La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo
by Marclamarre
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Original post
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Quelques photos supplémentaires.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Pourquoi ne pas insérer tes splendides photos dans le texte? Elles seraient ainsi bien mieux mises en valeurs.😉 J'ai beaucoup aimé ton récit qui m'a replongé dans mon voyage de 2012, où nous avions séjourné chez Flavio. Contente de savoir qu'il est encore la-bas.
Les Andes sont vraiment un coin qui se mérite. Nous avons été malades nous aussi, pas à cause du soroche, mais à cause de ce que nous avions consommé. Je compatis à ta douloureuse expérience.
Je retiens les conseils que tu donnes pour la location de voiture au Chili. Merci du partage.
Nous avons fait pire que vous question acclimatation: nous avons atterri à la Paz à 4200m. Mais avec le diamox, ça passe bien.
Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA!
N'était-ce pas un dimanche? Flavio nous avait dit qu'il n"y avait personne le dimanche. Lui avait réservé pour que nous dormions la-bas. Dormir (enfin, si on peut appeler ça comme ça!!) à 4200m d'altitude, fut une expérience intéressante!!!
Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja.
Voilà 3 raisons de retourner la-bas: la quebrada allane, suriplaza
et la laguna roja.

J'ai beaucoup aimé la technique de préparation des traversées de gué: à pied nus pour ta femme. Elle est méritante!!!🤪
Et les photos des lagunes cotacotani? Où sont-elles? Merci déjà et à bientôt pour la suite.
Pourquoi ne pas insérer tes splendides photos dans le texte? Elles seraient ainsi bien mieux mises en valeurs.😉 J'ai beaucoup aimé ton récit qui m'a replongé dans mon voyage de 2012, où nous avions séjourné chez Flavio. Contente de savoir qu'il est encore la-bas.
Les Andes sont vraiment un coin qui se mérite. Nous avons été malades nous aussi, pas à cause du soroche, mais à cause de ce que nous avions consommé. Je compatis à ta douloureuse expérience.
Je retiens les conseils que tu donnes pour la location de voiture au Chili. Merci du partage.
Nous avons fait pire que vous question acclimatation: nous avons atterri à la Paz à 4200m. Mais avec le diamox, ça passe bien.
Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA!
N'était-ce pas un dimanche? Flavio nous avait dit qu'il n"y avait personne le dimanche. Lui avait réservé pour que nous dormions la-bas. Dormir (enfin, si on peut appeler ça comme ça!!) à 4200m d'altitude, fut une expérience intéressante!!!
Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja.
Voilà 3 raisons de retourner la-bas: la quebrada allane, suriplaza
et la laguna roja.

J'ai beaucoup aimé la technique de préparation des traversées de gué: à pied nus pour ta femme. Elle est méritante!!!🤪
Et les photos des lagunes cotacotani? Où sont-elles? Merci déjà et à bientôt pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour Marc
Je vais m'intéresser avec beaucouo d'attention à votre aventure.
Les voyages comme je l'ai aime aevc des détails soient croustillants, soient pleins de petits tuyaux que l'on ne trouvepas dans les guides
Merci Laurence
On est la somme de nos rencontres
Salut ma chère!
Oui, Flavio est encore là, mais après avoir longuement discuté avec lui et son épouse Patrizia, qui dès qu'elle a su que nous étions Québécois, s'est empressée de nous commander des produits de l'érable, je dirais qu'ils n'en ont plus pour très longtemps dans le coin...
Il ne semblait pas outre mesure blas��, mais semblait pensé qu'il "avait donné" et semblait donner l'impression de vouloir passer à autre chose... Retour dans sa Sardaigne natale? No se. S'occuper d'un autre établissement hôtelier? J'en doute... Voyager? On dirait...
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠 Compris: D....... et J.........
Juste une précision. El Alto et La Paz sont depuis plusieurs années des villes séparées. El Alto n'est pas l'aéroport de La Paz, mais est devenue l'aéroport de la région. D'ailleurs El Alto est maintenant beaucoup plus étendue et populeuse que La Paz. Les différences entre les 2 villes sont frappantes: l'une dans une cuvette, l'autre plate comme une crêpe.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste! Quand on quitte pour Tiwanacu, on n'en finit plus de quitter El Alto...
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Mais Denise? Des fois, une voix féminine demande au bout du téléphone: Pourrais-je parler à la dame du foyer? Dans ces moments, je lui passe le combiné... Denise, une gentille dame voudrait te parler...
Tu as peut-être raison pour la journée de notre visite, si c'était un dimanche, ça expliquerait le fermeture. Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin.
Tu aimerais voir des photos de la lagune? Pas simple de les retrouver parmi mes 3100 photos et les 2635 de Denise... Oups, Denis. J'en ai retrouvé kek unes. Oui, on parle créole au Québec aussi.
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Hasta pronto!
Marc
Oui, Flavio est encore là, mais après avoir longuement discuté avec lui et son épouse Patrizia, qui dès qu'elle a su que nous étions Québécois, s'est empressée de nous commander des produits de l'érable, je dirais qu'ils n'en ont plus pour très longtemps dans le coin...
Il ne semblait pas outre mesure blas��, mais semblait pensé qu'il "avait donné" et semblait donner l'impression de vouloir passer à autre chose... Retour dans sa Sardaigne natale? No se. S'occuper d'un autre établissement hôtelier? J'en doute... Voyager? On dirait...
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠 Compris: D....... et J.........
Juste une précision. El Alto et La Paz sont depuis plusieurs années des villes séparées. El Alto n'est pas l'aéroport de La Paz, mais est devenue l'aéroport de la région. D'ailleurs El Alto est maintenant beaucoup plus étendue et populeuse que La Paz. Les différences entre les 2 villes sont frappantes: l'une dans une cuvette, l'autre plate comme une crêpe.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste! Quand on quitte pour Tiwanacu, on n'en finit plus de quitter El Alto...
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Mais Denise? Des fois, une voix féminine demande au bout du téléphone: Pourrais-je parler à la dame du foyer? Dans ces moments, je lui passe le combiné... Denise, une gentille dame voudrait te parler...
Tu as peut-être raison pour la journée de notre visite, si c'était un dimanche, ça expliquerait le fermeture. Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin.
Tu aimerais voir des photos de la lagune? Pas simple de les retrouver parmi mes 3100 photos et les 2635 de Denise... Oups, Denis. J'en ai retrouvé kek unes. Oui, on parle créole au Québec aussi.
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Hasta pronto!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠Compris: D....... et J.........
C'est qui D et J? Flavio disait déjà qu'il allait bientôt partir quand nous sommes passés en 2012. Nous avions fait les tours avec lui au volant et nous n'avions loué une voiture que lorsqu'il nous avait déposé à Iquique. Du coup, je relativise quand même son empressement à s'en aller.
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Quand nous y étions en 2012, la construction des téléphériques n'était pas terminée!!! Raison de plus pour que j'y retourne. J'y songe sérieusement pour juillet aout.
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Oups!!! Sorry!! 😏 C'est cool!!!😏 Présente mes excuses à Denis et dis lui que je n'avais pas fait attention à l'intitulé de ton récit. Au fait, qui sont Bernardo et Arturo?
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Je comprends mieux alors le passage à pied dans les gués!! Pour un mec c'est plus facile: vous avez les pieds moins sensibles au froid que nous, pauvres femmes!!! 😏 Même pour éviter un problème à la caisse, personne n'aurait réussi à me faire marcher pieds nus dans de l'eau glacée!!!
Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin
Oh!!! Tu es allé au nevado tres cruces!!! Je rêve d'y aller.... Le problème c'est que nous n'allons la-bas qu'en hiver....Tant pis, je re-tenterai le coup la prochaine fois.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste!
Tu trouves que El alto est résidentiel???? Cet amoncellement de maisons pas finies, peintes souvent sur une seule face? Alors qu'à la Paz, tu as tous les immeubles, les hôtels et les résidences de standing? Je n'ai pas tout compris. 🤪 Un truc que j'avais trouvé très marrant, c'est la seule région que je connaisse où les pauvres habitent en hauteur et les riches en bas!!! Chez nous, c'est tout le contraire.
Autre chose: pourrais-tu me situer Camina pour la laguna roja ? J'ai bien vu que tu en parlais après Belen et Codpa, mais google refuse de le trouver. Serait-ce Camiña?

