Il est théoriquement possible d'entrer au Vietnam avec son véhicule (y compris moto) pour une durée sur place maximum de 30 jours reconductibles pour 10 jours supplémentaires. Sauf que la procédure contraignante et le coût final de l'expérience ont de quoi refroidir les envies...En effet, seuls les détenteurs d'un permis vietnamien sont autorisés à rouler dans le pays. Et si le permis international est maintenant plus ou moins reconnu, il nécessite d'être accompagné d'une traduction certifiée par les autorités locale. A cela s'ajoute aussi et surtout (en plus de diverses contraintes et documents nécessaires) l'obligation d'avoir ensuite avec soi un guide officiel dans son véhicule ou de suivre un "véhicule‑accompagnateur" d'une agence agréée. Bref, au final, beaucoup de complications.
Location
Avec la législation concernant le droit de circulation, la location de voiture au Vietnam passe obligatoirement par la formule voiture avec chauffeur. Selon bien sûr les durées, trajets, type de véhicule choisi, kilométrage, etc, les coûts sont évidemment très variables. Comptez au mieux une cinquantaine d'euros/jour pour les premières offres.
Le bus demeure le moyen collectif le moins onéreux et le plus utilisé aussi bien par les locaux que les voyageurs ne disposant pas de leur propre véhicule. Le réseau est dense et efficace, desservant bien le pays, avec diverses compagnies et des services corrects à très bien selon celles‑ci (cf. détails). En attendant, les prix demeurent très intéressants tout comme le rapport qualité/prix et compensent quelque peu - avec la ponctualité - la lenteur possible sur certaines dessertes notamment secondaires.Comme souvent ce sont les grandes lignes et les grosses compagnies qui proposent le meilleur en terme de services et confort, à l'opposé des minibus de "campagne" essentiellement axés sur la desserte des villages et qui souvent ne partent que quand ils sont pleins. Dans les villes, il existe généralement des gares routières avec l'inconvénient pour certaines d'être en dehors de l'agglomération, ce qui nécessite alors l'ajout du prix d'un taxi pour s'y rendre ou en revenir.
Bus et minibus privés ("open tours")
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Créé à l'époque coloniale, le réseau ferré vietnamien (cf. détails) relie le nord au sud du pays sur plus de 2 500 kilomètres avec en outre deux prolongations vers la Chine (et une un jour peut‑être vers le Cambodge). Il est en amélioration à tout niveau (confort, matériel....) depuis le début des années 2000 avec même des projets de lignes à grande vitesse... même si en attendant certains trajets demeurent encore assez lents (mais moins que le bus).Au niveau pratique (cf. détails), il est obligatoire de réserver ses billets à l'avance. De même, si on compte faire des stops entre deux destinations, il est également obligatoire de réserver chaque tronçon séparément et non un seul billet entre le point d'origine et final de son périple. Quant aux prix, de façon générale, le train est un peu plus cher que le bus (son premier concurrent) mais offre cependant une autre expérience des transports locaux, demeure plus sûr et surtout confortable (notamment pour les trajets de nuit) que celui‑ci; le tout pour un assez bon rapport. Bref, à moins d'être un adepte "du moins cher permanent", rien n'empêche de choisir ponctuellement le train pour ses déplacements au Vietnam.