Marati · 9 novembre 2019 à 14:01 · 802 photos 410 messages · 27 participants · 27 702 affichages | | | | 9 novembre 2019 à 14:01 Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe Message 1 de 410 · Page 1 de 21 · 6 213 affichages · Partager Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho- J3-8 : Lesotho- J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger- J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHOBalade à cheval dans des décors époustouflants
Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)
Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !
Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population
Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans
Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)
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Je monte à bord s'il y a de la place. Merci pour ce partage. | | | Jour 1:Nous sommes de nouveau partis avec Qatar Airways pour un Nice – Johannesburg. Pas de surprise, on connaît les avantages et inconvénients de la compagnie.
Les ++ : service irréprochable, grand choix de films, ponctualité Les – : escale pas terrible en milieu de nuit au Qatar, qui rallonge la durée du vol, et t’oblige à rester éveillé à une heure où tu devrais dormir. Cette fois-ci, on a trouvé les repas juste corrects, alors qu’on en avait gardé un excellent souvenir la première fois.
On arrive en fin de matinée à l’aéroport. Le temps de passer l’immigration, récupérer les bagages, il est déjà midi passé, lorsqu’on arrive dans le hall de l’aérogare où nous attend un employé de BRITZ.
Je n’ai aucun réseau Free alors que j’avais basculé du tarif promotionnel au plein tarif en début de mois. On s’arrête donc à la boutique Vodacom du coin pour acheter une nouvelle SIM et 2 Go de data. NB : La carte SIM Free s’activera automatiquement le 01/08, à 2 jours de la fin du voyage. Un changement de forfait n’est donc effectif que le 1er jour du mois qui suit la demande... Cela m'apprendra  !
On se retrouve donc vers midi au siège de Britz (enregistré sur maps.me pour les retrouver au retour), où le manager nous présente notre 4x4 Nissan équipé d’un frigo. Avec seulement 1500 kms au compteur, sans rayure ni accroc, on peut considérer qu’il est quasi neuf. Il faudra donc le rendre dans un état tout aussi parfait... 
Pour ce voyage, sur les conseils des forumeurs, on a loué un 4x4 à cause des risques de neige au Lesotho ! Et même sans neige, il nous servira sûrement pour le Sani Pass, l’accès à Sentinel Peak et certaines pistes du secteur Ouest du Mapungubwe.
Pendant 1 heure, l’employé Britz nous détaille le fonctionnement du 4x4, des modes 4H et 4L de la boîte, et nous met en garde sur le type de rayures autorisées (celles du bush, mais rien d’autre). Il nous explique même qu’à la remise du véhicule, un examen minutieux du fonctionnement de la boite de vitesse sera effectué, pour vérifier qu’on l’ait utilisé correctement ! On n’est donc pas très rassurés... La radio date d’un autre temps : pas de RDS, et encore moins de bluetooth ou de prise USB pour écouter notre musique. Bref... 
Il est 13h passé quand nous quittons nos amis de Britz pour filer plein Sud en direction de Clarens. Lors des premiers kms parcourus, je passe mon temps à déclencher le liquide lave-glace à chaque changement de direction... Un grand classique du retour à la conduite à gauche avec les commandes inversées !
Sur la route, on s’arrête à un Spar, pré-enregistré sur maps avant le départ, pour faire le plein de courses. L’objectif est d’avoir une semaine d’autonomie pour le petit-déjeuner, les casse-croûtes de midi et les goûters, car on n’est pas sûrs de ce qu’on va trouver au Lesotho.
Honnêtement, je pense qu’on a très bien fait parce que sur les routes empruntées durant 6 jours au Lesotho, on n’a pas vu un seul supermarché qui nous tape dans l’oeil ! Il y en avait certainement, mais ils doivent probablement être très discrets.
Mais l’heure tourne, et nous n’avons quasiment pas le temps de faire des arrêts photos sur la B3, puis la R26, qui ne méritent de toutes manières pas plus que 2-3 photos, tellement elles sont ennuyeuses.