Aller!! Je remets une de tes photos pour les mettre en valeur, et me rappeler le tour au parinacota avec Flavio. Je me souviens que c'était la première fois de ma vie qu'on me demandait de payer pour avoir du papier toilette, et encore quelques feuilles ridicules!! Et quelle puanteur dans ces toilettes sèches!!!
A bientôt pour la suite.
Quoi qu'il en soit, j'espère de plus profond de mes entrailles et bénit, du tréfonds abyssal de mon moi intérieur que ses précieuses cartes ne se volatiliseront pas avec lui... Entouka, je garde les miennes précieusement au cas où il disparaisse un jour sans laisser de trace... Et pas la peine de m'envoyer des messages en privé, il est hors de question que je viole ses droits d'auteur.😠Compris: D....... et J.........
C'est qui D et J? Flavio disait déjà qu'il allait bientôt partir quand nous sommes passés en 2012. Nous avions fait les tours avec lui au volant et nous n'avions loué une voiture que lorsqu'il nous avait déposé à Iquique. Du coup, je relativise quand même son empressement à s'en aller.
Du haut d'une cabine de téléphérique de la ligne bleue, l'étendue d'El Alto est sidérante. Aller dans la région, et ne pas vadrouiller toutes les lignes du téléphérique érigé à la gloire d'Evo (son portrait est sur toutes les cabines, ciboire...) est une pure hérésie!
Quand nous y étions en 2012, la construction des téléphériques n'était pas terminée!!! Raison de plus pour que j'y retourne. J'y songe sérieusement pour juillet aout.
Une autre précision: ma femme s'appelle... Denis ou Den ou Denito ou Aurore (une référence un peu longue à expliquer... Disons, quand il s'apitoie trop sur son sort! Il y a aussi: Imelda quand il achète un xième paire de chaussure qu'il portera peut-être une fois avant sa mort, et plein d'autres surnoms que j'utilise seulement dans l'intimité...!
Oups!!! Sorry!! 😏 C'est cool!!!😏 Présente mes excuses à Denis et dis lui que je n'avais pas fait attention à l'intitulé de ton récit. Au fait, qui sont Bernardo et Arturo?
Tu parles que j'étais méritante de tester les gués, mais j'avais un intérêt pécunier à le faire. Si not char avait pas passé bibi était responsable de payer 50% des réparations, alors dans ces cas-là on enlève chaussettes et chaussures et on se mouille!!!!!
Je comprends mieux alors le passage à pied dans les gués!! Pour un mec c'est plus facile: vous avez les pieds moins sensibles au froid que nous, pauvres femmes!!! 😏 Même pour éviter un problème à la caisse, personne n'aurait réussi à me faire marcher pieds nus dans de l'eau glacée!!!
Mais à Nevado Tres cruces, placardés sur les murs et les portes extérieures il y avait plein d'avis: en cas de feu, en cas d'urgence etc... Enfin
Oh!!! Tu es allé au nevado tres cruces!!! Je rêve d'y aller.... Le problème c'est que nous n'allons la-bas qu'en hiver....Tant pis, je re-tenterai le coup la prochaine fois.
El Alto est avant tout principalement résidentielle et La Paz est... est... tout le reste!
Tu trouves que El alto est résidentiel???? Cet amoncellement de maisons pas finies, peintes souvent sur une seule face? Alors qu'à la Paz, tu as tous les immeubles, les hôtels et les résidences de standing? Je n'ai pas tout compris. 🤪 Un truc que j'avais trouvé très marrant, c'est la seule région que je connaisse où les pauvres habitent en hauteur et les riches en bas!!! Chez nous, c'est tout le contraire.
Autre chose: pourrais-tu me situer Camina pour la laguna roja ? J'ai bien vu que tu en parlais après Belen et Codpa, mais google refuse de le trouver. Serait-ce Camiña?

Aller!! Je remets une de tes photos pour les mettre en valeur, et me rappeler le tour au parinacota avec Flavio. Je me souviens que c'était la première fois de ma vie qu'on me demandait de payer pour avoir du papier toilette, et encore quelques feuilles ridicules!! Et quelle puanteur dans ces toilettes sèches!!!

