Comme tant d'autres ici, je suis franco-turc.
J'ai également vécu dans des géographies différentes auparavant.
Donc, on peut dire que ça été pour ce qui est de premières impressions.
Évidemment, on puise des deux côtés. Me concernant, le soucis majeur a été le volet professionnel :
disons que tout n'avance pas pareil :) et qu'il est nécessaire d'avoir un bon esprit de suivi (même quand votre appart est repeint sous vos yeux !).
Ceci étant, c'est un classique que chaque concerné ici mentionnera, et ce avec termes + ou - diplomatiques.
Côté "faut s'y habituer" je peux continuer mais bien sûr que l'ensemble trouve son équilibre comma la facilité des relations humaines.
véritable clé qu'il est indispensable de bien savoir manipuler tant elle facilite la vie.
Pour les apparts : il faut d'abord savoir que, surtout dans des quartiers comme Cihangir et
Beyoglu,
réunir la paire "immeuble et appart propres" n'est pas évident d'où la nécessité parfois d'en visiter un bon nombre avant de tomber sur celui qui convient.
Les agents immobiliers habitués savent que les "étrangers" sont pointilleux sur la salle de bain et la cuisine (elles sont souvent exiguës)
et essaient de faire des offres en conséquence.
Je ne dirai pas que "chercher" a été une partie de plaisir, mais je n'ai pas non plus galéré, dirais-je.
Pour louer : un loyer à l'avance (des fois deux), un loyer en caution (restituée parès états des lieux) + un loyer comme commission.
"un loyer comme commission" a des variantes comme entre 10 ou 12% du loyer annuel. Me concernant, j'ai payé un loyer.
Il faut savoir que bon de proprios proposent en direct (terme : sahibinden) : là pas de com...
Le bail est classique : les mêmes blas blas...
Être "étranger" a aussi des avantages : ici la notion de "garant" n'est pas une casse tête comme en
France, par exemple.
Fiche de paie et pédigrée ne sont pas demandés (sauf exception et haut de gamme bien sûr).
Bonne nuit...