Accident évité de justesse à Genève Qwaqy · 31 janvier 2007 à 14:15 59 messages · 21 participants · 12 244 affichages | | | | À: Qwaqy · 1 février 2007 à 12:10 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 21 de 59 · Page 2 de 3 · 5 515 affichages · Partager Arrête de te dire que tu as failli mourir, il n'en est rien, ce qui est arrivé est déjà arrivé à des milliers de personnes. Tu ne gagneras rien à continuer à te dire que tu as vu la mort en face, ça n'est pas le cas. Tu as vécu une simple remise de gazs. Qu'aurais tu dit si ton equipage avait fait une préparation cabine en raison d'un atterrissage forcé présumé? C'est pareil, ce sont des choses qui arrivent tous les jours et pourtant il n'y a pas de crash aérien tous les jours... Je te conseille d'aller sur le très intéressant www.crashaerien.com rubrique NEWS, ce site relève une bonne partie des incidents aériens qui arrivent chaque jour. Tu verras il ne traite que très rarement d'une remise de gazs et pourtant il y en a tous les jours...
CARPE DIEM Amicalement. David | | | À: Tatra · 2 février 2007 à 9:49 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 22 de 59 · Page 2 de 3 · 5 396 affichages · Partager Salut,
Non Tatra, il ne me semble pas que quelqu'un demande des comptes. Mais des explications.
Il y a dans les métiers des transports aériens, comme ailleurs des bons et des moins bons, pilotes ou contrôleurs. Des avions bien ou moins bien entretenus. Et surtout, le risque peut être fatal ! Un accident de coiffeur est tout de même moins grave !
Alors la crainte se comprend. J'ai connu le genre de désagrément évoqué à quelques reprises, et j'ai trouvé ça d'autant pus déplaisant que le pilote ne donne souvent que peu d'informations...
Dernièrement, sur un CDG- Nantes rempli de pilotes et personnel de vol en uniforme qui rentraient du labeur, nous avons eu 2 remises de gaz. Je peux dire que le pilote passager assis près de moi a serré les fesses ! Ses mains se sont crispées sur son journal et l'inquiétude que j'ai lue quelques instants dans ses yeux n'était pas seulement l'accompagnement du pilote aux commandes !
Il a fallu attendre 5 bonnes minutes après la seconde remise de gaz pour avoir l'explication, banale, de mauvaises condtions de vsibilité.
Il faut comprendre les passagers. Pour ma part, je vole beaucoup et depuis des années... mais je suis toujours aussi mal à l'aise en avion. | | | À: Mdew7 · 2 février 2007 à 10:13 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 23 de 59 · Page 2 de 3 · 5 390 affichages · Partager Salut tout le monde.
Tiens, pour une fois je suis d'accord avec Tatra !
Bon alors il faut arrêter de délirer, là. La remise de gaz est une manoeuvre courante, qui peut être décidée par l'un des deux pilotes lorsqu'il estime que l'atterrissage pourrait être compromis pour toute raison, ou dès qu'il y a doute sur quoi que ce soit. Lors de la présence de brouillard, les pilotes peuvent (conditions expliquées dans un autre sujet sur ce même forum) décider de se poser en approche dite catégorie 3, laquelle permet de réaliser l'atterrissage avec une visibilité disons quasi-nulle. Mais cette procédure doit être en vigueur sur l'aéroport concerné, ce qui n'est pas forcément le cas lorsque le brouillard arrive soudainement ou qu'il n'est présent qu'en bancs. Il arrive souvent qu'un avion se présente en approche ILS standard (catégorie 1) et qu'un banc de brouillard (dit "à lapins" car peu épais) empêche finalement aux pilotes de poursuivre jusqu'à l'atterrissage complet. Le pilote aux commandes effectue alors une remise de gaz avant de se représenter en ILS catégorie 3, où là, dans l'immense majorité des cas il pourra se poser normalement. Lorsque les approches catégorie 3 sont en vigueur, toute l'exploitation tourne au ralenti car les contrôleurs ne voient plus les avions au sol (et ne disposent pas tous de radars permettant de les situer au sol) et les espacements sont alors considérablement augmentés. Avant de décoller, les avions doivent marquer l'arrêt absolument avant la piste au "point d'arrêt cat 3" qui se situe à AU MOINS 150 mètres de l'axe de piste, c'est-à-dire très loin. Lorsque d'un avion, pris dans le brouillard, franchit d'un demi-centimètre cette marque d'arrêt, un signal d'alarme d'incursion de piste retentit dans la tour de contrôle, et le contrôleur la répercute immédiatement au pilote qui remet les gaz. Une autre possibilité est que l'espacement entre les avions à l'atterrissage ait été un peu court et que le premier à se poser ait un peu tardé à annoncer que la piste était totalement dégagée (obligatoire en catégorie 3 avant que le contrôleur n'autorise le suivant à atterrir...). Dans ce cas, le contrôleur ordonne aux pilotes une remise de gaz. Dans ces deux derniers exemple, la raison officielle est "présence d'un avion sur les servitudes de piste", ce qui ne signifie pas exactement que l'avion est sur la piste dans la très très grande majorité des cas. Et quand bien même. Ademttons qu'un avion se pose sur la piste, par temps de brouillard et que celui-ci ne trouve pas la sortie (ne souriez pas, cela arrive fréquemment, c'est une phase très délicate pour les pilotes). Il reste donc sur la piste en roulant lentement et l'avion qui suit est contraint de remettre les gaz.
