Barney64 · 8 janvier 2018 à 14:07 · 34 photos 70 messages · 20 participants · 18 619 affichages | | | | Bonjour Anne- France,
Et un grand merci pour ce compliment au sujet de mes photographies (c'est une passion !)
J'ai passé beaucoup de temps en montagne, en grande partie dans les Alpes. Et le bouquetin a toujours été pour moi l'animal le plus difficile à observer. De mémoire, j'en avais vu un (enfin ses cornes plutôt) au dessus du lac de la Sassière près de Tignes, au col de la Colombière évidemment, et les plus beaux au bord d'un des lacs du Mont Coua au dessus de Méribel (une randonnée à la journée sublime soit dit en passant, au départ de Courchevel ou de Méribel). A l'inverse, nous voyions fréquemment des chamois !
Lors de ce trek, nous n'avons pas vu un seul chamois, mais beaucoup de bouquetins, ça nous a beaucoup étonné ! On en a croisé plus particulièrement autour des lacs de Chéserys, du lac Blanc, du lac de Persévérance et vers le col du Cornu ! Ce sont des randonnées à faire à la journée !  Et c'est vrai que c'est impressionnant ! On en voit déjà dans la montée du Lac Blanc, au départ du col des Montets, en pleine journée et malgré l'afflux des randonneurs. Mais ce sont des jeunes ! Les plus anciens sont plus difficiles à observer, ce sont eux que l'on voit plus aisément à la tombée de la nuit ou au petit matin !
Quant au fait de passer une nuit là-haut, si les dortoirs vont rebutent, il y a toujours la solution de s'isoler dans une tente ! Il y avait quelques tentes autour du lac Blanc quand nous y avions dormi, et le soir tombant, ils n'étaient dérangé que par la curiosité de quelques bouquetins (il y a pire !  ) | | | Annonce · Sponsorisé | | | Mais de rien, le compliment est mérité !
pour les bouquetins, je ne désespère pas... d’en voir un jour.
pour porter son sac avec tout le matériel pour bivouaquer, il faut être bien plus sportive que moi... J’adore randonner en montagne, mais je n’ai jamais réalisé de randos de plus de 800m de dénivelé par jour...  alors, je pense que c’est pas pour moi... | | | Jour 3 - Du refuge de Bellachat au refuge de Moëde Anterne
Distance20,9 km
Dénivelée+1261m / -1397m
Petit matin de la troisième journée. La nuit a été vraiment bonne, jusque environ 6h. Ma sœur a trouvé le courage de se lever, pour espérer voir les premiers rayons du soleil. Elle aura été récompensée avec un renard. Et toujours quelques bouquetins, non loin de nous !
Petit déjeûner, et nous voila repartis. Nous reprenons l'itinéraire de la veille, en sens inverse donc, direction le Brévent. Nous appréhendions cette partie, après l'avoir descendue la veille, mais finalement, en montant, à la fraîche, et après une bonne nuit, on est arrivés en haut en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ! :)
De nouveau un petit détour par le sommet, la table panoramique, pour se confirmer quelques noms de sommets aux alentours. Et il faut dire qu'on en voit ! De là haut, on peut profiter de la chaîne des Aravis, du massif des Fiz, du mont Buet (qui est une variante à notre trek que l'on garde en tête pour le jour 4), des Aiguilles rouges, et bien sûr de nombreux sommets du massif du Mont Blanc. L'aiguille du Chardonnet, celle d'Argentière, la Verte, les Drus, le Triolet, l'aiguille du Plan, celle du Midi bien sûr, puis les dômes voisins au Mont Blanc, le Tacul, le Maudit, et de l'autre côté le Goûter. Plus loin, certains sommets du massif des Bauges sont eux aussi reconnaissables!
Passé ce petit instant géographique, nous continuons l'itinéraire en direction du col du Brévent. Nous revoilà donc sur la piste, puis la bifurcation qui redescend via les échelles. Ce matin, quelques marmottes nous accompagnent. Nous arrivons au col du Brévent, et la vue y est toujours aussi saisissante.
