
De un: la monnaie "Euro" est plus forte que le bath, qiui est surestimé: faut s'attendre à un remake 96;;;et un euro entre 55 et 60 baths.Seb91260: pas de conséquences négatives pour le farang, mister Henry qui agresse Lepiaf après 18 mois;;Pas étonnant, il sort de sa tanière après une longue hibernation et constate que c'est encore l'été au coeur de l'hiver

Ca m'étonnerait fort pour 1 euro à 55 ou 60 bahts dans un proche ou moyen terme !!
extrait
Economie
Le coup d’Etat n’a eu que très peu d’impact sur le dynamisme du pays. Le nouveau gouvernement ne fait pas de l’économie sa priorité et se réfère au concept d’ « économie de suffisance » prôné par le Roi. La nomination du gouverneur de la banque centrale au ministère des Finances vise clairement à rassurer les milieux d’affaires. Celui-ci a annoncé sa volonté de poursuivre sur la lancée de la politique économique mise en œuvre par Thaksin, en révisant toutefois son action dans le sens d’une plus grande transparence ainsi que d’une gestion plus rigoureuse.
Avec un taux de croissance soutenu (4, 5% en 2005, 4, 7% prévus en 2006), un chômage au plus bas depuis la crise de 1997 (1, 7% en 2005, 1, 1% en juillet 2006), une hausse de 9, 2% de la production manufacturière et de 14, 4% des exportations en 2005, l’économie thaïlandaise affiche un fort dynamisme. Celle-ci est cependant avant tout tirée par les exportations, la crise politique prolongée ayant significativement affecté la confiance des ménages. Avec une situation budgétaire proche de l’équilibre et une dette publique en dessous de 50% du PIB, les finances du Royaume sont saines.
Le bilan économique de la
Thaïlande est l’un des meilleurs du Sud-Est asiatique. Après avoir relancé, en 2001, une demande atone par sa politique dite du “dual track” (stratégie économique double consistant à renforcer la compétitivité de la
Thaïlande sur les marchés mondiaux en ciblant simultanément les campagnes par la multiplication des subventions et des crédits au niveau des villages), le gouvernement essaye de raviver l’offre tout en améliorant la compétitivité du pays, en lançant un plan très ambitieux de nouveaux investissements publics, les « Mega Projects ». Les accords de libre-échange, notamment avec le
Japon et les
Etats-Unis, achoppent sur des problèmes techniques.