Bonjour,
Pour pouvoir vivre au
Maroc en tant qu'étrangers, il faut un une carte de résident.
Pour avoir une carte de résident, il faut un travail : soit un emploi salarié, soit investir dans une affaire commerciale.
Pour avoir un travail, il faut avoir des compétences que les marocains n'ont pas : un employeur marocain a le droit d'embaucher un étrnager, à condition qu'il puisse prouver au ministère du travail qu'il n'a pas trouvé d'équivalent marocain (la procédure est claire à ce sujet).
Sans cette carte de résident, on reste avec mode "visa touriste", et il faut sortir du pays tous les 3 mois.
Véhicule : vous pouvez importer votre véhicule, mais vous payez une taxe aux douanes équivalentes à environ 60-80% de la valeur de votre voiture. Sinon, vous devez en acheter une sur place (que vous ne pourrez sans doute pas ramener ensuite en
Belgique, parce que les véhicules vendus au
Maroc ne sont pas aux normes européeennes). Vous devez aussi soit échanger votre permis belge contre le permis marocain, soit conserver votre permis belge et passeren plus l'examen du permis marocain.
Scolarité : voir ce qu'il en est pour les enfants de nationalité belge. Pour les Français, les écoles françaises sont très chères à l'étranger.
Les cours dans les écoles marocaines publiques et dans la plupart des écoles privées sont en arabe ; dans certaines écoles privées marocaines, tous les cours se font en français. Le programme est celui de l'éducation nationale marocaine.
Pour la sécurité sociale : je ne sais pas comment ça se passe pour les Belges (pour les français, il ya la CFE, prolongement de la sécu française pour les expat français).
Au-delà de ces aspects pratiques et administratifs, la réalité de la vie marocaine au quotidien n'est pas aussi dorée que ce que laisse apparaître quelques jours ou semaines de vacances. Il y a des aspects positifs, bien sûr. Mais on est loin de l'organisation sociale eurpoéenne.
Toute la vie sociale marocaine est organisée en réseau. Il est difficile d'en cerner les enjeux et les ficelles qui animent les relations sociales. Pas une évidence de s'y intégrer. C'est particulièrement vrai dans le monde du travail.
Cordialement,
Murielle