A partir de là, nous quittons l'itinéraire de la veille. Non pas que l'on s'ennuie, mais on en veut plus, et nous sommes pressés de plonger dans cette vallée de Passy ! Nous partons donc vers l'ouest, face au Fiz, et déjà en vue le refuge qui nous abritera ce soir. Pour le moment, la descente commence doucement, jusqu'à un promontoire qui domine totalement la vallée. On distingue également ce qui nous attend, une belle descente en lacets, raide, dans un pierrier, puis qui finit en faux plat, longue, à flanc de montagne. Nous attaquons donc les lacets, et ça file bien. Au détour d'un virage, un bouquetin prend la pose sur un rocher. Et puis, le sentier traverse quelques cours d'eau. On devine rapidement que ce sont les eaux qui descendent du lac Cornu, puis plus loin, des lacs Noirs. De jolies cascades nous permettent de nous rafraîchir, car oui, il fait chaud, le ciel est grand bleu, et le soleil en profite pour nous taper fort dessus !! Aucun coin d'ombre pour s'abriter et s'attendre, alors chacun descend à son rythme. Jusqu'à enfin approcher du fond de la vallée, où s'agitent les eaux tumultueuses d'un torrent. Ce sera l'endroit idéal pour pique-niquer ! D'ailleurs, c'est l'heure !
Après s'être badigeonnés de crème solaire, nous repartons. La sentier, étroit, remonte donc en direction des chalets de Willy. Côté flore, rien à voir avec la veille. Ici, c'est une explosion de couleurs, et de senteur. On sent que nous sommes redescendus en altitude. La végétation a repris le dessus. Nous arrivons rapidement en vue des premiers chalets, puis du refuge. Là, je rejoins un groupe de 4 randonneurs qui réalisent eux aussi le tour des Aiguilles Rouges, mais en autonomie. Deux couples. Les gars ont un sac de 17kg, les filles de 13kg. Et ils le sentent passer. Entre plaisir de l'autonomie, et supplice du sac, la balance doit fluctuer au fil de la journée.. pour ma part, mon sac frôle les 6kg (hors eau). Le refuge a ce côté appréciable, c'est indéniable! Mais le bivouac a lui aussi ses charmes..Bref, nous bavardons treks et ils me feront découvrir la traversée des Rois en Suède, leur premier trek en autonomie, dont ils ont gardé de très beaux souvenirs.Nous arrivons au refuge. 90 places. Rien à voir avec Bellachat. Ici, c'est le grand luxe. Chambres séparées, sanitaires nombreux,.. et bar ! :) Nous découvrons notre chambre pour la nuit, là nous devrions être au calme, puisque nous y serons entre nous (les ronfleurs seront vite démasqués, et neutralisés ^^).
Mais il est encore tôt, et nos jambes nous démangent. Face à nous, surplombant le refuge, le col d'Anterne. 200 petits mètres de dénivelée supplémentaires pour s'offrir une jolie vue. C'est décidé, nous y montons. Nous prenons le strict minimum dans nos sacs, et nous voila vite repartis sur les sentiers de Passy. La montée se fait rapidement, non sans s'arrêter admirer des marmottes, et notamment des bébés jouant avec leur mère. Adorable moment !
Puis nous voila sous la croix marquant le col.
Bon ? Et maintenant ? Ce col, c'était un peu un retour aux sources. Nous le connaissions, et y étions déjà allés, il y a plusieurs années, au départ de Samoëns.Du coup, on n'en a toujours pas assez. Le col d'Anterne, c'est bien. Le lac d'Anterne, c'est mieux.. et il n'est que 200m plus bas ! Mais on ne le voit pas depuis le col.. mon papa nous laissera y aller pour lui, lui redescendra et retombera sur nos deux randonneurs lyonnais. De notre côté, nous filons vers le lac, que nous atteindrons en 20 minutes à peine.
