Bonjour,
je ne suis pas tres etonnee de ne pas avoir eu de reponse a mes questions, alors pour ceux que ca interesse, je vais y repondre a posteriori.
Nour avons quitte
Bahrein le jeudi soir precedent l'Aid a 18 heures... Tres mauvais plan ! La douane etait bondee, il y avait meme une dizaine de cars pleins de pelerins. On a eu de la chance, nos files avancaient bien, en une heure on etait quittes. Ensuite route vers Hafr Al Baten. Beaucoup de circulation autour de Dammam, jusqu'a Jubail. Puis tout d'un coup, plus d'eclairage, peinture au sol quasi inexistante, et nombreuses zones de travaux. Beaucoup de camions roulant comme des dingues. Bref, trajet plutot penible et stressant. Arrivee a Hafr Al Baten memorable, vers 23 heures. Bouchons, du monde partout.... Cette ville de 500 000 habitants surgit au milieu de nulle part, Elle a a peine 50 ans d'existence !
Hotel Boudl Al Maiden conforme a nos attentes, hotel typiquement saoudien : hall grandiose, marbre etc, et chambres dans un etat deplorable, limite propres, tres sombres (les fenetres sont positionnees audela des 2 metres de haut pour que personne ne puisse voir les femmes a l'interieur des chambres...), salle de bain vetuste, reveil a 3 heures par la mosquee situee sur le parking de l'hotel....
Bref, le lendemain depart a 8 heures. On traverse une ville morte, deserte, impossible de croire que c'est la meme que la veille au soir. Et c'est reparti pour 1000 km de route jusqu'a la frontiere jordanienne. 950 km de route droite, en meilleur etat que la veille. On longe la frontiere avec l'Irak (a une 40aine de km seulement). On apercoit des dromadaires en liberte. J'ai vu pour la premiere fois des mirages. On traverse des villes a la deco ultra kitsch (decors grandioses en platre peint de couleurs vives, sur des themes interessants : les fruits, les fleurs,...). Les pompes peuvent etre assez eloignees les unes des autres, donc on fait le plein des qu'on en croise une. Bon, c'est un peu longuet il faut l'avouer.
Par contre, entre AlQurrayat et la frontiere, le relief commence a se mouvementer. On s'arrete dans une oasis magnifique.
Bref, on l'a fait dans le timing prevu, avec la satisfaction de pouvoir maintenant mettre des images sur cette partie de l'Arabie qu'on ne connaissait pas.
Emmanuelle