Bonjour Louise,
Quel plaisir de vous lire, j’en suis presque jaloux de n’avoir eu qu’une partielle de bon souvenir de mon dernier voyage. Il ne fait aucun doute que cet hôtel fait honneur à ces 5*.
Nous revenons du El Senador qui est ‘coté’ à 4 ½ * et ne ressemble pas, et ça en tout points au BREEZES de
PUERTO PLATA. Je commence à penser comme vous de retourner en vacance!
J’ai regardé vos superbes photos et celles de la plage, une vraie plage! Vous devriez voir mes photos de plage au El Senador, enfin ce sont des photos de la mer plus qu’une plage en matinée. Il n’y a pas trace de sable le matin, incroyable!
Je me rends compte que le BREEZES de
PUERTO PLATA a trouvé la recette afin d’éviter que certains soit plus avantagé que d’autres en interdisant le pourboire. Tous sur le même pied d’égalité! Parlez-moi de ça! Au El Senador le pourboire est devenu un bien acquis pour les employés. Pour le dîner au buffet si nous arrivions vers 13h30 toutes les tables étaient sales et les employés ne s’en préoccupaient pas. A un dîner nous devions être 10 ou 15 personnes qui cherchaient une table ‘remonté’ ou à tout le moins débarrassé et il n’y en avait pas. Je demande gentiment à une hôtesse si elle pouvait nous préparer un p’ti coin, rien ne se passait. Alors je suis retourné la voir avec un pourboire et en criant ciseaux elle nous préparait une table. D’autres qui s’étaient nettoyés tant bien que mal un coin de table, jouaient à Fort Boyard ou Survivor pour trouver des ustensiles, comme nous l‘avions fait au premier dîner.
Avant de partir des rumeurs, j’ai donné des pourboires et ce, à tous les repas et très très souvent au bar, mais le fait de me sentir obligé m’agaçait. Il me semble qu’un pourboire est un geste libre de gratitude et non pas une obligation pour le privilège d’une table propre ou de goûter le vin.
Salutation
Serge