quand elle ont le vêtement entier noir, elles ne peuvent se servir que d'une main, l'autre tient les 2 côtés du vêtement.
Si, si, ces femmes trouvent le moyen de libérer leurs 2 mains si nécessaire.
Elles rapprochent les pans du tchador et les gardent dans leur mâchoire, libérant ainsi les 2 mains.
Dans ce contexte, il n'y a plus que le visage n’apparaît plus que comme un petit triangle laissant voir les yeux et le nez, mais guère plus.
Cela m'a évidemment surpris la première fois, et j'imaginais un côté rigoriste, mais j'ai vite compris son aspect pratique : une main pour l'enfant, l'autre main pour les courses.
Ce que vous appelez "le vêtement entier" est sans doute un tchador (littéralement "rideau") et n'est pas forcément noir, mais il est vrai que c'est la couleur dominante. Ceux prêtés dans les mosquées ou sanctuaires sont généralement clairs, voire fleuris, une astuce qui permet de les repérer aisément et d'éviter qu'une fidèle étourdie reparte avec. La dernière photo de Sylvie (Triptrafic) en est une illustration.
Fabrice