Ce lac est un véritable joyau, niché sous les Fiz, et d'une couleur incroyable. On y plongerait.... les orteils ! :) Bon, mais l'heure tourne, et le dîner est servi tôt, très tôt à Moëde Anterne. Alors il nous faut repartir. Au col, plus personne.. quelques bouquetins en profitent pour s'y promener, et accompagnerons les premières dizaines de mètres de la descente.
Une petite pression au bar du refuge, en compagnie de nos amis lyonnais, puis nous voila invités à rejoindre le restaurant pour le dîner. Au menu, diots et pollenta. Sans oublier la soupe, évidemment... même s'il fait moins froid que les jours précédent, elle reste incontournable ! :)
Pendant le repas, une dame nous fera un topo sur l'histoire du refuge, les sommets alentours, et nous orientera vers une balade digestive, le lac de Pormenaz. On l'atteint en 20 minutes environ. Avec ma soeur, nous décidons d'aller voir ça. En chemin, les Aiguilles Rouges s'embrasent, le décor est magnifique.En revanche, l'arrivée sur Pormenaz est assez décevante.
C'est très sombre, encaissé, le lac manque de charme, et tout autour s'y trouvent de nombreux bivouacs. Nous n'y traînons pas, et prenons le chemin du retour, parce qu'on a envie de profiter d'une bonne douche, déjà prépayée (oui.. pour la douche, il faut payer !).
Puis c'est l'heure de se coucher, la journée a été longue, et encore riche en beaux moments et belles rencontres. Et ce sera notre dernière nuit de ce trek, avec un léger pincement au coeur, on n'a pas très envie d'en redescendre... | | | Jour 4 - Du refuge de Moëde Anterne au col des Montets
Distance17,3 km Dénivelée+712m / -1270m
Dernière nuit très agréable dans ce véritable lit, avec des draps, et bien plus de confort qu'il n'en faudrait ! Réveil très tôt. Récupération des pique-niques pour la journée, remplissage des gourdes, et nous voila partis, très tôt, comme prévu, avec toujours l'idée en tête de la variante du jour : Le Mont Buet.
Comme cela nous avait été conseillé la veille, nous prenons un itinéraire bis pour rejoindre le col de Salenton, en passant non pas par les cabanes, qui nous feraient redescendre pour remonter, mais plutôt par un sentier qui passe plus haut, offrant une vue sur le Mont Blanc et les Aiguilles Rouges bien plus chouette. En outre, le sentier est peu fréquenté, plus sauvage, et la faune y est donc plus présente !Nous prenons donc le chemin de cet itinéraire, dans les pas de la petite famille avec qui nous avons dîné la veille au soir, et qui ont été un poil plus matinaux que nous, mais que l'on aperçoit quelques centaines de mètres devant nous.
La météo est clémente, pour le moment du moins, grand ciel bleu, rien à signaler. En même temps, il n'est pas encore 8h..Nous quittons donc l'itinéraire balisé pour suivre une trace qui passe par un plateau supérieur. Et l'endroit est vraiment superbe, effectivement !Quelques petites mares ici et là, rencontre avec des marmottes, et une grenouille. La vue sur le Mont Blanc est imprenable. Le col de Salenton est vaguement en vue, mais très loin encore ! Et le Mont Buet est toujours dégagé.Le sentier arrive dans une combe au fond de laquelle coule un torrent. Nous la traversons, et rattrapons le sentier normal du col de Salenton. De là, je rejoins les deux couples de bivouaqueurs, qui ont dormi près des cabanes, et qui attaquent eux aussi la montée au col.Je me retrouve devant l'un des garçons, qui m'emboîte le pas. Sans un mot, nous avançons à bon rythme, que j'impose. Nous ne nous arrêterons pas jusqu'en haut. La dernière partie est particulièrement raide, dans un environnement presque lunaire.
