Philom · 11 décembre 2005 à 21:27 16 messages · 6 participants · 2 988 affichages | | | | 11 décembre 2005 à 21:27 Message 1 de 16 · 2 947 affichages · Partager je vous livre le message qu'un ami m'a demandé de transmettre à un maximum de personnes.
Le CHILI est un pays qui posséde de grandes réserves d'eau douce, répartie en fleuves, lacs et glaciers. Comme tout le monde le sait, l'eau est un bien précieux, une réserve naturelle qui pourrait devenir la cause de grandes guerres dans le futur. Dans la troisiéme région de notre pays, existe un lieu appelé " vallée de SAN FELIX ". C'est une commune où le chomage n'existe pas, elle est peuplée d'agriculteurs qui apportent au pays sa seconde richesse financiére la plus importante en tant que région.. Cette localité est arrosée par deux fleuves qui prennent leur souce dans les glaciers de la CORDILLERE proche. Ils offrent l'eau la plus pure du CHILI. Les ennuis ont commencé quand quelqu'un a découvert sous ces glaciers le "TRESOR D'AMERIQUE " qui consiste en millions de dollars en or, argent et autres minerais. Pour pouvoir extraire ces métaux, il est nécéssaire de casser, de détruire ces glaciers et d'y faire deux énormes trous aussi grand qu'un CHUQUICAMATA, l'un pour extraire les minerais, l'autre pour y jeter les déchets. Notre gouvernement a déjà approuvé ce projet, fixant la date de début des travaux dans le courant de l'année 2006, uniquement parce que les agriculteurs ont réussi à le faire ajourner. Le nom de ce projet est PASCUA LAMA. Il va être mis en application par une entreprise multinationale dont BUSCH pére est l'un des actionnaires. Ce qui nous préocupe est en fait, qu' en détruisant le glacier, ils en font de même avec cette précieuse réserve d'eau douce, s'attaquant aux deux fleuves qui abreuvent cette région et contaminent toute l'eau pour la population des alentours Désormais, elle ne pourra plus servir qu'à l'arrosage et deviendra impropre à la consommation humaine et animale. Nous aurons, alors à faire face à l'eau poluée avec les saletés et les maladies qui y feront leur nid. Ca fait longtemps que ces gens luttent pour leur terre qui est leur unique source de travail. Ils n'ont pas la droit de s'exprimer à la TV à cause d'une ordonnance du ministére de l'intérieur. leur seul espor de mettre un frein à ce projet est de le faire connaitre au plus grand nombre afin de pouvoir saisir les cours de justices internationales.. | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 21:33 Message 2 de 16 · 2 940 affichages · Partager Faire connaître un projet n'est pas tout. Quels sont les éléments concrets que les agriculteurs proposent pour faire en sorte que le projet n'ait pas lieu? | | | À: Rouanda72 · 11 décembre 2005 à 21:37 Message 3 de 16 · 2 936 affichages · Partager je crois que leur dernier espoir réside dans la saisie d'une instance internationale.. | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 21:39 Message 4 de 16 · 2 935 affichages · Partager Ce qui veut dire?... Je n'ai pas assisté aux derniers cours de Cépavrai, j'ai peut-être manqué des notions? | | | À: Rouanda72 · 11 décembre 2005 à 21:47 Message 5 de 16 · 2 930 affichages · Partager un tribunal international peut empécher une décision, j'en suis trés sceptique.. mais quand il y a de l'espoir si petit soit il.il faut y aller plutôt que ne rien faire. | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 21:54 Message 6 de 16 · 2 929 affichages · Partager Tu as raison  Et ton ami a complèment raison lorsqu'il dit que la masse peut avoir son mot à dire. Mais il faut que l'offensive soit bien préparé: Mobilisations, pétitions ne sont que des moyens parmi d'autre. Les médias aident aussi à faire pencher la décision des tribunaux internationaux.
Mais comment les influencer, voilà l question
Une mobilisation de la population nationale et internationale au Chili? Des appels et envoie postaux incessant à un tribunal international?
Comment agir?
Les masses ont leur mots à dire et c'est le nombre de personnes mobilisées qui influencent les décisions
Un petit groupe de 10, ça ne pèsent pas gros 100 personnes, ça devient gênant 1000 personnes, ça attire les médias, ya quelque chose qui se passe. 10000 personnes, il faut que ça bouge, les médias sont sur les ondes, autant à la télé qu'à la radio. Ça bouscule les enquêtes, on veut que ça casse | | | À: Rouanda72 · 11 décembre 2005 à 22:21 Message 7 de 16 · 2 922 affichages · Partager | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 22:28 Message 8 de 16 · 2 920 affichages · Partager Merci
Il faudrait donc faire une recontre du forum au chili pour se mobiliser | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 22:31 Message 9 de 16 · 2 920 affichages · Partager D'après ce que je pense savoir (sans être totalement au courant), c'est une entreprise canadienne la Barrick Gold qui a eu l'autorisation d'exploiter les mines d'une vallée au Chili.
