Bonjour,
Pour les vols proposés en plusieurs tronçons, les compagnies aériennes établissent des règles de MCT (minimum connecting time) que l'on peut souvent consulter sur leurs sites. C'est le cas d'Iberia. (Merci à Aéroguz...)
En revanche, dès qu'un grain de sable vient perturber ce bel édifice, comme par exemple un premier vol retardé, toute la pyramide s'écroule et le retard à la destination finale motive le paiement des indemnités (pour les compagnies CE dans le sens du retour vers l'Europe)
La même mésaventure m'est arrivée avec Iberia lors d'un retour
San José du
Costa Rica vers
Paris via
Madrid. Nous étions 13 pax.
Ibéria a répondu à nos premières lettres RAR par une circulaire de non recevoir qui nous expliquait que ce cas précis n'entrait pas dans le cadre des dispositions du règlement CE 261/2004 et des jurisprudences qui l'ont suivies, notamment "Nelson".
Nous avons déposé 13 déclarations devant 10 juridictions de proximité (à l'époque) différentes, chacune espacée de 15 jours, afin que leur avocat ait l'opportunité de se promener de Tribunal en Tribunal pendant plusieurs mois !
Chacun d'entre nous a reçu son indemnité par un chèque du conseil parisien d'Ibéria, quelques jours avant chacune des audiences, sans aucun courrier d'accompagnement...
Le délai a été suffisant pour que ces chèques soient encaissés par nos différentes banques avant les audiences devant lesquelles nous nous sommes désistés.
Votre appréciation des qualités ou des défauts des PNC ne changera rien à votre affaire. Je vous suggère de zapper cet aspect. Si vous réclamez une indemnité pour retard auprès d'Ibéria, je vous suggère de faire le plus court possible, d'être particulièrement précis et factuel sur votre retard et les dispositions règlementaires qui le concernent.
Cordialement