En 1953, ses vingt ans à peine révolus,
Nicolas Bouvier prit la route. Il avait un compagnon, le peintre Thierry Vernet, qu’il devait rejoindre à
Belgrade, et un improbable véhicule, une minuscule Fiat Topolino dont il apprendra à démonter et remonter les six mille pièces. Tous deux allaient s’enfoncer vers l’Est, toujours plus avant, traversant la Yougoslavie, la
Macédoine, l’
Iran, l’Afghanistan. Thierry Vernet le quitta à ce moment. (...) Bouvier continuera seul le voyage : l’
Inde, Ceylan, où il sombra dans la maladie et les hallucinations et le
Japon qu’il aima au point de s’y implanter durablement et d’y retourner deux fois.
En cinq parties :
1/5
Belgrade Tabritz
2/5
Teheran - Quetta
3/5
Afghanistan
4/5
Ceylan
5/5
Japon
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