Debout là-dedans, l'avion pour
El Hierro ne nous attendra pas !
Nous petit-déjeunons en vitesse, filons chez Cicar et déposons nos valises au comptoir Binter.
Le tout en à peine soixante minutes, montre en main...
On aurait peut-être pu se réveiller une heure plus tard ?
Nous patientons en effectuant les 100 pas dans l'aéroport puis notre embarquement est annoncé.
Le vol s'effectuera sur un avion à hélices, heureusement Thérèse ne jouera pas des siennes !
Nous voilà maintenant en vue d'
El Hierro, nous ne devrions plus tarder à arriver.
L'ATR se pose délicatement sur la piste, les passagers s'engouffrent bientôt dans l'aérogare où leurs valises les attendent déjà.
L'employé de chez Cicar a tout préparé, il n'y a plus qu'à signer le contrat et payer pour récupérer les clés de la Fiat garée juste en face de la sortie.
20 minutes auront suffi entre l'atterrissage de notre vol et la prise en main de notre véhicule, un record !
Bon, il est bien trop tôt pour récupérer les clés de la maison.
Que faisons-nous ?
Je te propose de découvrir la HI 30 et le Roque de la Bonanza !
Let's go, c'est parti.
El Hierro est le contraire de
Gran Canaria.
Une île peu peuplée dont la capitale ne possède que 1677 habitants.
De plus, son activité touristique est réduite et elle ne possède aucun tout-inclus.
Autant dire que ça ne se bouscule pas sur les routes et qu'aucun village n'est défiguré par des constructions concentrationnaires !
Nous sommes donc dans notre élément !
Le temps n'est pas trop de la partie lorsque nous arrivons à la hauteur de la fameuse arche.
Peut-être aurons-nous plus de chance au retour ?
La route s'achève ensuite en cul de sac au niveau du Parador.
Si vous en avez les moyens et que vous aimez l'isolement, cet hôtel me semble une excellente option pour visiter
El Hierro même s'il est un peu éloigné des différents sites.
Le gris peine à s'évacuer.
Peut-être fera-t-il meilleur après un bon déjeuner ?
Bingo, le soleil fait désormais de larges apparitions.