour toi je vais faire un effort ! 
J'ai trouvé cette école par le biais d'une petite association en France. L'occasion de faire une pause et de me poser dans un coin lors de ma petite virée sud-américaine l'année dernière et ainsi me délecter pendant un mois de ces bouilles souriantes, tout en aidant Paty a la cuisine. Regarder ces enfants jouer; découvrir la vie d'une école dans un pueblo joven; écouter Paty, Ruby, Olivia et Nelly raconter les histoires de ces enfants et leurs familles, histoires sombres, tristes, compliquées, complexes; se réjouir de partager avec les ninos quelques sourires et parties de pelota; apprendre a preparer le jus de quinoa-manzana, les pancitos, le menestrone; regarder les lecons de vocabulaire; ecouter les chansons de gestes et tant de simples et petits plaisirs quotidiens... Passer avec eux ces quelques heures ou ils peuvent oublier ce qui se passe derrière la porte blanche en métal, démarrer leur apprentissage de la vie et du monde qui les entoure, et pour certain manger la seule collation et le seul repas de la journée... | | | Dans la classe des ositos, une quarantaine de mains frappent en rythme, une quarantaine de pieds martèlent le sol, mais seulement une dizaine de bouches, plus ou moins distinctement, chantent ou marmonnent la comptine. Les autres bouches sont de larges sourires sur des têtes heureuses de mettre les mains en haut, en bas, devant, derrière, ou de suivre l'histoire des 5 amis sur les 5 doigts.
De la vingtaine de pollitos, aucun n'est assis sagement sur sa chaise. Au sol d'innombrables pièces de tous les puzzles de l'étagère, et quelques blouses bleues au col rouge qui avec la dextérité de l'habitude recomposent visage de Barbie ou carte du Pérou. D'autres blouses bleues au col rouge parcourent la salle de classe plus ou moins rapidement, plus ou moins bruyamment, à genoux, debout une voiture ou une tasse de dinette à la main. D'autres puzzles sur les tables basses, les pièces attachées face cachée, un démon blond de passage les mélange, cela ne change rien à la vélocité de la reconstitution du tableau des voyelles ou des nombres.
Dans la cuisine son domaine, Paty, aidée ou non d'une mamita, s'affaire au four et au moulin, entre la découpe des petites pommes pour la quinoa de la collation, la confection des pancitos (petits pains frits dans l'huile) -un régal pour les enfants, l'épluchage des tomates, carottes, fèves et la préparation du poulet, pendant que sur le gaz mijotent ajo, cebolla et aji (piments, oignons, ail), embaumant la pièce d'un parfum agréable. Le riz cuit tranquille sous l'effet du dieu soleil, coincé entre les bouteilles d'eau, près du toboggan et de la fresque représentant les 3 régions du Pérou (Selva, Sierra, Costa).
Au dessus du frigo, les aiguilles pointent sur 10h30. Une vingtaine de tasses en plastique jaune traversent la cour, accompagnées des pancitos drapés de blanc du sucre glace et du jugo de quinoa-manzana encore chaud.
Les pollitos, les puzzles, la dinette, les instruments de musique sont partout dispersés dans la pièce, mais les mains se précipitent pour avoir l'honneur de distribuer les tasses et les pancitos, les mains sales étant recalées vers la bassine d'eau près des baños (toilettes). Un pollo méritant a le droit de trôner à la gauche de la Señorita Rubi pour égrener d'une voix plus ou moins distincte "Levanto la mano dereeecha ". Des mains droites, des mains gauches, pas de mains, se lèvent, font un signe de croix dans l'ordre, le désordre ou en imagination.
La prière est rapide, les tasses pour certaines vite vides, les pancitos parfois les mains accompagnent sur le toboggan, les pneus ou près du chien. Les ositos pas toujours aussi calmes, boivent et mangent leur collation dans un concours de vitesse, pour sortir au plus tôt de la classe et profiter de la poussière et de la chaleur du dehors. Certains mangent encore plus lentement que n'avance l'escargot.
Mais la pause est longue, la pelota (balle) fait de nombreux séjours dans la gueule ou la niche du chien. La señorita blonde à la rescousse est appelée, pour éviter au pauvre canidé qui jamais ne mord ni n'attaque les enfants les coups de balais de Cristhian* ou les assauts téméraires de Miguel. Au pied du mur, Leandra dirige son groupe de filles d'une main de fer, distribuant poupées et vêtements appropriés au compte goutte.
Sur le toboggan ou les pneus, José Efrain et Fernando José dirigent le bus, tournant le volant constitué de la bassine en plastique à gauche ou à droite, les passagers venant et partant à leur guise.
D'autre courent, rigolent, rêvent, se cachent dans les toilettes, se roulent dans la poussière, trainent dans la cuisine, rapportent les tasses vides, réclament un peu plus de pain...