Dans tous les exemples précédents, à AUCUN moment la sécurité n'a été engagée en aucune manière. Les remises de gaz sont des manouvres courantes. Contrairement à ce que j'ai lu plus haut, elles peuvent être décidées et exécutées même après que les roues aient touché le sol. (jusqu'à la sortie des "reverses" exactement...) et parfois, une remise de gaz initiée avant que les roues touchent la piste conduit l'avion à toucher brièvement le béton. Cela est prévu.
Dans tous les cas, l'opération est parfaitement connue de tous les pilotes qui sont formés et régulièrement entrainés à cela.
Enfin, contrairement à l'affirmation d'un contributeur, il est parfaitement admis (en bonnes conditions météo bien sûr) qu'un avion soit autorisé à atterrir alors même qu'il y en a trois ou quatre devant lui. C'est même la règle générale à Roissy, où cela arrive tous les jours. Qu'on se souvienne bien que les contrôleurs ne décident rien à proprement parler : les pilotes restent maîtres dans tous les cas et une autorisation à l'atterrissage ne signifie pas une obligation de poursuivre la manoeuvre d'atterrissage : seuls les pilotes peuvent prendre une telle décision.
En conclusion : comme te le suggèrent de nombreuses contributions ici, arrête de dire que tu as frôlé la catastrophe : c'est juste ridicule.
A+ BM | | | À: Lekoly · 2 février 2007 à 10:13 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 24 de 59 · Page 2 de 3 · 5 389 affichages · Partager Dernièrement, sur un CDG- Nantes rempli de pilotes et personnel de vol en uniforme qui rentraient du labeur, nous avons eu 2 remises de gaz. Je peux dire que le pilote passager assis près de moi a serré les fesses ! Ses mains se sont crispées sur son journal et l'inquiétude que j'ai lue quelques instants dans ses yeux n'était pas seulement l'accompagnement du pilote aux commandes !
Je ne remets pas en cause tes paroles, mais un pilote qui se crispe et serre les fesses pour une remise de gaz... J'ai vecu une remise de gaz apres le "toucher des roues". Vous ne vous etes jamais demandés pourquoi l'annonce d'arrivée était faite uniquement après le dégagement de la piste ?? Uniquement en cas de remise de gaz. Si un pilote a peur lors d'une remise de gaz, alors il faut qu'il se pose des questions sur son métier, car ces personnes là sont recrutées pour leur sens de la rigueur, leur sang froid et leur possibilité de gérer la situation ! Je pense que si ce pilote était stressé, c'est parceque qu'il ne voyait pas ce qu'il se passait et qu'il était "aveugle", mais certainement pas parcequ'il avait peur de la remise en elle même. | | | À: Lekoly · 2 février 2007 à 10:16 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 25 de 59 · Page 2 de 3 · 2 737 affichages · Partager il faut comprendre le passager mais aussi les pilotes... en approche ils ont les mains plutôt occupées, en remise de gaz, c'est bien pire : controler l'avion (trajectoire), remettre les gaz, réduire les trainées, tapper la discut avec la tour, etc etc... bref, c'est pas le moment où il a le plus de temps pour faire la causette au PA pour expliquer ce qui se passe...
quant au pilote passager qui se crispe... je pense que c'est le fait de ne pas maitriser la machine qui le crispe, pas la procédure en elle-même parce qu'il est super entrainé pour ça et il sait très bien que la situation n'est généralement pas tangent... les rares fois où j'ai ma mère comme passagère en voiture, s'il faut freiner un peu fort, elle ne peut pas s'empêcher de freiner dans le vide... pourtant je maitrise ma voiture et même s'il faut freiner fort, ça veut pas dire que je vais aller m'encastrer dans la voiture de devant... c'est juste que c'est pas elle au volant alors elle angoisse... mais aucune mort imminente pour autant... c'est impressionnant, c'est certain, mais ça s'arrête là. | | | À: Pepito2 · 2 février 2007 à 10:31 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 26 de 59 · Page 2 de 3 · 2 725 affichages · Partager Tu me paraphrases, donc je ne vais pas te contredire ! !
Mais, n'exagérons rien. Un pilote est un pilote et rarement un super-héro.
Il est donc humain et faillible. D'ailleurs la très grande majorité des accidents est attribuée à des erreurs humaines (ce n'est pas mon analyse), dont le pilotage.
Demande donc à ton dentiste si, lorsqu'il soigne un confrère, celui-ci est aussi détendu qu'il aimerait que ses patients le fussent ?? Je te réponds non !
Et pourtant, en professionnel, il devrait avoir une absolue confiance en son confrère, non ? | | | À: Albathor · 2 février 2007 à 10:32 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 27 de 59 · Page 2 de 3 · 2 722 affichages · Partager j'ai mis ça parce que dans un livre de Jacques Darolles (pilote AF), il fait une remarque dans le genre "un avion est au point d'arrêt en attente de décollage, il y a 3 avions entre nous et la piste, mais on est quand même clear to land"... et il semble opposer ça au cas général français...
Enfin, contrairement à l'affirmation d'un contributeur, il est parfaitement admis (en bonnes conditions météo bien sûr) qu'un avion soit autorisé à atterrir alors même qu'il y en a trois ou quatre devant lui. C'est même la règle générale à Roissy, où cela arrive tous les jours. Qu'on se souvienne bien que les contrôleurs ne décident rien à proprement parler : les pilotes restent maîtres dans tous les cas et une autorisation à l'atterrissage ne signifie pas une obligation de poursuivre la manoeuvre d'atterrissage : seuls les pilotes peuvent prendre une telle décision. | | | À: Eclipz311 · 2 février 2007 à 10:39 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 28 de 59 · Page 2 de 3 · 2 717 affichages · Partager Oui, mais Jacques Darolles a écrit ce livre entre 93 et 96, et les choses évoluent. Ces pratiques sont maintenant courantes en Europe et en particulier à CDG !
BM | | | À: Lekoly · 2 février 2007 à 10:55 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 29 de 59 · Page 2 de 3 · 2 710 affichages · Partager Mais, n'exagérons rien. Un pilote est un pilote et rarement un super-héro.
Il est donc humain et faillible. D'ailleurs la très grande majorité des accidents est attribuée à des erreurs humaines (ce n'est pas mon analyse), dont le pilotage.
Je suis d'accord avec toi, les CDB ne sont pas des super héros. AUjourd'hui, CDG est équipé des systemes permettant de poser un avion AUTOMATIQUEMENT sans contribution du pilote.
Les fameuses poses 4/3. A force de voler on sait si c'est le pilote ou si c'est "rantanplan" qui a posé l'avion.
Tous les avions ne peuvent pas se poser de la sorte, mais je maintiens que le principe de précaution est valable pour les remises de gaz.
Il est vrai que de nombreux crashs sont liés a l'humain.
Un de ces jours, si vous passez par CDG, regardez le nombre d'avions en approche... Et vous comprendrez que des remises de gaz sont faites tous les jours, a quelques secondes près ! | | | À: Pepito2 · 2 février 2007 à 11:12 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 30 de 59 · Page 2 de 3 · 2 699 affichages · Partager AUjourd'hui, CDG est équipé des systemes permettant de poser un avion AUTOMATIQUEMENT sans contribution du pilote.
Les fameuses poses 4/3. A force de voler on sait si c'est le pilote ou si c'est "rantanplan" qui a posé l'avion.