Ils ont fait une première étude d'impact écologique qui a été approuvée n 2001 (je n'ai pas pu la trouver). Mais devantles protestations des gens de la vallée, ils ont fait une autre proposition qui consistait à déplacer deux glaciers. L'étude de ce projet a été traité de fantaisiste (je n'ai plus les termes exacts) par deux prfs (un des USA dans l' Ohio, et l'autre de Montellier France). En tout cas anti-scientifique. Selon tout probabilité, cela risque de poser un vrai problème écologique.
Par ailleurs, la méthode d'extraction est une méthode par lixiviation qui suppose qu'on dissolve le métal (or, cuivre, argent) par du cyanure de sodium et, pour le cuivre de l'acide sulfurique. Pour voir comment cela fonctionne, vous pouvez imaginer le tableau : on sort le minerai, ont le concasse, on le met sur un terrain en pente (légère) et on arrose de cyanure de sodium qui comme chacun le sait n'est pas un produit qu'on ne recommande pas d'ajouter dans le café. On recueille au bas de la pente une solution de cyanures dans lequel l'or est dissous et une grosse quantité de boues (la terre concassée arrosée joyeusement de cyanure) hautement toxique et sur laquelle rien ne peut pousser. On appelle d'ailleurs ça des "stériles" (c'est le terme industriel). C'est la méthode utilisée au Laos avec des conséquences terribles.
Enfin, les terres appartiennent en partie aux indiens locaux et leur vente à la Barrick n'est pas légale. Enfin, en tout cas, pas plus que lorsque quelqu'un vend ce qui ne lui appartient pas.
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Bref, je n'aime ni les chaînes, ni les appels lancés comme ça sur des forums avec des présentations toujours partiales et parfois partielles.
Mais dans ce cas, je pense qu'il y a effectivement un vrai problème. Il ne changera pas notre vie, et la vallée comporte en tout 70 000 habitants, ce qui est un nombre ridiculement bas par rapport par exemple aux plus d'un million de personnes déplacées pour le barrage du Yang Tze. Mais il faut bien qu'à un moment, on arrête de se dire que ce n'est qu'un incident et qu'il y a pire dans le monde.
Et donc, je soutiens au moins moralement cet appel. En tout cas, renseignez vous, c'est tout de même assez grave : spoliation, études bidonnées et anti-scientifiques, vote de validation d'nequête publique par les mêmes qui ont signé l'acte de vente et représentant un minorité d'habitants... méthode hyper polluantes, et je ne parle que de ce qui est visible ! | | | À: Koudou · 11 décembre 2005 à 22:46 Message 10 de 16 · 2 917 affichages · Partager Et tout ça dans un but strictement économique et capitalisme
+1 | | | À: Philom · 11 décembre 2005 à 23:04 Message 11 de 16 · 2 861 affichages · Partager je suis decue...... Aujourd'hui est un jour des eleccions au chili, aucun espoir avec le changement de president, de toute facon il/elle ne fera rien..... | | | À: Rouanda72 · 11 décembre 2005 à 23:10 Message 12 de 16 · 2 859 affichages · Partager Franchement, si c'était une autre motivation que capitaliste ou d'enrichissement personnel, ça ne serait pas mieux : un bonne motivation n'excuserait pas un résultat désatreux.
Mais oui, en plus la motivation est mauvaise. Et ce n'est pas le problème du capitalisme (on pourrait reparler de cette histoire de capitalisme qui n'est qu'un système économique qui pourrait ne pas être opposé à une bonne gestion du monde), mais d'ârre appat du gain d'une minorité : en gros ceux qui vendent le terrain et la Barrick qui va exporter ses bénéfices qui ne reviennent même pas au pays.
