Comme dans beaucoup de pays tropicaux, c'est avant tout aux moustiques qu'il faudra faire attention. La dengue est en effet assez présente au Sri Lanka, plus aussi le chikungunya, parfois le zika, de même qu'en zones rurales l'encéphalite japonaise. Quant au paludisme, il est considéré comme éradiqué dans le pays depuis une dizaine d'années. En attendant, toutes ces maladies provenant de piqûres de moustiques, il sera indispensable de se protéger en prévoyant répulsifs et tenue adéquate, notamment en soirée.
Sinon, même si officiellement rien n'est obligatoire pour entrer dans le pays en matière de vaccins, être à jour à ce niveau est préférable. Cela dit, pour ceux qui restent assez longtemps en zones rurales, surtout hors sentiers battus, un vaccin contre la rage qui est ici endémique et l'encéphalite japonaise sont parfois recommandés par certaines instances.
C'est un peu le b‑a‑ba en matière de voyages: une bonne hygiène corporelle et davantage alimentaire est nécessaire si on n'est pas trop habitué à "manger local". Donc, évitez l'eau du robinet qui n'est pas potable et les plats ou aliments ne présentant pas toutes les garanties de fraîcheur, spécialement sur les marchés. Et cela pour au moins éviter la turista, cette diarrhée bien connue qui, à l'occasion, guette le voyageur.
Infrastructures sanitaires sur place
De même que partout ou presque, on peut constater une grande différence entre le secteur privé et le public. À Colombo (essentiellement), vous trouverez des établissements privés de soins aux normes internationales mais qui ont un coût pour les patients. Ailleurs, les dispensaires et hôpitaux publics sont bien présents et gratuits pour tous, locaux comme étrangers. Malheureusement, beaucoup manquent de moyens et de personnel, avec des délais d'attente qui peuvent s'avérer assez longs vu l'affluence dans la plupart. De façon générale, une bonne assurance‑assistance est recommandée pour le Sri Lanka, comme au demeurant partout ailleurs.