Bonjour,
La peste est effectivement la maladie du pauvre, du miséreux ce qui semble peu inquiéter le pays, comptant par réflexe, sur l'extérieur pour éradiquer ce fléau.
Ici, comme pour d'autres exemples connus, on ne parle plus d'ingérence mais de collaboration étroite avec ce besoin absolu d'une intervention extérieure pour éviter le pire !
Ce double langage est une caractéristique insulaire d'un pays, addictif aux aides, incapable d'assurer sa propre sécurité sanitaire tout en jurant vouloir faire redémarrer une société en proie à de multiples difficultés et à de mauvaises habitudes devenues une normalité.
Ce n'est pas, non plus, sa diaspora ambitieuse en intention et "bonne conseillère" qui permettra une quelconque avancée en la matière.
Tant que le pays ne mettra pas un terme définitif à cette folie des kabary qui use un quotidien ruineux en paroles en noyant les maigres actions entreprises.
Il ne pourra prétendre à ce changement de cap qui monopolise cette société de blabla depuis une décennie, déjà, sans jamais parvenir à la moindre amélioration, faute d'action et d'une volonté concrétisée du pouvoir d'imposer ce réel changement au quotidien des malgaches qui ne voient toujours rien venir !.