Le soleil plonge à toute vitesse en cette fin d’après-midi, au moment où les paysages prennent forme...
et il fait déjà nuit lorsqu’on arrive à la Groenhoek Guest Farm, où nous attend un chalet dont on ne profitera guère. L’unique raison du choix de ce logement, c’est sa proximité avec Clarens et son Clementines restaurant, dans lequel j’ai réservé une table pour 5 depuis une dizaine de jours. N’oublions pas qu’on est samedi soir, et que ce restaurant, le plus réputé de la ville, affiche très souvent complet.
On se dépêche donc d’aller au Clementines et d’inaugurer ce nouveau voyage en Afrique australe de la plus belle des manières.
A notre demande, on a pu avoir la table située dans le bar, à côté de la cheminée. Le restaurant affiche complet, et le dîner est parfait.
On adore l’ambiance...
De retour au chalet, on se souvient qu’on est en plein hiver austral, et que si on ne veut pas souffrir du froid cette nuit, il faut encore allumer le poële à bois. Bien avant que l’effet du feu ne se fasse sentir dans le chalet de 80 m², on est bien obligés de se doucher, et ça caille drôlement, de quoi raffermir la peau du ventre qui était un peu distendu après notre excellent dîner.
Voici le poële censé nous réchauffer 
Nous sautons directement de la baignoire dans le lit glacial !
Bonne première nuit, toujours la plus chouette du voyage, car c'est maintenant que tout va commencer... | | | Belle introduction qui donne très envie de suivre ce nouveau carnet! Pas très sympathique le souvenir ramené par ton fils Maxime  Tout va bien pour lui maintenant? | | | Bonjour
j'embarque.
je note de ne jamais me baigner dans une piscine du sanpark, si j'ai bien compris...
pour les photos, voilà un carnet qui commence fort ! | | | Belle introduction qui donne très envie de suivre ce nouveau carnet! Pas très sympathique le souvenir ramené par ton fils Maxime  Tout va bien pour lui maintenant?
Merci Sylvie. Oui, ça va nettement mieux, et c'est la raison pour laquelle j'ai réussi à franchir le cap de la rédaction du carnet... | | | Bonjour Michel, On s'est tous baigné dans ces piscines, mais Maxime était le seul à se baigner avec une plaie à moitié ouverte, porte d'entrée à toute infection. Une erreur payée cash, qu'on ne risque plus de commettre dorénavant, et qui aurait pu arriver en France aussi... | | | Jour 2 – Golden Gate Highlands NP - Sentinel Peak – entrée au Lesotho
Le soleil n'est pas encore levé qu’on s’apprête déjà à quitter le chalet, car une grosse journée nous attend. Il fait frisquet, les bonnets sont de sortie,
et voici la vue de notre chalet juste avant que le soleil ne passe au-dessus des montagnes environnantes.
Nous profitons des premiers rayons de soleil pour sillonner les quelques « scenic drive » du Golden Gate NP.
En visitant l’ Afrique du Sud à la saison sèche, on a droit à une ambiance de bush plutôt que de vastes plaines vertes "écossaises". Ces paysages à dominante jaune ne nous quitteront pas de tout le voyage !
Nos premiers zèbres
Puis nous poursuivons notre route vers l’Est en direction de Phuthaditjhaba, dont la traversée semble moins longue que la première fois. On s’habitue... 
Première barrière de péage pour s’acquitter des droits d’emprunter la piste pavée menant au Witsieshoek Mountain Lodge. A 12 ans, les gamins sont des adultes ici... Je ne les connais pas au Witsieshok machin, mais ils ont flairé le bon filon pour faire raquer tous les touristes qui n’en ont que faire de leur Lodge, et ne pensent qu’à aller randonner à Sentinel Peak  ! D'autant plus quand on pense à l'état de la piste juste après...
La voilà, cette route pavée
Nous apercevons déjà le but de la journée !
On est bien content de l’état de la route, mais une fois qu’on bifurque pour emprunter la piste, on est vite calmés. Au bout de 40 m, gros passage de slickrock, vraiment pas simple à franchir, même avec notre 4x4.
Puis, l’état de la piste s’améliore jusqu’à 1 ou 2 autres passages compliqués, et notamment une descente très raide avec rocs affleurants.
