Sortie du livre (auto-édition)
MADAGASCAR : “Empreinte-moi! ” dans l’errance
160 pages écrites et illustrées dont 40 en couleurs, format A4 italien
"À peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois,
Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent...
Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand cÀ peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois,
Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent...
Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand chemin, coupeurs de route,
mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages.
Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter,
en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ?
Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau,
vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais.
Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre,
les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ?
Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants
de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie.
Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin !hemin, coupeurs de route,
mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages.
Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter,
en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ?
Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau,
vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais.
Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre,
les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ?
Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants
de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie.
Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin!"
Images attachées: