Bonjour,
Ce ne sont pas des infos, mais un récit de l'ascension du
Kilimandjaro que m'a envoyé une amie, en 2003. Pour vous donner un avant-goût de cette belle randonnée

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ASCENSION DU KILIMANDJARO - Janvier 2003 - Après quatre jours de montée dans la forêt pluviale peuplée d’oiseaux, puis dans les landes d’altitude, nous sommes à KIBO HUT (4700m). C’est le premier janvier 2003. Il est minuit. Les guides tanzaniens viennent nous réveiller, ils nous serrent la main avec de joyeux « Happy new year » et « Bonne année » sous la faible lumière solaire. On n’y voit que du noir ! Un petit café, il faut y aller, c’est le grand jour. Encore 6 heures en noir et blanc !
Lente progression dans la neige et la cendre, puis dans la neige épaisse, progression rythmée par les chants des guides du
Kilimandjaro qui chantent comme ils respirent.
Pour nous, l’altitude se fait sentir mais il faut suivre, le sommet se mérite.
6 h 30 : nous sommes enfin à Uhuru Peak, 5895m, il fait -20°, nos doigts sont trop gelés pour immortaliser l’instant par une photo. Les Tanzaniens nous réchauffent les mains, nous serrent dans leurs bras et nous congratulent. Le soleil se lève, les couleurs apparaissent, du jaune au doré, de l’orange au rouge : le
Kilimandjaro se révèle dans toute sa splendeur et s’impose par son immensité.
Le paysage extraordinaire est fait de lave pétrifiée, de neige et de glace sculptée. Nous sommes émerveillés, fascinés par les formes blanches et scintillantes des glaciers, le cratère, la couronne de neige, les pointes déchiquetées, à perte de vue. Phénomène étonnant : la neige s’évapore au lieu de fondre aux rayons du soleil.
Nos doigts se réchauffent.
L’Afrique est à nos pieds. Nous l’avons fait, nous n’osons pas le croire. C’est renommé, et pour cause ! Nous ne pensions pas que c’était aussi beau, même si on nous l’avait dit...