Tous les avions ne peuvent pas se poser de la sorte,
Oui, enfin c'est pas tout à fait ça. Déjà, c'est pas 4/3 mais "catégorie 3", abrégé en "cat. 3". 99% des atterrissages sont faits en mode manuel, c'est-à-dire que c'est le pilote ou le commandant de bord qui pose l'avion. Le 1% restant, c'est dans les cas de brouillard épais (expliqué dans un autre sujet, sur ce forum). Et là, il faut trois conditions : 1/ aéroport équipé (ce qui est le cas de la plupart des aéroports français et européens), 2/ avion équipé (ce qui est le cas de tous les avions d'AF, sauf le 747-200/300, cas particulier) et 3/ les 2 pilotes qualifiés (tous les pilotes à AF). Pour la procédure en elle-même, c'est automatique et cela demande une concentration extrême car une défaillence peut entraîner une catastrophe sans que personne ne la voie venir. Une atterrissage en cat 3 n'est donc pas un blanc-seing que l'équipage donne à l'avion pour se poser tout seul, bien au contraire : il demande une grande rigueur et une surveillance très fine de plusieurs paramètres, avec des validations successives de la part des DEUX pilotes qui doivent s'assurer de la trajectoire de l'avion. Cela est loin de l'image que donne le mot "automatique".
Cordialement, BM | | | À: Albathor · 2 février 2007 à 11:20 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 31 de 59 · Page 2 de 3 · 2 709 affichages · Partager Oui, enfin c'est pas tout à fait ça. Déjà, c'est pas 4/3 mais "catégorie 3", abrégé en "cat. 3". 99% des atterrissages sont faits en mode manuel, c'est-à-dire que c'est le pilote ou le commandant de bord qui pose l'avion. Le 1% restant, c'est dans les cas de brouillard épais (expliqué dans un autre sujet, sur ce forum). Et là, il faut trois conditions : 1/ aéroport équipé (ce qui est le cas de la plupart des aéroports français et européens), 2/ avion équipé (ce qui est le cas de tous les avions d'AF, sauf le 747-200/300, cas particulier) et 3/ les 2 pilotes qualifiés (tous les pilotes à AF). Pour la procédure en elle-même, c'est automatique et cela demande une concentration extrême car une défaillence peut entraîner une catastrophe sans que personne ne la voie venir. Une atterrissage en cat 3 n'est donc pas un blanc-seing que l'équipage donne à l'avion pour se poser tout seul, bien au contraire : il demande une grande rigueur et une surveillance très fine de plusieurs paramètres, avec des validations successives de la part des DEUX pilotes qui doivent s'assurer de la trajectoire de l'avion. Cela est loin de l'image que donne le mot "automatique".
Cordialement, BM
4/3 c'est l'abreviation (il savait que les aéroports étaient classés par catégorie ! lol) Heureusement que ce n'est pas un blanc-seing donné à l'informatique On est d'accord, la "décision" est prise par l'humain de toute façon. | | | À: Qwaqy · 2 février 2007 à 11:30 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 32 de 59 · Page 2 de 3 · 2 704 affichages · Partager Bonjour à tous, Voici une page web qui centralise tous les incidents et accidents aéronotiques dans le monde. www.crash-aerien.com/www/news/news.php Bonne lecture, mais surtout ne pas s'inquiéter, sinon, nous restons chez soi. Cordialement. | | | À: Pepito2 · 2 février 2007 à 16:02 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 33 de 59 · Page 2 de 3 · 2 652 affichages · Partager Moi j'vous dis, arrêtez de prendre l'avion!
La pression comerciale accentuée depuis l'arrivée des vols à bas prix fait que tôt ou tard le nombre d'accident va augmenter. Même si tout ca est bien maîtriser, l'augmentation du trafic aérien, la baisse des coûts de transport, tout ca combiné avec l'augmentation du prix du pétrole ca peut avoir qu'une conséquence: La négligence de certains point dont : 1 la sécurité, 2 les conditions de travail du personnel (pilotes y compris, qui font parfois plus de quatre vols court courriers en Europe dans la journée... fatigue!).
En plus, ce mode de transport est réellement brutal et répond au mode de vie impatient et irresponsable de l'homme occidental.
Stress etc. je vous épargne le couplet sur la polution.