A bientôt pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Elle est où la carte numérisée?
je ne trouve pas la route A95.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, seconde boucle.
Antofagasta/Antofagasta, 07 au 20 décembre 2018, 14 jours, 3555 km, VW Gol Europcar, payée 130300 P.
Tout d’abord, difficile de ne pas grandement s’étonner du prix payé pour cette location p/r à la précédente, non? Une journée de location de moins, mais le prix est de 373500 P ou 759 $can. de moins…
Qu’ont-ils dit quand on leur a fait part de notre grande, grande surprise? Rien comme dans: J’ai rien à voir dans l’histoire, je m’en fout totalement… T’as veux la voiture ou non?
On a esayé de contacter le service à la clientèle central situé à Santiago, mais l’attente était interminable. On a numérisé puis envoyé tous les papiers/preuves nécesaires par courriel, mais aucun retour…
Mais se faire faire un prix du genre (130300 P) sur la Net, ben on a encore choisit Europcar quand même pour cette deuxième location, les autres compagnies étaient entre 10 et 15% plus chère…Comme d’habitude: grosse épicerie avant de partir, sans oublier nos deux fidèles bidons bien remplis.
Antofagasta/Calama (N)
Ville besogneuse que cette Calama, mais surtout l’incarnation d’une ville où l’argent semble couler bien plus qu’ailleurs au Chili sans doute à cause des bons salaires des mineurs, et des subsventions versées de la mine vers la ville… L’aéroport est désertique , mais flambant neuf…
Visite de la ville, et de son bureau de tourisme où malheureusement les infos ne coulent pas de source. Heureusement, on a les cartes Copec qu’on étend sur la grande table de travail et là, comme par miracle, les langues se délient.
On veut aller au nord dans un premier temps, et on nous dirigent vers des endroits qui semblent trop beaux pour être vrais. Des sommets, volcans éteints, des routes où on sera seuls au monde, des paysages désertiques, des salars, et surtout beaucoup de vigognes… Nos chères amies.
Au beau milieu de la plaza, des chapiteaux ont été monté, des décors de Noël aussi. Une grande fébrilité est palpable: les parents s’amènent avec de nombreux enfants. Soudain, des groupes musicaux font leur apparition, et la musique se fait entendre. Plusieurs troupes de danseurs/ses font une apparition, et se déhanchent à qui mieux mieux.

On va manger dans un resto qui surplombe la plaza, et on le quite à la brunante (heure bleue). Juste à temps pour asister à un défilé/parade du Père Noël!
Mes yeux n’en croient pas leurs oreilles, car manifestement beaucoup d’argent a été investi: costumes soignés, feux d’artifices, jeux de lumières etc… C’est pas (encore) le défilé de Macy’s, mais ça s’en rapproche…
Calama/Chiu Chiu\Salars de Ascotan et Carcote puis retour à Calama (N)
Juste qu’à Chiu Chiu, la route 21 offre que peu de paysages “ouf”, mais après c’est une autre histoire… Plusieurs sommets de hautes montagnes et des volcans maintenent inactifs, forment la frontière avec la Bolivie toute proche.

Suite à venir
Marc
Antofagasta/Antofagasta, 07 au 20 décembre 2018, 14 jours, 3555 km, VW Gol Europcar, payée 130300 P.
Tout d’abord, difficile de ne pas grandement s’étonner du prix payé pour cette location p/r à la précédente, non? Une journée de location de moins, mais le prix est de 373500 P ou 759 $can. de moins…
Qu’ont-ils dit quand on leur a fait part de notre grande, grande surprise? Rien comme dans: J’ai rien à voir dans l’histoire, je m’en fout totalement… T’as veux la voiture ou non?
On a esayé de contacter le service à la clientèle central situé à Santiago, mais l’attente était interminable. On a numérisé puis envoyé tous les papiers/preuves nécesaires par courriel, mais aucun retour…
Mais se faire faire un prix du genre (130300 P) sur la Net, ben on a encore choisit Europcar quand même pour cette deuxième location, les autres compagnies étaient entre 10 et 15% plus chère…Comme d’habitude: grosse épicerie avant de partir, sans oublier nos deux fidèles bidons bien remplis.
Antofagasta/Calama (N)
Ville besogneuse que cette Calama, mais surtout l’incarnation d’une ville où l’argent semble couler bien plus qu’ailleurs au Chili sans doute à cause des bons salaires des mineurs, et des subsventions versées de la mine vers la ville… L’aéroport est désertique , mais flambant neuf…
Visite de la ville, et de son bureau de tourisme où malheureusement les infos ne coulent pas de source. Heureusement, on a les cartes Copec qu’on étend sur la grande table de travail et là, comme par miracle, les langues se délient.
On veut aller au nord dans un premier temps, et on nous dirigent vers des endroits qui semblent trop beaux pour être vrais. Des sommets, volcans éteints, des routes où on sera seuls au monde, des paysages désertiques, des salars, et surtout beaucoup de vigognes… Nos chères amies.
Au beau milieu de la plaza, des chapiteaux ont été monté, des décors de Noël aussi. Une grande fébrilité est palpable: les parents s’amènent avec de nombreux enfants. Soudain, des groupes musicaux font leur apparition, et la musique se fait entendre. Plusieurs troupes de danseurs/ses font une apparition, et se déhanchent à qui mieux mieux.

On va manger dans un resto qui surplombe la plaza, et on le quite à la brunante (heure bleue). Juste à temps pour asister à un défilé/parade du Père Noël!
Mes yeux n’en croient pas leurs oreilles, car manifestement beaucoup d’argent a été investi: costumes soignés, feux d’artifices, jeux de lumières etc… C’est pas (encore) le défilé de Macy’s, mais ça s’en rapproche…
Calama/Chiu Chiu\Salars de Ascotan et Carcote puis retour à Calama (N)
Juste qu’à Chiu Chiu, la route 21 offre que peu de paysages “ouf”, mais après c’est une autre histoire… Plusieurs sommets de hautes montagnes et des volcans maintenent inactifs, forment la frontière avec la Bolivie toute proche.

