Les frontières géorgiennes et arméniennes, avec la
Turquie, étaient les seules frontières directes entre l'OTAN et l'URSS, ceci expliquant peut-être les précautions de part et d'autre.
Ani a été fermée aux vistes pendant très longtemps, il fallait des autorisations et les photos que l'on pouvait se procurer très rares.