La photo ne rend pas bien compte de la pente. Là, on se dit qu’on a bien fait de louer un 4x4, car au retour, je pense que c’est très compliqué de grimper la pente avec seulement 2 roues motrices et l’impossibilité de prendre de l’élan à cause du slickrock. On ne se souvient pas de telles difficultés lors de notre premier passage en 2016 : il suffit de quelques pluies torrentielles pour dégrader des chemins en terre.
Une fois au parking, pas un brin de vent, et pas de neige en vue !! Les conditions sont idéales, cette fois-ci, il n’y aura pas d’abandon. Une petite dizaine de voitures est garée, on va croiser du monde là-haut... Que des 4x4 sur le parking, et une... Fiesta !?!! Ceci dit, si elle est là, c’est qu’elle n’est pas encore retournée pour gravir la fameuse pente. Si ça se trouve, ça fait 2 ans qu’elle est garée ici  !
A 10 h, on démarre donc joyeusement sur le sentier de randonnée qui est de plus en plus aménagé.
A certains endroits, il y a des damiers en béton posés au sol, censés stopper le ravinement, mais qui sont très moches.
Quel décor, nous nous régalons  !
1h30 plus tard, nous nous retrouvons face aux fameuses échelles. Un groupe de 5 personnes est en bas avec 2 guides, pendant que d'autres personnes les attendent tout en haut. Ces personnes grimpent l’échelle de droite, la plus stable. Au bout de 2 mn la personne a gravi 3 échelons... A ce rythme-là, on y est encore dans une heure.
Nous décidons donc de gravir l’échelle de gauche, qui a l'air moins stable, mais libre au moins. Tim s’équipe de son kit via ferrata, et grimpe en tête, talonné par sa maman.
Tous les autres suivent, et la montée se fait assez facilement, même si je dois reconnaître avoir commencé à psychoter à partir du moment où la hauteur dépassait les 10 mètres.
Vue du plateau intermédiaire.
La montée se fait en deux parties : la première moitié est la pus délicate, mais la seconde est nettement plus facile, car moins verticale.
Arrivés en haut, on se félicite mutuellement, puis nous poursuivons la randonnée sur le plateau en direction des Tugela Falls. | | | Merci pour ce nouveau carnet et ces magnifiques photos !
Pas rien cette infection ! 
Heureusement que tout s'est bien terminé et qu'avec du recul tu peux maintenant nous faire découvrir ce voyage. J'embarque également. | | | Sur le plateau menant aux Tugela Falls, quelques pools se succèdent,
puis nous atteignons ce panorama de toute beauté.
Nous en profitons pour pique-niquer, avant d'aller jeter un coup d'oeil aux Tugela Falls qui ne sont pas à leur avantage en cette saison sèche.
Les pools juste avant sont presque plus photogéniques.
Pour la suite, nous avons le choix entre revenir sur nos pas, et redescendre les échelles, ou alors effectuer une boucle en descendant une ravine. C'est cette option que nous retenons.
Un GPS ou maps.me peut être très utile pour éviter de trop tâtonner et trouver l'entrée de la ravine qui plonge vers la vallée.
La descente dans les éboulements n'est vraiment pas agréable et nous donne l'impression de durer une éternité. Heureusement qu'on a tous nos bâtons de marche pour éviter de se faire mal.
On presse le pas à regret dans la descente finale, car il nous reste encore beaucoup de route avant d'entrer au Lesotho.
Finalement, il nous aura fallu 2h30 à l'aller et 1h30 après la pause déjeuner, mais il faut compter plutôt 5h pour cette randonnée à un rythme plus tranquille.
Nous reprenons ensuite la route en sens inverse, direction le Lesotho.
On ne peut s'empêcher de faire quelques arrêts photo au Golden Gate Highlands NP, où nous avons vécu de si belles choses en 2016.
Juste avant Fouriesburg
et nous voici arrivés au poste frontière de Caledonspoort. A nous le Lesotho !
Il est à peine 17h15 que les derniers rayons de soleil flirtent avec l'horizon...