Suite à venir
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Un grand pas a été franchi: les splendides photos sont insérées dans le texte......Merci!!!!!😄 Je continue à suivre tes péripéties, après une journée de déambulations à Bisti badlands, près de Farmington au Nouveau Mexique.
Je n'ai pas bien compris le problème de différence de prix: la première location était pour 20 jours et la 2ème pour 14 jours non? Ça doit être la fatigue!!😏
Je prends note de tous les coins à visiter soigneusement et te remercie encore pour le carnet. bises.
Un grand pas a été franchi: les splendides photos sont insérées dans le texte......Merci!!!!!😄 Je continue à suivre tes péripéties, après une journée de déambulations à Bisti badlands, près de Farmington au Nouveau Mexique.
Je n'ai pas bien compris le problème de différence de prix: la première location était pour 20 jours et la 2ème pour 14 jours non? Ça doit être la fatigue!!😏
Je prends note de tous les coins à visiter soigneusement et te remercie encore pour le carnet. bises.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chli, seconde boucle, partie 1
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel.
En se dirigeant vers le second salar (San Martin/Carcote), les strates des terrains environnants sont très impressionnantes, et les teintes offertent à la vue, très variées.
La carte routière indiquait qu’un chemin de fer traversait le salar de part en part, et effectivement on voit très bien ladite voie ferrée. Pour notre plus grand bonheur, un train est justement en train de se diriger vers la… Bolivie si mon orientation géographique est correcte. L’exploitation du salar semble moins importante qu’à Surire, et en plus aucun camions lourds.
Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu pour être si chanceux???

À suivre
Marc
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel.
En se dirigeant vers le second salar (San Martin/Carcote), les strates des terrains environnants sont très impressionnantes, et les teintes offertent à la vue, très variées.
La carte routière indiquait qu’un chemin de fer traversait le salar de part en part, et effectivement on voit très bien ladite voie ferrée. Pour notre plus grand bonheur, un train est justement en train de se diriger vers la… Bolivie si mon orientation géographique est correcte. L’exploitation du salar semble moins importante qu’à Surire, et en plus aucun camions lourds.
Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu pour être si chanceux???

À suivre
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 2ième partie.
Calama/Estacion San Pedro
Quand on quitte la route pour se rendre vers Estacion San Pedro, on longe le rio… San Pedro qui rejoint un sentier pédestre qui mène vers le sommet du volcan… San Pedro. La randonnée est fort intéressante, mais ça prend plus qu’une paire de sandales…
La vue est époustouflante! Pas moins de 5 sommets d’au moins 4500m sont visibles.
On reprend la route vers l’est pour arriver à Toconce puis au salar et banos de Turi. Le salar est minuscule et les bains à sec. Vous pouvez passer votre route…
Le village de Ayquina est agréable à visiter surtout pour son église, et son confessionnal extérieur. Une première pour une église catho???
Il y a aussi un diable? Diablito? Guérisseur? Un résident du village qui se fait des sous avec la crédulité des citoyens? Faudra m'expliquer le sens à tirer de cette hum... publicité pour le moins intrigante...

Destination finale de la journée: Caspana pour y passer la nuit et économiser + ou - 90 minutes pour se rendre à El Tatio le lendemain.
On quitte le village vers 04h00, et la route est entièrement asphaltée depuis peu, mais quand le bitume disparait pour laisser place à la route de terre, disons qu’on a hâte d’arriver aux geysers…
Il reste alors environ 60 minutes de brasse camarade, et la poussière soulevée par les innombrables bus bourrés de gringos rend la conduite pas agréable, mais pas vraiment le choix… On se console en se disant que partir de SPA fait en sorte que le tape-cul dure beaucoup plus longtemps...

À suivre
Marc
Calama/Estacion San Pedro
Quand on quitte la route pour se rendre vers Estacion San Pedro, on longe le rio… San Pedro qui rejoint un sentier pédestre qui mène vers le sommet du volcan… San Pedro. La randonnée est fort intéressante, mais ça prend plus qu’une paire de sandales…
La vue est époustouflante! Pas moins de 5 sommets d’au moins 4500m sont visibles.
On reprend la route vers l’est pour arriver à Toconce puis au salar et banos de Turi. Le salar est minuscule et les bains à sec. Vous pouvez passer votre route…
Le village de Ayquina est agréable à visiter surtout pour son église, et son confessionnal extérieur. Une première pour une église catho???
Il y a aussi un diable? Diablito? Guérisseur? Un résident du village qui se fait des sous avec la crédulité des citoyens? Faudra m'expliquer le sens à tirer de cette hum... publicité pour le moins intrigante...

Destination finale de la journée: Caspana pour y passer la nuit et économiser + ou - 90 minutes pour se rendre à El Tatio le lendemain.
On quitte le village vers 04h00, et la route est entièrement asphaltée depuis peu, mais quand le bitume disparait pour laisser place à la route de terre, disons qu’on a hâte d’arriver aux geysers…
Il reste alors environ 60 minutes de brasse camarade, et la poussière soulevée par les innombrables bus bourrés de gringos rend la conduite pas agréable, mais pas vraiment le choix… On se console en se disant que partir de SPA fait en sorte que le tape-cul dure beaucoup plus longtemps...

À suivre
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 3ième partie.
3 nuits d’affilées à SPA
Visite de la vallée de la muerte en AM, et de la vallée de la luna en PM. Les pauvres nordiques que nous sommes ont pratiquement perdus connaissance dans un premier temps et pratiquement cuits par la suite. La journée la plus malheureuse de notre périple chilien, c'est certain…
Désert: ce mot restera gravé dans notre subconscient, et profondément ancré dans nos souvenirs associés à SPA et sa région immédiate. La température était épouvantablement chaude, zéro vent, zéro nuage, les paysages étaient d’une aridité “lunaire”, et la faune et flore totalement absentes…
Nous avons croisés une douzaine de vaillants et irréductibles cyclistes, mais étrangement ils étaient plus souvent à côté de leur monture que dessus… Compréhensible, car cet endroit est loin d'être plat. Vallée... le mot dit tout, non?
Plusieurs montées éprouvantes (zéro asphalte, 100 mille milliards de grains de sable au micron carré, des vélos loués à la mécanique pas TOP (ça, c'est un sacré euphémisme!) et franchement, comme le disait si bien feu ma grand-mère, (qui n'est pas morte dans un incendie, soit dit en passant): C'est un pensez-y bien...
D'ailleurs, plusieurs cyclistes croisés semblaient plus près de l’hyperthermie que de la joie contemplative... et particulièrement allergiques à la lotion solaire, car rouges homards cuits. Si jeunesse savait…
Les formations rocheuses, et les accumulations de sable entre les formations rocheuses sont aussi incroyablement lunaires et désertiques que le nom du lieu laisse entendre. C'est un pur ravissement de voir des panoramas aussi grandioses. On reste jusqu'au coucher du soleil.

Le lendemain, SPA vers la route 27, direction salar de Loyoques et O Quisquira . Magnifique route qui mène vers un paso. Les paysages sont beaux, et c’est tout simplement une route super agréable à emprunter. On croyait se rendre jusqu’au paso Jama, mais on décide de faire 3/4 de tour (est-ce que ça se dit?) et de rentrer après avoir parcourus une dizaine de km après le salar. Pour une route provenant d'Argentine, aucun trafic cette journée-là. Merci encore, p'tit Jésus!
On passe près de la frontière avec la Bolivie, et les paysages sont mirifiques (je commence à manquer de qualificatifs: ça paraît?)

On est aussi tombé par hasard sur le plus beau bofedal du Chili peuplé de dizaines et de dizaines de nos amies. Chuuuuuuuut! (doigt sur la bouche) faut surtout pas dire que c'est moi qui l'a révélé...

Bilan de la journée: des flamands et des vigognes en quantité industrielle. Les paysages sortie directement 😉de Tintin au Chili😉 se sont, encore une fois, montrée à la hauteur!!!
À suivre.
Marc
3 nuits d’affilées à SPA
Visite de la vallée de la muerte en AM, et de la vallée de la luna en PM. Les pauvres nordiques que nous sommes ont pratiquement perdus connaissance dans un premier temps et pratiquement cuits par la suite. La journée la plus malheureuse de notre périple chilien, c'est certain…

Désert: ce mot restera gravé dans notre subconscient, et profondément ancré dans nos souvenirs associés à SPA et sa région immédiate. La température était épouvantablement chaude, zéro vent, zéro nuage, les paysages étaient d’une aridité “lunaire”, et la faune et flore totalement absentes…
Nous avons croisés une douzaine de vaillants et irréductibles cyclistes, mais étrangement ils étaient plus souvent à côté de leur monture que dessus… Compréhensible, car cet endroit est loin d'être plat. Vallée... le mot dit tout, non?
Plusieurs montées éprouvantes (zéro asphalte, 100 mille milliards de grains de sable au micron carré, des vélos loués à la mécanique pas TOP (ça, c'est un sacré euphémisme!) et franchement, comme le disait si bien feu ma grand-mère, (qui n'est pas morte dans un incendie, soit dit en passant): C'est un pensez-y bien...
D'ailleurs, plusieurs cyclistes croisés semblaient plus près de l’hyperthermie que de la joie contemplative... et particulièrement allergiques à la lotion solaire, car rouges homards cuits. Si jeunesse savait…
Les formations rocheuses, et les accumulations de sable entre les formations rocheuses sont aussi incroyablement lunaires et désertiques que le nom du lieu laisse entendre. C'est un pur ravissement de voir des panoramas aussi grandioses. On reste jusqu'au coucher du soleil.

Le lendemain, SPA vers la route 27, direction salar de Loyoques et O Quisquira . Magnifique route qui mène vers un paso. Les paysages sont beaux, et c’est tout simplement une route super agréable à emprunter. On croyait se rendre jusqu’au paso Jama, mais on décide de faire 3/4 de tour (est-ce que ça se dit?) et de rentrer après avoir parcourus une dizaine de km après le salar. Pour une route provenant d'Argentine, aucun trafic cette journée-là. Merci encore, p'tit Jésus!
On passe près de la frontière avec la Bolivie, et les paysages sont mirifiques (je commence à manquer de qualificatifs: ça paraît?)

On est aussi tombé par hasard sur le plus beau bofedal du Chili peuplé de dizaines et de dizaines de nos amies. Chuuuuuuuut! (doigt sur la bouche) faut surtout pas dire que c'est moi qui l'a révélé...

Bilan de la journée: des flamands et des vigognes en quantité industrielle. Les paysages sortie directement 😉de Tintin au Chili😉 se sont, encore une fois, montrée à la hauteur!!!
À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonjour Marc,
De nouveau moi.
Ayquina est un petit village situé à relative proximité de Calama, au bord du río Salado et où a lieu une des plus importantes fêtes religieuses du nord du Chili: Nuestra Señora Guadalupe de Ayquina.
Durant les jours de fête, les pélerins se rendent �� pied depuis Calama.
Ils vont rendre hommage à la Vierge de l'endroit et de nombreuses écoles de danse participent. Les danses, ce sont les fameuses Diabladas. Et les Diablos sont les danseurs qui utilisent de lourds masques métaliques de diables. (Un peu comme au carnaval d'Oruro en Bolivie.)
Rien à voir avec des guériseurs, désolé.
C'un un petit village en dehors des sentiers touristiques que j'aime beaucoup et qui en dehors des jours de fête fait un peu vide.
De nouveau moi.
Ayquina est un petit village situé à relative proximité de Calama, au bord du río Salado et où a lieu une des plus importantes fêtes religieuses du nord du Chili: Nuestra Señora Guadalupe de Ayquina.
Durant les jours de fête, les pélerins se rendent �� pied depuis Calama.
Ils vont rendre hommage à la Vierge de l'endroit et de nombreuses écoles de danse participent. Les danses, ce sont les fameuses Diabladas. Et les Diablos sont les danseurs qui utilisent de lourds masques métaliques de diables. (Un peu comme au carnaval d'Oruro en Bolivie.)
Rien à voir avec des guériseurs, désolé.
C'un un petit village en dehors des sentiers touristiques que j'aime beaucoup et qui en dehors des jours de fête fait un peu vide.
Thierry Swysen
Nord du Chili, seconde boucle, 4ième partie.
Route 27 (suite)
Il y a 2 salars que l'on peut apercevoir de loin (Tara et Pujsa), et 2 qu'on peut (presque) toucher (Aguas Calientes et Loyaques O Quisquiro). Ils ont chacun leurs "personnalités", et surtout leurs couleurs.
Les Chiliens ont eu la brillante initiative d'empêcher l'accès direct à certains salars. Soyez avisé de garer vos véhicules avec ceux déjà immobilisés. Des espaces de stationnement + ou -aménagés sont également présents et assez bien balisés. Soyez également avisé qu'il y a des gardiens (très, très discrets) qui circulent habillés en civil ou alors assis sur une chaise. Une humble cabane leur servant de refuge.
J'ai vu plusieurs touristes qui ne pouvaient résister à la tentation de quitter les monticules ou les abords des plattes-formes d'observation pour s'approcher des salars proprement dit. Les gardiens ne sont pas gênés pour les rappeler à l'ordre de façon vraiment pas discrète, sans doute dans le but de leur faire un peu honte, et ainsi décourager les autres touristes.
Saupoudrés sur la route, plusieurs belvédères pour s’arrêter (généralement près ou assez près des salars), et la gente ailée en profite pour nous faire la cour (et réclamer sa pitance, qu'elle n'obtiendra pas...)