Au col, le vent s'engouffre et souffle particulièrement fort. J'y retrouve Thomas et Julia, eux aussi en avance sur leur maman. Entre temps, le Mont Buet s'est totalement couvert, pris dans les nuages, et cela ne changera plus. La décision est unanime, au col, personne ne se tentera sur le Buet aujourd'hui.En compensation, nous décidons de monter au petit sommet qui surplombe le col de Salenton, afin de s'offrir une vue sur les Aiguilles Rouges et la Vallée de Bérard. Cela sera également le point le plus haut de notre trek.
Nous redescendons au col de Salenton, où les randonneurs arrivent petit à petit. D'autres arrivent également du refuge de la Pierre à Bérard, pour un trek en sens inverse de nous.Quelques photos et fruits secs, et nous prenons le chemin de la descente, dans un pierrier. Pas de névé à traverser, comme cela peut être le cas en début de saison. Là c'est parfaitement dégagé, et le pierrier se descend bien, chacun à sa façon. Là où certains gambadent de roche en roche, d'autres assurent leur descente pour préserver leurs genoux ! Et à juste titre, car les marches sont hautes !
En 45 minutes environ, nous voila au refuge de la Pierre à Bérard. C'est l'heure de pique niquer, et nous profiterons des tables à disposition à l'extérieur du refuge, qui propose également quelques boissons et autres gourmandises (tarte aux myrtilles, par exemple). En ce qui nous concerne, le pique-nique qui nous a été préparé est suffisamment conséquent pour nous caler ! :) Puis la descente se poursuit, à fond de vallée (joliment fleurie), en longeant le torrent, avec, à certains endroits, des airs de Canada.
Nous arrivons rapidement à la cascade de Bérard, et sa buvette. C'est une petite balade familiale qui, au départ du hameau Le Buet, se fait facilement. Les abords de la cascade sont aménagés afin de pouvoir l'approcher et se rafraîchir de ses embruns.Nous continuons jusqu'à la route (après 4 jours loin de tout, ça a été le moment le plus difficile à vivre pour moi, le dur retour à la réalité), puis jusqu'au col des Montets via un chemin qui longe la route, jusqu'au parking de départ... la boucle est bouclée !
En résumé, le trek des Aiguilles rouges, c'est : - 4 jours. On peut faire moins, en accordant avec sa forme physique. Mais je pense que 4 jours permet de pleinement en profiter ! - 58,7 km au total - 3650m de dénivelé cumulé (approx.)
En ce qui nous concerne, ça a été également une chance inouïe pour la météo ! Pas de pluie, pas d'orage, pas de neige.
Côté matériel voici le détail de mon sac au départ :
Sac à dos Osprey Kestrel 38L (1800g) Fruits secs + oléagineux (250g) Barres céréales (150g) Serviette (100g) Pantalon de rechange (300g) Veste coupe vent (330g) Sous-vêtements de rechange (400g) T-shirts (x3) (360g) Polaire fine (350g) Sac à viande (120g) Frontale (80g) Boussole (20g) Brosse à dent + dentifrice et savon (30g) Crème solaire (50g) Poche à eau remplie (2000g) Appareil photo (800g)
TOTAL sur le dos (hors pique nique) = 7kg (et qui s'allège de 2kg au fil de la journée). A mon sens, c'était très agréable à porter. Je ne le sentais pas.
Informations pratiques
Quelle saisonIdéalement, entre mi-juin et fin septembre, période où les refuges sont ouverts. Attention, en début de saison, vous pouvez croiser quelques névés. Et attention aux orages en fin d'été également. Choisissez vos dates assez tôt, et réservez les refuges en avance. Pour un trek en Juillet (haute saison), j'ai réservé en Mars sans le moindre soucis. D'autres s'y sont pris en Mai, et le refuge du Lac Blanc affichait déjà complet. Pour réserver, un mail avec vos souhaits (nombre de personne, repas, pique-nique, etc..). Seul le refuge du Lac Blanc demande un accompte pour valider la réservation.
