Mardi 17 avril : Kobe Le bateau arrive vers 11h il y a une navette de la ville (donc gratuite) qui emmène les passagers dans le quartier de Motomachi juste à l’entrée de Chinatown.
Autre alternative, le monorail (prtliner) qui est également juste à la sortie du terminal et qui va vers la gare de Sannomiya. On peut le prendre avec la carte Suica.
Nous décidons de prendre la navette et celle-ci nous dépose juste à quelques dizaines de mètre de la gare de Motomachi. Ça tombe bien, nous avions prévu de prendre le train pour aller un peu à l’extérieur de la ville visiter le musée du saké HAKUTSURU.
Ce n’est pas très compliqué de se déplacer en transport en commun et nous arrivons à ce musée.
Il y a tout un parcours fait de matériel ancien qui raconte la façon dont le saké était préparé « à l’ ancienne » et des vidéos qui montrent la fabrication au siècle dernier et maintenant.
Phase 1: lavage du riz Dernière opération: mise en barrils
Après une dégustation (je ne trouve pas le saké très bon) nous repartons prendre le train qui nous ramène à la gare de Motomachi.
Le quartier ne nous intéressant pas beaucoup, et nos jambes un peu fatiguées, nous reprenons de suite la navette vers le bateau.
Mercredi 18 avril : Kobe second jourAujourd’hui, le bateau ne repartant qu’ à 18 h nous allons visiter
KYOTO avec Adrien, guide Keikaku.
Keikaku est une agence française qui propose des guides francophones dans certaines villes du
Japon.
Il nous avait proposé plusieurs itinéraires en fonction de nos centres d’intérêt et du temps à passer sur place.
Comme nous avions RV à la gare de
Kyoto à 9h30, nous nous sommes levés tôt et après un petit déjeuner consistant, nous avons pris le « portliner » jusqu’ à la gare de Sannomiya et ensuite le train jusqu’ à
Kyoto (40 minutes).
Evidement nous étions en pleine heure de pointe et nous nous sommes retrouvés au milieu d’ une foule incroyable. Arrivés sur le quai, même chose et à l’arrivée du train, chaque wagon déversait autant de personnes qu’il n’ en embarquait !!! Comme nous étions bien dans les temps nous avons laissé passer plusieurs trains (il y en a toutes les 3 à 4 minutes) en espérant que ça allait s’améliorer.
Et bien que nenni nous avons dû nous résigner à foncer dans le tas en ayant toutefois pris la précaution de nous retrouver en première ligne pour embarquer. Et tout le monde s’entasse et reste coincé sans la possibilité de bouger. Les Japonais s’en fiche, dès que les portes du wagon se ferment, ils dorment !!! Juré, c’ est comme ça !!!!
Bref, nous sommes quand même bien arrivés à l’ heure pour notre RV avec Adrien.
Nous avons pris un bus jusqu’ au quartier traditionnel de GION, et nous nous sommes promenés dans ces petites rues où se trouvent maisons de Thé et « écoles » de Geishas. Ce sont les rues les plus typiques de
Kyoto. Il y en a une dans laquelle tous les câbles électriques aériens ont été retirés juste pour les touristes !!!!!
Maison de Thé Maison de Geishas
Vraie Geisha, que l' on voit rarement en rue.
Adrien nous a aussi expliqué que les femmes ou hommes en habits traditionnels ne sont pas des japonais mais des touriste (surtout chinois et coréens) qui louent un costume pour un ou plusieurs jours !!!!!!! Les japonais qui se promènent encore en costume traditionnel sont très rares sauf à l' occasion des mariages.
Au bout d’ une ruelle, nous arrivons au plus vieux temple Zen de
Kyoto le KENNIN-JI.
Très grand complexe encore peu connu des touristes, il y fait donc très calme et il est très agréable de s’ y promener en découvrant les peintures murales imposantes et au détail soigné. Le clou du spectacle est l’impressionnant plafond des Dragons Jumeaux, réalisé par Koizumi Junsaku et installé en avril 2002 pour célébrer les 800 ans du temple.
Après la visite du temple lui-même, la balade contemplative continue avec les vues sur les espaces verts : le grand jardin sec karesensui Daioen ; le jardin carré, reconnaissable à son arbuste central ; et la deuxième cour carrée Choontei composée de trois grosses pierres, de mousses et d’érables.
Retour au quartier de Gion avec ses petites rues sympathiques et montée vers une pagode dont j’ ai oublié le nom mais d’ où on a une très belle vue sur le quartier.
Retour vers l’ arrêt de bus en visitant un autre temple dont j' ai aussi oublié le nom puis direction la gare avant l’ heure de pointe de fin d’ après -midi, nos jambes sont fatiguées et c’ est plus agréable de faire le trajet assis !