Heureusement, nous pouvons profiter d'une grosse demi-heure de pénombre, et nous arrivons au Maliba River Lodge peu avant qu'il ne fasse nuit noire. Ces premiers réglages horaires sont importants car il est fortement déconseillé de rouler de nuit, non pas à cause des nids de poule, mais parce qu'il y a fréquemment des adultes, enfants bergers, vaches, ânes ou autres animaux domestiques qui marchent en bordure de route.
A l'arrivée au Maliba Lodge où nous logerons 2 nuits, nous sommes pris en charge par un employé qui nous mène à notre maison située en bord de rivière. Le logement est immense, avec de beaux volumes. et peut accueillir aisément 6 personnes (3 WC, 4 chambres). Les lits sont équipés de couvertures chauffantes, bien agréables en cette saison. Tout le personnel est au petit soin pour nous, le bonheur absolu !
Nous allons dîner au restaurant du Maliba Mountain Lodge, réputé pour être l'hôtel le plus luxueux du pays. Les tables de la pièce principale ne pouvant accueillir que 4 personnes maximum, le gérant nous propose de dîner dans une pièce attenante où nous serons seuls, dans une ambiance cosy grâce aux bougies et au feu de cheminée qui réchauffent l'atmosphère. Tout le personnel est au petit soin pour nous, du pur bonheur !
Bilan : Nous sommes heureux d'avoir pu enfin effectuer la randonnée de Sentinel Peak, réputée pour être l'une des plus impressionnantes et photogéniques du Drakensberg. A ne pas manquer sous réserve de disposer d'un 4x4 ou au minimum d'un SUV à haute garde au sol (type Nissan X-Trail). Comme entrée en matière en terme de logements au Lesotho, le Maliba Lodge place la barre très haut. | | | La couverture chauffante a du être appréciée | | | Quelle malchance pour Maxime ! Le retour à vraiment du être très difficile pour vous tous 😞. Merci Guillaume malgré tout, de nous faire partager votre voyage, le début promet déjà beaucoup 😎. | | | Hello Guillaume 
Dis donc, tu démarres sur les chapeaux de roue! Me voilà tout essoufflée pour vous rattraper!  Pas de chance pour ton fils! La photo est impressionnante; j'espère qu'il n'y a (aura) pas de séquelles  .
Quel sens du teasing! Tu donnes envie avec toutes ces photos du premier post... Que dire du Lesotho en cette saison.... je crois que je le préfère en vert  .
Muriel | | | Tu me rappelles de trop bons souvenirs: le Clementines, le Maliba....  A propos de vert (je me disais bien que cette photo me rappelait quelque chose):
(Zut, elle s'affiche pas en grand!)
| | | Salut Isabelle, T'as vu que j'ai fini par m'y mettre  ! Sachant que 90 % des carnets sont namibiens en ce moment, ça fera un peu de changement. | | | Hello Muriel, Tu as bien raison : nous aussi, on aurait préféré le voir vert, le Lesotho, il n'y a pas photo. C'est le problème des dates de congés fixes. Aaahhh... les voyageurs ont quand même de drôle problèmes  ! C'est marrant, on a pris la photo exactement du même endroit, avec quelques aménagements routiers en plus pour nous ! | | | Oui, c’était l’affluence en Namibie cette année 😏 Et en effet, aucun carnet sur l’ Afrique du Sud, le tien va être d’autant plus suivi 😎 | | | Bonjour Guillaume,
Magnifiques ces montagnes. C'est très minéral, très peu de flore visiblement. Côté faune, il y a t-il des animaux qui vivent dans ces hauteurs ? | | | Bonjour Romuald, Nous avons vu effectivement peu de flore, mais la saison ne s'y prêtait guère. Si Voyajou passe dans les parages, il pourra te renseigner sur les observations possibles à d'autres saisons. Pour la faune sauvage, nous avons été "fanny" au Lesotho, et dans le Drakensberg Sud, nous avons vu un ongulé et deux échassiers. Assez décevant, vu le temps passé à randonner  . Je ne compte pas les babouins, qui donnent l'impression de proliférer à certains endroits d' Afrique du Sud... | | | Très bien merci. Dommage en effet de ne pas voir de bestioles ce serait mon but premier pour aller dans ce merveilleux pays. La région ne s'y prête peut être pas.
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