AccèsPour démarrer le trek, le col des Montets offre un large parking permettant d'y garer sa voiture le temps du trek. On peut aussi démarrer d'Argentière, en montant au lac Blanc par Tré-les-Champs.On peut également arriver en train, puis prendre le bus qui nous dépose au col des Montets !
DifficultéCe trek est accessible à tous randonneurs ayant l'habitude de marcher environ 6h par jour, et monter presque 1000m quotidiennement. Il faut être en bonne condition physique. Quelques passages demandent de poser les mains, notamment les échelles du Brévent et sous le lac Blanc, mais rien de compliqué.Côté balisage, la totalité des sentiers est parfaitement balisée, soit par des panneaux, soit par des cairns. Rien à signaler de ce côté là. Cela n'empêche évidemment pas de s'équiper d'une carte IGN et d'une boussole !
Sens de l'itinéraire ? Nous l'avons fait dans le sens horaire, comme la plupart des randonneurs. Mais nous en avons croisé dans l'autre sens. A choisir, je recommande le même sens que nous, pour plusieurs raisons : le pierrier du col de Salenton, je pense qu'il vaut mieux le descendre. La variante du Buet arrive au dernier jour, on peut alors choisir de la faire ou non en fonction de la forme de chacun (c'est quand même un 3000m+). Le petit pierrier sous le col du Brévent est à mon avis plus sympa à descendre qu'à monter.
Voila, j'espère que ce récit vous aura plu, et qu'il vous aura, peut-être, donné envie de vous lancer. Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas à me les poser, j'y répondrai volontiers ! | | | Oh que oui, ça donne envie ! la dessus y’a pas de souci, sauf que c’est un peu trop physique pour moi   mais j’ai beaucoup apprécié votre récit. pas besoin de toujours lire des carnets du bout du monde pour voir de jolies choses. Par contre, pouvez-vous me dire quel genre d’appareil photo vous avez ? Compact, bridge ou reflex pour vos photos, toujours aussi superbes ? Moi aussi j’aime la photo, mais je reste quasiment toujours en mode automatique sur mon bridge... | | | Merci pour la lecture assidue de mon carnet !! 
J'utilise un hybride, à mes yeux le meilleur rapport qualité/encombrement pour mon utilisation. Pour ce trek, je suis donc parti avec mon fidèle Olympus OMD E-M5 et l'objectif 12-40mm f2.8, et c'est tout !  Le tout est tropicalisé, et ne craint donc pas la pluie, entre autres ! | | | Merci pour votre réponse. Ah oui c’est chouette un appareil photo tropicalisé, comme ça on peut le sortir même par temps de pluie !! | | | Bonjour Guillaume, Merci pour ce bel itinéraire, j'envisage à mon tour de le réaliser fin juillet début août. Pour cela je convie les personnes intéressées à me contacter car je préfère ne pas randonner seule. Nous pourrions par exemple faire un petit groupe de 4-5 personnes pour ceux que cela tente... à vous lire donc | | | Bonjour Guillaume, Cela fait évidemment très envie ! Mais nous ne sommes pas d'assez bons randonneurs pour envisager ça pour l'instant... et mon mari et les refuges, je ne sais pas ce que ça donnerait !  On va donc se contenter de randonnées à la journée pour l'instant ! On part à Chamonix mi juillet. Les photos sont vraiment superbes en tout cas et font rêver ! | | | Bonjour Guillaume,
Je tombe par hasard sur ce superbe carnet qui décrit des lieux que je connais bien et que je parcours souvent. Les photos sont magnifiques, en particulier les jeux de lumière au lever et au coucher du soleil, ainsi que celles procurant une grande profondeur de champ (surement prises au 12 mm...) Les bouquetins ont été bien sympas de prendre la pose pour vous ! Pour le lac de Pormenaz, il semble que vous ne soyez pas allé assez loin car votre photo montre le petit lac du Laouchet, situé un peu avant (voir sur Google Earth) Pormenaz est bien caractéristique avec son ile au milieu. Il est facilement accessible depuis la station de Plaine-Joux, au dessus de Passy.