Quelques photographies supplémentaires pour terminer la visite de la route 27.

SPA vers le grand salar d’Atacama.
On se dirige vers la laguna Cejar, mais le prix d’entrée ridiculement élevé, et la présence de nombreux gringos nous convaints de quitter au plus vite… Même réflexe pour la lagune Tebinquiche.
Visite au village de Toconao, puis arrivée à la laguna Chaxa où les innombrables flamands nous tendent… l’aile. C’est l’occasion avec un O très majuscule de cotoyer des flamands de très, très près. À ne pas manquer!


Vous vous demandez peut-être si on arrive à être près, assez près, pas mal près ou même près, près des palmipèdes? Si jamais vous connaissez les gens qui apparaissent sur la photo, n'hésitez pas à me le dire, et je leur enverrai ladite photo.
Mais si vous êtes déterminé, quand même assez chanceux, et souffrez d'anosmie vous pourriez vous asseoir sur le sable, et attendre que les flamands s'approchent peu à peu... Les visiteurs ailés de la journée n'étaient vraiment pas craintifs. Manifestement, ils avaient côtoyés du touristes auparavant et mon immobilité, manifestement, les rassuraient...
À suivre.
Marc
Route 27 (suite)
Il y a 2 salars que l'on peut apercevoir de loin (Tara et Pujsa), et 2 qu'on peut (presque) toucher (Aguas Calientes et Loyaques O Quisquiro). Ils ont chacun leurs "personnalités", et surtout leurs couleurs.
Les Chiliens ont eu la brillante initiative d'empêcher l'accès direct à certains salars. Soyez avisé de garer vos véhicules avec ceux déjà immobilisés. Des espaces de stationnement + ou -aménagés sont également présents et assez bien balisés. Soyez également avisé qu'il y a des gardiens (très, très discrets) qui circulent habillés en civil ou alors assis sur une chaise. Une humble cabane leur servant de refuge.
J'ai vu plusieurs touristes qui ne pouvaient résister à la tentation de quitter les monticules ou les abords des plattes-formes d'observation pour s'approcher des salars proprement dit. Les gardiens ne sont pas gênés pour les rappeler à l'ordre de façon vraiment pas discrète, sans doute dans le but de leur faire un peu honte, et ainsi décourager les autres touristes.
Saupoudrés sur la route, plusieurs belvédères pour s’arrêter (généralement près ou assez près des salars), et la gente ailée en profite pour nous faire la cour (et réclamer sa pitance, qu'elle n'obtiendra pas...)

Quelques photographies supplémentaires pour terminer la visite de la route 27.

SPA vers le grand salar d’Atacama.
On se dirige vers la laguna Cejar, mais le prix d’entrée ridiculement élevé, et la présence de nombreux gringos nous convaints de quitter au plus vite… Même réflexe pour la lagune Tebinquiche.
Visite au village de Toconao, puis arrivée à la laguna Chaxa où les innombrables flamands nous tendent… l’aile. C’est l’occasion avec un O très majuscule de cotoyer des flamands de très, très près. À ne pas manquer!


Vous vous demandez peut-être si on arrive à être près, assez près, pas mal près ou même près, près des palmipèdes? Si jamais vous connaissez les gens qui apparaissent sur la photo, n'hésitez pas à me le dire, et je leur enverrai ladite photo.

Mais si vous êtes déterminé, quand même assez chanceux, et souffrez d'anosmie vous pourriez vous asseoir sur le sable, et attendre que les flamands s'approchent peu à peu... Les visiteurs ailés de la journée n'étaient vraiment pas craintifs. Manifestement, ils avaient côtoyés du touristes auparavant et mon immobilité, manifestement, les rassuraient...