Yannis | | | À: Gnoune · 2 février 2007 à 16:20 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 34 de 59 · Page 2 de 3 · 2 644 affichages · Partager ah oui, t'as raison, la prochaine fois j'traverserai l'atlantique à la rame... c'est plus sûr... enfin d'après toi !
pour les 4 vols/jour, si c'est 2 A/R Paris-> Londres, pas de quoi casser 18 pates à un chaton
le tout est de bien choisir sa compagnie... ça s'arrête là... | | | À: Gnoune · 2 février 2007 à 17:50 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 35 de 59 · Page 2 de 3 · 2 626 affichages · Partager vi vi vi vi vi.... Et la Namibie et l'Afrique de l'Ouest, tu les as rejoins comment, depuis la Suisse ? en train ? en ferry ? à vélo ? L'homme occidental regarde les courbes de croissance du trafic aérien oriental et se demande bien où vous allez chercher tout ça ! | | | À: Eclipz311 · 2 février 2007 à 19:09 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 36 de 59 · Page 2 de 3 · 2 614 affichages · Partager pour les 4 vols/jour, si c'est 2 A/R Paris-> Londres, pas de quoi casser 18 pates à un chaton
Ah bon... je ne suis pas sûr que tu connaisses les rytmes de travail d'un pilote. 2 A/R Paris- Londres, c'est épuisant car ce sont deux aéroports très fréquentés qui demandent beaucoup d'attention. En particulier à Londres, où les conditions météo sont souvent limite et le trafic radio totalement saturé. Mais généralement, 4 vols par jour, ça ressemble plutôt à 1 A/R Londres suivi d'un A/R Milan ou Madrid.
Je suis étonné de lire une telle critique alors que tu ne connais visiblement pas trop le sujet... | | | À: Albathor · 2 février 2007 à 21:55 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 37 de 59 · Page 2 de 3 · 2 597 affichages · Partager y-t-il des pilotes " grandes lignes " sur ce post? ? | | | À: Aerogusz · 3 février 2007 à 0:53 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 38 de 59 · Page 2 de 3 · 2 581 affichages · Partager Exactement: En train, et en Bateau et en vélo! C'est bein plus sympa 
C'est grave de constater qu'il est inimaginable pour toi d'aller de Paris à Dakar autrement qu'en avion ou de prendre le ferry qui traverse l'Atlantique. Et oui le bateau existe ! Et ce qui est formidable avec ce moyen de transport c'est que ca te laisse quelques jours pour lire, et prendre le temps de réfléchir...
Yannis | | | À: Gnoune · 3 février 2007 à 8:21 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 39 de 59 · Page 2 de 3 · 2 567 affichages · Partager C'est grave de constater qu'il est inimaginable pour toi d'aller de Paris à Dakar autrement qu'en avion ou de prendre le ferry qui traverse l'Atlantique.
J'envie le temps dont tu disposes. Quand j'ai 15 jours pour aller quelque part, j'évite d'en perdre 14 dans des transports de ce type. Bon, tu es étudiant, idéaliste, on en reparle dans dix ans. | | | À: Aerogusz · 3 février 2007 à 16:16 Re: Accident évité de justesse à Genève Message 40 de 59 · Page 2 de 3 · 2 535 affichages · Partager Merci j'entends souvent ce refrain sur la jeunesse idéaliste qui ne se rend pas compte du vrai monde.
Et c'est vrai! Je refuse le réalisme comme je refuse le fatalisme, un mode de vie qu'on nous impose sans ce poser la question. Bien sûr, ce sont des paroles de jeune idéaliste, mais j'éapère bien que dans dix ans, et même dans trente, j'aurais des paroles de vieil idéaliste...
C'est justement la facon de vivre qui est en cause pas uniquement la facon de voyager.
Si tu travaille 48 sur les 52 semaines que compte une année c'est sûr que tu pourras pas voyager dans des conditions éthiques, respestueuses de ton environnement comme de ta personne.
Mais, si tu regardes autour de toi, à commencer par ce forum, tu verras qu'il y a pleins de gens qui ont fait le choix de vivre de façon marginale, et que leur vie n'en est que meilleure.
Tu es libre de quiter ton boulot et de partir voyager, il faut juste en assumer les conséquences.
Mais le problème, c'est qu'on entretien l'idée qu'il est nécessaire pour le bon fonctionnement de l'état que des gens travaillent 35 heures par jour pendant 48 semaines et que les chomeurs et autres voyageurs sont des profiteurs qui rongent les gens honnètes...
Bref, je dérive du sujet des crash d'aéroplane...
A plus
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