Sans ou avec raison, des cris, des pleurs, un petit attroupement. C'est lui qui a commencé, c'est lui qui l'a frappé, parce que ci, parce que ca... Apres deux minutes d'explications sur le pourquoi du comment ce n'est pas bien de se bagarrer, les deux ennemis redeviennent amis, une chaleureuse embrassade scellant l'union nouvelle. Au bout d'une course, sur le sol inégal, une chute sur le sol. Des mains vont relever le corps à terre, l'aider à dépoussiérer le pantalon et le pull, sécher les larmes et apaiser la douleur.
Il est presque midi, deux filent s'allongent devant les deux bassines. Le préposé au savon surveille le lavage des mains, les grands rapides et efficaces comme toujours, les petits plus récalcitrants.
Mets tes mains dans l'eau. Prends le savon. Frotte-toi les mains, les paumes, le dos. Il en reste encore la. Bien, maintenant va te rincer. Il en reste encore la... Certaines mains effectuent une toilette de chat, d'autres trainent des heures à jouer avec le savon et l'eau, la file lentement diminue, les mains propres toutes ne vont pas dans la classe, certaines cherchant de nouveau la poussière et le plaisir du toboggan.
A finir...
*: l'orthographe des noms est respectée | | | Une jolie tranche de vie que tu nous contes là.... 
Mais c'est pas fini dis ? Tu vas encore nous en raconter d'autres n'est-ce pas ? | | | C'est frais, ça mousse, ça carillonne, un joli moment inhabituel que je viens de lire avec beaucoup de plaisir.
Dom. | | | Que c'est chouette de redevenir petit dans une cour au soleil avec des sonorités qu'on ne comprend pas mais des jeux auxquels on peut participer, un beau tablier, un bon verre de lait et des gentilles dames pour s'occuper de nous.... Merci pour ce joli récit de rentrée... | | | Pour découvrir et expliquer de nouvelles définitions, rien de mieux que la pratique. Sur les quatre tables des ositos, reposent en vrac des crayons et des pièces en plastique de couleurs et formes diverses. Sans consignes, les enfants s'y donnent à cœur joie. Sur une table, les quatre paires de mains ont regroupé les crayons et les pièces par couleurs, sur une autre naissent des figures plus ou moins abstraites composées de triangles, carrés et cercles. Cette pièce et cette pièce, sont-elles iguales, parecidos ou diferentes ( égales, semblables ou différentes) ? Les enfants continuent leur tri ou leur construction, préférant s'absorber à la tache plutôt que de répondre à la question. Un enfin s'essaye Iguales ! Ont-ils la même forme, la même couleur, la même taille ? Oui Vraiment? Regarde, ça c'est quoi ? Un triangle Et ça ? Un carré Alors ? Il sont diferentes Bien. Et ça ? La señorita Olivia montre deux cercles similaires, l'un plus foncé que l'autre. Ils sont iguales, dit le niño avec un grand sourire Ont-ils la même forme ? Oui La même taille ? Oui La même couleur ? Ben non, celui là est plus clair. Donc ils sont... parecidos ! Il faut répéter l'exercice plusieurs fois afin que les notions rentrent dans les petites têtes, certains assimilant plus vite que d'autres, certains voulant répondre à la place de l'autre... Après avoir regroupé les pièces égales ou continué la construction d'un animal mythologique, la leçon se poursuit dans les catalogues de cosmétiques et produits de beauté. Entre parfums Dior et shampoings l'Oréal, les niños tournent les pages, découpent, cherchent la maitresse une page à la main Señorita, ils sont iguales ces deux tubes de rouge à lèvres. Oui, c'est bien, découpe-les et colle les sur ta feuille. Progressivement, les crochets au mur se garnissent de pages de tubes, boites, flacons, objets de forme, taille et couleur iguales.
Chez les pollitos, l'activité du jour n'est pas claire. Ce qui devrait être un exercice au crayon de couleur pour développer la motricité et le contrôle de la main s'est transformé en une séance de maquillage. Les crayons, au lieu de partir du point au centre de la feuille et de remplir l'espace vierge, dérivent sur les tables ou plus loin encore, le visage étant une cible de choix. Les garçons se métamorphosent en chien, chat ou autre animal à moustaches. Les filles copient les grandes sœurs, mères ou actrices de télévision en improvisant mascara, fond de teint, rouge à lèvres et eye-liner, le résultat étant cependant bien loin des modèles, le vert ou le marron du crayon ne fournissant pas le même effet que le pinceau à lèvres ou le tampon à poudre.
Au dessus du frigo de la cuisine, la petite aiguille pointe le 1, la grande se trouve dans les parages du 6. Une vingtaine d'assiettes et de grandes cuillères traversent la cour, sautent par dessus les pneus, passent à droite des fours solaires, traversent la porte métallique, slaloment au milieu des tables et des pollitos en pagaille pour se poser sur la petite table voisine du petit lit. Quelques minutes plus tard une immense marmite et le riz sorti du four solaire attirent l'attention des niños qui soulèvent le couvercle, hument, contemplent le minestrone ou piquante du jour, s'en lèchent les babines, récitent plus ou moins sérieusement la prière, cherchent leur set de table dans la caisse et guettent chaque assiette qui passe, espérant en être l'heureux destinataire.
