Gaëtan, je suis aussi excité que vous!


Je pense comme toi que sur un aussi long voyage dans des régions où la pluviométrie est si différente on doit pouvoir établir un circuit limitant les inconvénients qui découlent de fortes précipitations.
Mais c'est compliqué parce que ça ne dépend pas que de la latitude mais aussi du relief, de la proximité de la mer, etc.
De toutes façons, en
Zambie vous n'échapperez pas au lessivage mais au
Kenya ça ira et puis vous pourrez toujours adapter l'avancement en conséquence. De ce point de vue et sans avoir approfondi votre cas, j'aurais tendance à filer nord (vous arrivez à
JNB?) dès novembre (Moz, Tanz,
Kenya) puis en fonction des pluies et de votre tolérance redescendre par
Zambie et
Zimbabwe (rapidement si trop mouillé, quitte à y retourner en mai/juin, sur une telle durée on n'est pas à 3 ou 4000 kms près) et vous aurez alors tout le temps de vous sécher au
Botswana sud, en
Namibie et en RSA avec un
Lesotho en dessert (toujours si repartez de
JNB). Mais il y a bien sûr toutes sortes de possibilités et vous aurez peut-être une saison des pluies... sèche

.
En février 2011 (année particulièrement pluvieuse dans la région: en mars le
désert du Namib était couvert de graminées) nous remontions vers le nord du
Mozambique pour boucler par la
Zambie et le
Malawi avant de revenir au
Botswana puis en
Namibie (assez ressemblant à votre projet, donc): nous avons dû renoncer pas tant à cause des désagréments mais du fait que les pistes secondaires étaient devenues impraticables (et nous étions aussi en Defender) et que les parcs étaient fermés. Nous avons coupé par le
Zimbabwe qui s'est révélé plus qu'une compensation.
Il est difficile de répondre de façon générale à ta question de la fréquence des pluies car elle varie grandement suivant les régions.
Mais si on supporte la pluie (moi je suis breton

), ce n'est pas très important: ce qui compte comme tu le dis c'est le niveau des précipitations mensuelles qui dégrade plus ou moins les voies de communication.