À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonsoir et merci de votre incroyable générosité de poster votre récit de voyage avec vos infos et d ajouter les merveilleuses photos de ces incroyables sites .🙂
Chère Aline;
Je vous remercie pour les bons mots. C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite... et qu'on aime communiquer avec autrui pour partager ses connaissances, ses bons coups, ses tuyaux, et surtout le goût de découvrir cette planète d'une incroyable diversité.
J'ai eu une veine isolante de pouvoir voyager autant, et si par ces carnets je puis offrir quelques moments de détente aux gens, alors c'est pour le mieux!
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
Pour votre information, et pour le bénéfice des personnes qui me lisent j'ai rédigé jusqu'à présent environ 30/40% de ce que j'aimerais mettre en ligne. J'espère ne pas exagérer, et continuer d'être pertinent... Si les administrateurs de ce site en ont marre de mes Mo de photos et de texte, ils n'auront qu'à me le signifier...
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
Au retour, c'est le début de l'été et mon vergers (100 arbres fruitiers) requiert quand même beaucoup d'attention... cependant, je termine toujours ce que j'entreprend!
Marc Lamarre
Je vous remercie pour les bons mots. C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite... et qu'on aime communiquer avec autrui pour partager ses connaissances, ses bons coups, ses tuyaux, et surtout le goût de découvrir cette planète d'une incroyable diversité.
J'ai eu une veine isolante de pouvoir voyager autant, et si par ces carnets je puis offrir quelques moments de détente aux gens, alors c'est pour le mieux!
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
Pour votre information, et pour le bénéfice des personnes qui me lisent j'ai rédigé jusqu'à présent environ 30/40% de ce que j'aimerais mettre en ligne. J'espère ne pas exagérer, et continuer d'être pertinent... Si les administrateurs de ce site en ont marre de mes Mo de photos et de texte, ils n'auront qu'à me le signifier...
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
Au retour, c'est le début de l'été et mon vergers (100 arbres fruitiers) requiert quand même beaucoup d'attention... cependant, je termine toujours ce que j'entreprend!
Marc Lamarre
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Profitez bien du charme de cette douce Espagne et de ses beaux paysages. 🙂
Salut Marc,
SITE DE CARTES DU CHILI
C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite...
Heureux homme!!!😄
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
NONNNNNNNN!!! Mais je vais déperrir, je vais me dessécher totalement, ... Mais... l'Espagne est-elle si captivante qu'elle ne te laisse quelques demi-heures pour nourrir la curiosité de tes lecteurs assidus?😮
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel
Il est situé où ce salar? Evidement, impossible de le trouver sur google. Je l'ai trouvé sur le site de cartes..Encore un endroit que j'avais zappé. Faudra réparer ça.😮
J'ai trouvé tes photos del tatio bien sympas: je vais essayer d'y aller la prochaine fois.
Quand je vois les 41°C affichés, je me dis que finalement, l'hiver me convient bien!!!🤪 Y a pas à dire, les déserts sont quand même plus sympas à ce moment là: death valley (vallée de la mort) aux USA, SESRIEM en Namibie, et la vallée de la mort (vallée de la muerte) à SPA!!!😏
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
J'aime bien ta philosophie!!😏 C'est pour ça, que je préfère visiter des régions dont je parle langue.🤪
Si tu pouvais au moins abordé el parco nacional tres cruce, avant juillet... Ce serait super sympa.
Bises et encore merci pour ce splendide carnet.
A bientôt hein.
C'est relativement facile d'être généreux de son temps quand on est rendu à la retraite...
Heureux homme!!!😄
Il y aura un hiatus d'au moins 30 jours entre le premier avril et la fin de ce mois. L'Espagne m'attend à bras ouverts, et j'ai le goût de l'étreindre en retour.
NONNNNNNNN!!! Mais je vais déperrir, je vais me dessécher totalement, ... Mais... l'Espagne est-elle si captivante qu'elle ne te laisse quelques demi-heures pour nourrir la curiosité de tes lecteurs assidus?😮
Au pied du salar d’Ascotan, beaucoup de vigognes et de flamands éparpillées ça et là. Les paysages sont sublimes, et les nuages effilochés font des dessins fantomatiques dans le ciel
Il est situé où ce salar? Evidement, impossible de le trouver sur google. Je l'ai trouvé sur le site de cartes..Encore un endroit que j'avais zappé. Faudra réparer ça.😮

J'ai trouvé tes photos del tatio bien sympas: je vais essayer d'y aller la prochaine fois.
Quand je vois les 41°C affichés, je me dis que finalement, l'hiver me convient bien!!!🤪 Y a pas à dire, les déserts sont quand même plus sympas à ce moment là: death valley (vallée de la mort) aux USA, SESRIEM en Namibie, et la vallée de la mort (vallée de la muerte) à SPA!!!😏
C'est en rendant visite aux Terriens où qu'ils demeurent qu'on peut véritablement échanger, et s'ouvrir à la diversité. Je ne peux qu'encourager les voyages, petits et grands car un voyage hors de sa tribu, c'est une guerre en moins avec son voisin!
J'aime bien ta philosophie!!😏 C'est pour ça, que je préfère visiter des régions dont je parle langue.🤪
Si tu pouvais au moins abordé el parco nacional tres cruce, avant juillet... Ce serait super sympa.
Bises et encore merci pour ce splendide carnet.
A bientôt hein.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, seconde boucle, 5ième partie.
Arrivée à Socaire pour la nuit.
La Copec est bien déployée sur la table du resto, et on jongle avec l'idée de faire différents circuits: la route 23 et celle (non numérotée) entre la 23 et la 27. Sur la carte, les couleurs donnent un peu le vertige...
Le tracé de la "route" commence en vert jusqu'au village de Talabre, et ça signifie que c'est du gravier bien entretenu, puis ça se prolonge en jaune ce qui veut dire que le chemin sera (beaucoup) moins bien entretenu et fort probablement épouvantablement poussiéreux , et ça se termine par le blanc ce qui signifie pour connaisseurs seulement ou comme Denis et moi aiment le dire: "circulation locale seulement", c'est-à-dire pas de panneaux, et plusieurs bifurcations possibles.
Comme je l'ai déjà mentionné, il faut toujours s'entretenir avec les "locaux" pour avoir leur avis, jauger les difficultés et les risques et contrebalancer avec les points positifs.
On nous dit qu'il y a plusieurs cerros (sommets): Tamisa, Corona, Overo, entre autres, et une petite lagune (Leija). Et pas de gué. Enfin, un des clients du resto qui s'était mêlé à la discussion se lève et jette un regard à notre voiture. Sa moue indique, hors de tout doute raisonnable, qu'on devrait laisser tomber... J'aime pas jeter la serviette si rapidement, mais Denis me dit que des fois, il ne faut pas trop tenter le diable... genre expédition Camina/Colchane trop souvent!
Alors ça sera la route 23!
Le lendemain, on parcours la route convenue pour voir les lagunes Miscanti et Miniques. Cependant, nous sommes (un peu) déçus de constater qu'on ne peut s'en approcher, car il faut religieusement suivre un sentier balisé qui nous tient à l'écart de l'eau. Petite déception, mais on peut comprendre la volonté de la CONAF de préserver l'équilibre écologique de ces plans d'eau.
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!