Cokie, hélas oui, c'était un espoir qui s'envole (moins le président que les législatives). Mais il était déjà bien faible au départ. | | | À: Philom · 12 décembre 2005 à 3:37 Message 13 de 16 · 2 839 affichages · Partager Pour en savoir plus encore......:
Barrick et l'or des Andes Opposition grandissante contre deux projets miniers canadiens dans une Réserve de la Biosphère
Éric Desrosiers Édition du lundi 25 avril 2005 Mots clés : Canada (Pays), Entreprise, Ressource naturelle, mine, barrick, or Une compagnie minière canadienne est confrontée à une opposition grandissante contre son projet de déplacer des glaciers, au sommet des Andes, pour trouver de l'or dans ce qui était, avant son arrivée, une Réserve de la Biosphère de l'UNESCO.L’emplacement de la mine de Barrick Gold à Veladero, en Argentine. Le projet devrait entrer dans sa phase de production d’ici la fin de l’année. — Source: Barrick Gold
Version pour imprimer Faire suivre... Réactions Droit de reproduction Dossier(s) AOL/Le Devoir Netscape/Le Devoir «Dans ces régions, l'eau est plus importante que l'or», explique l'un des animateurs du mouvement de résistance, Raúl Montenegro, professeur de biologie à l'Université nationale de Cordoba en Argentine, et lauréat 2004 du Right Livelihood Award communément appelé prix Nobel alternatif. «Ce sont des zones semi-arides ou désertiques. Des lieux où les activités agricoles, et même la simple survie des gens, dépendent d'un approvisionnement en eau douce qui vient en grande partie des glaciers au sommet des montages.»
À la compagnie Barrick Gold, on soupire d'exaspération. «On s'est plié à toutes les lois et règlements, dit Vincent Borg, vice-président aux communications de la multinationale canadienne à propos des deux mines d'or que l'on projette à cheval entre l'Argentine et le Chili. On a produit toutes les études d'impact environnemental. On a procédé à des campagnes d'information et de consultations populaires. On a l'appui de tous les gouvernements concernés et de la très grande majorité des populations touchées. Qu'est-ce qu'il faut de plus ?»
Juché à 4500 mètres d'altitude au nord des deux pays, le projet de Pascua-Lama représente à lui seul un investissement de 1, 8 milliard largement compensé par une capacité de production de 17, 6 millions d'onces par année et une durée de vie minimale de 21 ans. «C'est de loin le projet le plus important que nous ayons eu depuis longtemps», dit Vincent Borg.
Il représenterait même 20 % des réserves de la compagnie qui est la troisième en importance dans le monde. Les dernières autorisations gouvernementales nécessaires sont attendues d'ici à la fin de l'année. Situé à proximité en territoire uniquement argentin, le projet de Veladero (540 millions US et 700 000 onces par année) a obtenu depuis longtemps, quant à lui, tous les permis nécessaires et devrait entrer en phase de production dès la fin de l'année.
Le pays de Barrick
Situé sur un vaste domaine de 3000 km2 surnommé «le pays de Barrick», les deux mines à ciel ouvert auront recours à une méthode d'extraction où la roche est concassée et ramassée en monticules que l'on asperge, ensuite, d'une solution de cyanure de sodium ayant la propriété de détacher l'or de la pierre et qui s'écoule, le long de digues, dans des collecteurs. Dans le cas du projet Pascua-Lama, il faudra, avant toute chose, enlever la glace de trois glaciers qui recouvrent le site de la future mine et l'emporter par camions à un quatrième glacier situé à deux kilomètres de là.
Couvrant 10 hectares et faisant 10 mètres d'épaisseur, ces glaciers ne représentent que 0, 5 % des réserves d'eau de la région, se défend la compagnie. Et leur glace restera de toute manière dans même bassin hydrique.
«Les pourcentages ne sont pas importants, rétorque Raúl Montenegro qui parle plutôt d'une superficie totale de 24 hectares. Ce que Barrick ne comprend pas, c'est que ces glaciers ne sont pas seulement de la glace que l'on peut transporter d'un endroit à l'autre. Il s'agit d'éléments essentiels dans des écosystèmes fragiles et complexes.»
Quand aux dangers de fuites de cyanure de sodium et de contamination des sols et de l'eau, la compagnie assure qu'ils sont pratiquement nuls même si les mines se trouveront en zone sismique. «On a l'habitude des terrains difficiles, dit Vincent Borg, qui rappelle que les monticules de roches sont isolés du sol par trois systèmes étanches. On n'a jamais eu d'accident ni même d'incident du genre.»
«Il y a toujours des fuites, affirme au contraire Jamie Kneen, du groupe Mines Alerte, l'une des organisations canadiennes à avoir récemment pris en chasse Barrick, dans cette affaire, alors que la compagnie s'apprête à justement tenir l'assemblée annuelle de ses actionnaires, ce jeudi, à Toronto. La question est de savoir quel dommage elles causeront. Si elles sont mineures, quelques personnes peuvent être malades ou l'on retrouvera quelques animaux morts. Si elles sont importantes, comme cela est arrivé en Europe, aux États-Unis ou encore en Amérique latine, des rivières entières peuvent être empoisonnées.» Des premiers cas de contamination auraient même déjà été rapportés à Pascua-Lama, affirme Raúl Montenegro, alors que l'on n'y est encore qu'à l'étape d'exploration.