| | | Bonjour merci pour les images avec la lumiere mise en valeur, il faux se lever tot ou se coucher tard ou dormir a belle etoile.. quand puis je partir en fin d'hiver, je souhaite filmer et realiser un petit court metrage ou + avec une histoire d'un ami d'ecole disparus et une histoire de ma grand mere recherche 1 ou une randonneuse pour bivouac et refuge a partir d'avril cdt gilles tel 0688844733 | | | De rien, et beau projet !! 
Lors de ce trek, nous avons croisé nombre de randonneurs solitaires ! Et en fait, on n'est jamais vraiment seuls, parce que nombreux sont ceux qui font le même itinéraire, alors on se rapproche assez vite (pendant la marche, et encore plus aux refuges), et on trouve rapidement des compagnons de marche ! 
Cela dit, si j'étais disponible, ça aurait été avec plaisir ! | | | Bonjour Peggy,
Et merci beaucoup ! A Chamonix, en Juillet, vous allez vous régaler, il y a de bien jolies choses à faire à la journée !  (dont la montée au Lac Blanc, d'ailleurs !) | | | Bonjour Christian !
Oui, la plupart des images sont prises à 12mm, bien vu ! C'est une focale que j'apprécie beaucoup en paysage 
Alors si si, nous sommes bien allés jusqu'à celui de Pormenaz, avec son île, mais il était si encaissé, et la nuit tombante, c'était vraiment sombre et peu flatteur.. d'autant plus qu'il y avait une forte fréquentation (sur son pourtour).
Mais de jour, il doit être bien plus beau, et votre photo le prouve joliment ! | | | Bonjour Gilles, et merci pour votre retour !
Attention, pas de refuge ouvert en Avril. Et attention à la neige, qui risque d'être encore bien présente ! | | | A quel moment ces 4 jours? On est à quelle altitude?
Merci | | | C'était en juillet, et l'altitude oscille entre 1500 et 2700m environ ! Seule la variante du Mont Buet nous emmène au delà des 3000m, malheureusement la météo n'a pas été de cet avis lors de notre passage... | | | Bonsoir je suis interessé par ce periple avec quelques doutes pour suivre des randonneurs aguerris j'ai repris les randos dans les ecrins cet automne en finissant par le pigeonnier au valgolmar à 2500 m 750 m de dénivelé avec difficulté j'ai dormis a la belle etoile pendant une semaine à la berarde 2 degres avec le champ des etoilesc, je suis un peu cameraman en documentaire et aventurier blog; gilles cousin DiviPassion route de la soie sur 35 000km en tente de toit sur 7 mois mais j'ai 68 ans, je ne veux pas etre à la traine, reserver des refuges 3 mois a l'avance m'ennuis, le portage de la tente me pose des questions, mais dormir a la belle ne devrait pas me poser de problemes avant juillet car on n'est pas seul. je pense deja à une hivernale en avril en partant de lma Berarde cordialement gilles tel 0688844733 | | | Bonjour Guillaume,
Très joli carnet que tu nous proposes là. J'ai aimé ta prose, simple mais très bien expliquée. Et puis tes photos... n'en parlons pas... elles font plus que rêver.  Bravo. Je voulais te poser une petite question : A combien t'est revenu ce trek, je parle bien évidement des réservations en refuges, des repas préparés et des douches si elles étaient payantes ? Et autrement, il n'y a pas besoin de guide pour ce genre de trek ? Les cartes ign suffisent ?
Merci pour ton retour  Laurent. | | | Je n'ai plus qu'à m'entraîner sérieusement, mes 63 ans sont là, en juin, ça me paraît parfait. Superbes photos. Merci et bonne soirée à tous et toutes
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