J'avais écrit hier, sur un autre site:
" La nomination de Youssou N'Dour comme ministre du tourisme et de la culture peut être un atout formidable pour le
Sénégal pour promouvoir ces deux secteurs, compte tenu de sa notoriété internationale, donc il est une "pub" ambulante rassurante et peut en jouer à son avantage. Le fait qu'il ne soit pas un technocrate de la politique en est un autre.
Il peut déjà prendre immédiatement deux mesures fortes pour faire revenir les touristes, afin que la destination
Sénégal devienne plus compétitive dans un contexte de crise mondiale:
- éradiquer les taxes aéroportuaires exorbitantes.
- baisser la TVA dans l'hôtellerie."
Un article de journal écrit ce jour dit en substance la même chose et complète les arguments sur N'Dour.
Et pour être très franc, "un saltimbanque" comme N'Dour a certainement plus de visions sur ces domaines qu'un politique "professionnel" issu du système, dont la préoccupation première est de remplir ses poches. Les journaux dans le monde relaient assez abondamment l'information pour N'Dour.
En aurait il été autrement si c'était un terne Thierno Lô?
Et justement, un ministre, connu de surcroît, issu de la société civile peut être bien plus efficace qu'un politique de métier: un autre exemple salué par tout le monde, y compris à l'extérieur, c'est Ali Haïdar, nommé ministre de l'écologie.
Ceci étant dit, si l'entourage de N'Dour est mal choisi (corruption, laxisme, palmier dans les mains...), il risque de s'apercevoir rapidement que la tâche sera impossible et jettera l'éponge: un homme seul ne peut rien faire.