Ces faits sont d'autant plus graves, poursuit-il, qu'ils se produisent dans une zone qui appartenait initialement à une Réserve de la Biosphère officiellement reconnue par l'UNESCO depuis 1981, mais qui en a été retirée, en 1994, par le gouvernement de la province argentine de San Juan, juste avant que Barrick n'en prenne possession. La validité de cette décision est d'ailleurs maintenant remise en cause par l'une des organisations environnementales chargées de la surveillance de la Réserve, assure Raúl Montenegro.
Il était, au contraire, convenu depuis le départ, que la Réserve serait constituée d'un coeur, destiné à devenir un parc provincial de conservation, ainsi que d'une zone tampon où des activités humaines, notamment minières, pourraient se tenir, répond Barrick. Les quelque 125 000 hectares enlevés à la Réserve en 1994 appartenaient à cette dernière.
Emplois et autres préoccupations
«Il s'agit d'une zone très isolée où il y a toujours eu de l'activité minière, dit Vincent Borg, et où c'est même pratiquement la seule activité économique d'importance qui peut s'y tenir.» Pas étonnant, dit-il, que, contrairement à ce que voudrait aujourd'hui faire croire une minorité d'opposants, que les gouvernements et les populations locales aient accueilli avec joie l'arrivée de projets miniers totalisant plus de deux milliards d'investissements et créant, à Pascua-Lama, 5500 emplois directs pendant la construction et 1600 emplois directs durant l'exploitation, en plus des 4000 emplois lors de la construction et des 700 emplois de production à Veladero.
Raúl Montenegro admet que la résistance aux projets de Barrick a été pour le moins timide jusqu'à présent. «Les gens n'ont appris les détails de ces projets que récemment», explique-t-il. Mais, depuis, la pression monte, assure-t-il. Des manifestations populaires ont été organisées en Argentine comme au Chili. Autrefois inconnu du grand public, le nom Barrick Gold apparaît maintenant dans les journaux. Des recours juridiques sont en préparation. Des élus ont même commencé à exprimer leurs «préoccupations» quant aux impacts environnementaux et humains des projets.
Tout cela arrive un peu tard, constate toutefois le biologiste. La pression populaire a bien forcé, en 2003, l'américaine Meridian Gold à mettre sur la glace un autre projet, à Esquel, en Argentine, mais cette fois-ci cela risque d'être difficile. Barrick a déjà obtenu toutes les permissions nécessaires, ou est sur le point de les recevoir. Et puis, les cours de l'or sont tellement élevés.
«On obtiendra peut-être, au moins, une surveillance plus étroite de leurs activités», espère-t-il.
Cela amènera peut-être aussi les gouvernements chiliens et argentins à faire désormais plus attention à ce qui se passe dans cette importante bande de terre appelée Frontera, qui chevauche leurs deux pays, et à laquelle ils ont conféré un statut juridique distinct et intégré. Barrick Gold est loin d'être la seule compagnie à y détenir des droits d'exploitation. | | | À: Memphre · 12 décembre 2005 à 7:49 Message 14 de 16 · 2 828 affichages · Partager merci pour toutes ces précisions qui hélas... 
ce matin, on annonce que la candidate socialiste serait en tête..
pourra t elle ou peut elle faire marche arriére... | | | À: Philom · 12 décembre 2005 à 10:42 Message 15 de 16 · 2 806 affichages · Partager c'est pareil!! ce n'est pas une chose de parti politique.......chaque pays a sa facon de faire marcher les choses, et pour cet type, ca me fais mal de l'avouer, les tetes du gobernement font rien..... Deja le gouvernement avant derniere avait VENDU des terres au sud du chili, terre des glaciers, en douce, a L' argentine... et c'etait le meme parti qui va surement sortir cet fois... alors socialist ou pas......il n'y pas d'importance..seulement quequ'un que defend la soberanie et protege notre patrimoine, c'est trop demander? | | | À: Philom · 25 décembre 2005 à 19:18 Message 16 de 16 · 2 510 affichages · Partager sachez que je suis de tout coeur avec vous et quoi que l'on puisse faire il faut le faire, qui ne tente rien a rien... | Discussions similaires sur le Chili: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 455 visiteurs en ligne depuis une heure! |