La marmite retraverse la classe, passe la porte, côtoie les fours, saute les pneus, entre dans la cuisine et va se nicher sur un tabouret face au meuble situé sous la fenêtre de séparation avec la classe des ositos. Les assiettes circulent, reviennent plus ou moins vite accompagnées d'un "¡Gracias Señorita Paty!" "De nada" (merci Señorita Paty. De rien), des coupelles de gelatina repartent et reviennent remplacées par le verre de limonada (eau tiède, citron pressé et sucre). Certains niños semblent ne pas avoir mangé depuis des jours tant les aliments sont vite ingérés, d'autres rêvent, papotent, mastiquent et mangent lentement.
La cour se remplit de nuages de poussière, la cuve d'eau froide se remplit d'assiettes, coupelles, petites et grandes cuillères et timbales, les classes se remplissent de parents aidant les petits à terminer le repas, regardant les travaux du jour affichés sur les murs, vérifiant les devoirs pour le lendemain dans le cahier, réclamant les énoncés s'ils ont par mégarde été oubliés. La vaisselle voyage entre les trois cuvettes, pré-lavage, lavage et rinçage, les mains rougissent de froid, l'essuyage jamais ne se finit, de nouveaux objets sales traversent la cour ou la séparation classe-cuisine quand la fin du stock est crue proche.
Des niños mangent, des niños jouent à la pelota ou au conducteur de bus, des niños viennent faire la bise "¡Chau, hasta mañana!" (Salut, a demain), des niños filent vers les baños, ne veulent pas rentrer tout de suite, encore un puzzle, encore un jeu... Lentement, les classes, les cuves d'eau froide, la cour se vident. Les Señoritas et Paty prennent enfin le temps de manger sur un tabouret de la cuisine, les enfants de la gardienne s'occupent sagement dans la classe, un parent nettoie les baños, met les chaises sur les tables, balaye la classe.
Il est autour de 15h, le soleil entame sa descente, il faut monter dans le carro au milieu de nulle part, s'extasier devant les vertes terrasses des proches campagnes, traverser les faubourgs périphériques de la ville, puis entrer au milieu les murs blancs de silar du centre historique.
Fin. | | | " Fin"
T'es sûre Douya ?!
Ton récit, d’une simple fraicheur et d’un doux réalisme est décidément une histoire pétillante de petites bouilles ébouriffées et barbouillées en quête de connaissances... et de ceux et celles, comme toi, généreux, qui les accompagnent. Tous ces micro évènements qui ponctuent la journée, manger, apprendre, colorier, tu nous les présentes modestement, alors que finalement tu participes à la chouette aventure des mômes... qui consiste à grandir !
Ps - Il va être temps que tu reviennes faire un tour à Munich... avant qu’il ne fasse trop froid pour s’installer à la terrasse du Franziskaner ! Fais moi signe. | | | bonjour Douya,
merci pour "cette journée passée avec tous ces enfants, si beaux, si attendrissants..." - ton texte m'a rappelé une journée passée à la fête d'une école dans un petit village en Equateur, près de la laguna Quilotoa il y a deux ans- des enfants curieux, rieurs, se pressant autour de moi pour être photographiés, défilant selon les couleurs de leur classe, chantant, des mamans, belles dans leur costume traditionnel, voulant aussi être photographiées avec leurs enfants.... j'étais comblée moi qui aime faire des portraits; beaucoup de joies, de gentillesse - j' avais envoyé toutes les photos prises aux professeurs pour qu'elles soient remises aux enfants.
je suis en train de préparer mon voyage au Pérou et en Bolivie en avril/mai prochains et bien sûr resterait à Arequipa quelques jours et dans la région (j'aime marcher) -
tu parles d'une petite association en France - puis-je avoir son adresse? j'ai l'habitude d'emporter un sac de vêtements pour enfants lorsque je voyage - cela pourrait m'être utile.
le Pérou, à l'opposé de l' Equateur, n' a pas une très bonne réputation quant à la sécurité des bagages, même dans les bus - as-tu rencontré des problèmes de ce genre et existe-t-il des cies de bus plus sûres que d'autres? de même que j'ai l'habitude de dormir dans les AJ ou hostales - peut-on y laisser ses affaires trois ou quatre jours, le temps d'un petit trek?
merci beaucoup pour les conseils que tu pourrais me donner.
Chabcha (c'est le nom d'une petite ville du Tibet, en Amdo). | Carnets similaires sur le Pérou: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 16 117 visiteurs en ligne depuis une heure! |