- si vous débarquez seul à l'aéroport de
Bali, dès que vous aurez passé la douane et payé vos 22 dolla (non, ça c'est l'accent cambodgien..) vous serez pris en main par le comité national du mariage grandiose.. et marié de force avec la première touriste débarquée seule juste après vous... cela vous coûtera un millier d'euros, avec tout le falbala.
- si vous refusez ce mariage, vous serez alors directement pris en charge par l'association nationale de redressement des moeurs qui vous emprisonnera pour une semaine au pain sec et à l'eau, puis vous jugera au soir du septieme jour et vous condamnera systématiquement au supplice des fourmis (cf. les fourmis rouges, de M Jonasz) dont vous ne réchapperez pas. Vos restes seront brûlés et l'urne sera tenue à disposition de votre famille.
donc la meilleure solution serait d'abord de prendre un guide et de bien lire ce qui est à faire ou ne pas faire sur cette île de
Bali, dont on vante beaucoup toutes les cérémonies religieuses costumées, toutes considérées comme très belles et qui est démontré.
ensuite, dès votre montée dans l'avion, cherchez une compagne "plausible" (bienveillante et de votre génération, ne prenez pas une grand-mère qui vient parfaire son yoga), tenez lui la main dès la sortie d'avion, passez votre bras autour de son cou (les douaniers, comme la population locale, apprécient les amoureux) et quittez aussitôt cet endroit pour grimper dans la montagne et vous isoler dans ces endroit semi-brumeux qui sont remplis d'esprits et de fantomes..
Agung, le volcan, son pouvoir, vous protégera partout.
la population souriante vous aidera à passer de bons moments. elle ne vous nourrira pas gratuitement.
si vous me donnez le nom de la compagnie qui vous transporte le 26 juillet, le n° de votre vol, j'y dissimulerai cinq passagères timides et bien élevées, qui vous aideront dans ces plans. les quatre autres que vous n'aurez pas choisies vous serviront de demoiselles d'honneur.
à votre retour, vous pourrez auprès de vos amis sidérés égrener cette formule latine revisitée "veni, vedi, fugi.."
car il faut bien un jour s'en revenir de cette île certes belle, mais pleine d'illusions, la première étant d'y trouver l'âme sœur localement, car c'est impossible.
sur ce, bonnes vacances ! rompez (les rangs)..