Les photos ci-haut ne sont pas d'une clarté et d'une définition à tout casser, mais je pense qu'elles peuvent réussir à vous faire comprendre pourquoi les Chiliens redoublent d'efforts pour protéger certaines lagunes et salars.
Ça serait assurément: bonjour les dégâts! si les nombreux touristes pouvaient circuler à leur guise près des lagunes et même marcher sur les salars... Pour les générations qui vont suivent, qu'ils disent. Absolutamente, amigo!

On se rend jusqu’à El Laco, et on rebrousse chemin. Seconde nuit à Socaire.
Socaire vers SPA pour une dernière nuit dans ce bled sans âme, où les rabatteurs des agences sont plus nombreux que les grains de sable.
Difficile de ne pas tracer de parallèle entre Calama et SPA. Les deux agglomérations sont situées en plein désert, et aussi bien desservies par la route. Mais la comparaison s'arrête là... sans doute que les salaires versés par la mine font en sorte que Calama part avec une très importante longueur d'avance...
N'empêche... SPA n'a aucune épicerie digne de ce nom, l'unique station d'essence est mal approvisionnée, et le guichet automatisé de la banque fonctionne aléatoirement etc...
Bon, j'espère que j'ai pas offensé personne? Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter, c'est ça?
La seule chose qui sort un peu de l'ordinaire est le sympathique café/pâtisserie, of course! Enfin du pain autre que de la maraquetta… Enfin des chocolatines qui goûtent à peu près le chocolat…
Tout n'est pas négatif: le bureau de Sernatur est efficace, et bien dôté en dépliants, même si les cartes “géographiques” et “routières” remises aux touristes sont très approximatives, voir nulles. Les renseignements généraux et détaillés fournis sont cependant informatifs, et les employés connaissent vraiment la région.
SPA vers Taltal pour la nuit.
Taltal vers le PN Pan de Azucar, traversée du parc pour mission de reconnaissance pour le lendemain, puis nuit à Chanaral.
Charanal vers le parc pour une journée de découvertes. On arrive très tôt (07h30) et tout est fermé. On stationne la voiture et on repère les environs. Un employé se pointe dans notre direction, et nous demande de le suivre pour les droits d'entrée.
En payant ceux-ci, on discute avec “Roy” (prononcez à l'anglaise), un garde-parc fort probablement authoctone avec une carrure qu’on ne peux manquer (2 mètres/220 kg)… Ses connaissances du parc sont impressionnantes, et il nous suggère un itinéraire taillé sur mesure pour cette journée.
On lui parle de notre intention de coucher au refuge de Nevado tres cruces, et il s’offre de faire les démarches, et d’appeler pour nous. Que de gentillesse.
On randonne le sentier El Mirador et le sentier côtier. On termine par le sentier El Castillo. Si les deux premiers sont faciles, et que le vent qui souffle de l’océan rafraîchit agréablement vos deux nordiques, ce n’est pas le cas du 3ième sentier qui est dans une quebrada où la chaleur en cette fin d’après-midi est difficilement tolérable…
Nos réserves d’eau sont cependant suffisantes, heureusement.

On a vainement essayé de persuader un villageois de nous faire un tour de bateau, mais ceux-ci sont en réalité de grandes barques de pêche aménagées en embarcation pour touristes, et qui peuvent embarquer au moins une douzaine de personnes, alors à deux: on faisait vraiment pas le poids, et aucun autre gringo à l’horizon! Faudrait attendre samedi, qu'il nous dit. Malheureusement, mon pit, on peut pas! On s'en va à Nevado, youppi!!!
À suivre.
Marc
Arrivée à Socaire pour la nuit.
La Copec est bien déployée sur la table du resto, et on jongle avec l'idée de faire différents circuits: la route 23 et celle (non numérotée) entre la 23 et la 27. Sur la carte, les couleurs donnent un peu le vertige...
Le tracé de la "route" commence en vert jusqu'au village de Talabre, et ça signifie que c'est du gravier bien entretenu, puis ça se prolonge en jaune ce qui veut dire que le chemin sera (beaucoup) moins bien entretenu et fort probablement épouvantablement poussiéreux , et ça se termine par le blanc ce qui signifie pour connaisseurs seulement ou comme Denis et moi aiment le dire: "circulation locale seulement", c'est-à-dire pas de panneaux, et plusieurs bifurcations possibles.
Comme je l'ai déjà mentionné, il faut toujours s'entretenir avec les "locaux" pour avoir leur avis, jauger les difficultés et les risques et contrebalancer avec les points positifs.
On nous dit qu'il y a plusieurs cerros (sommets): Tamisa, Corona, Overo, entre autres, et une petite lagune (Leija). Et pas de gué. Enfin, un des clients du resto qui s'était mêlé à la discussion se lève et jette un regard à notre voiture. Sa moue indique, hors de tout doute raisonnable, qu'on devrait laisser tomber... J'aime pas jeter la serviette si rapidement, mais Denis me dit que des fois, il ne faut pas trop tenter le diable... genre expédition Camina/Colchane trop souvent!
Alors ça sera la route 23!
Le lendemain, on parcours la route convenue pour voir les lagunes Miscanti et Miniques. Cependant, nous sommes (un peu) déçus de constater qu'on ne peut s'en approcher, car il faut religieusement suivre un sentier balisé qui nous tient à l'écart de l'eau. Petite déception, mais on peut comprendre la volonté de la CONAF de préserver l'équilibre écologique de ces plans d'eau.
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!

Les photos ci-haut ne sont pas d'une clarté et d'une définition à tout casser, mais je pense qu'elles peuvent réussir à vous faire comprendre pourquoi les Chiliens redoublent d'efforts pour protéger certaines lagunes et salars.
Ça serait assurément: bonjour les dégâts! si les nombreux touristes pouvaient circuler à leur guise près des lagunes et même marcher sur les salars... Pour les générations qui vont suivent, qu'ils disent. Absolutamente, amigo!

On se rend jusqu’à El Laco, et on rebrousse chemin. Seconde nuit à Socaire.
Socaire vers SPA pour une dernière nuit dans ce bled sans âme, où les rabatteurs des agences sont plus nombreux que les grains de sable.
Difficile de ne pas tracer de parallèle entre Calama et SPA. Les deux agglomérations sont situées en plein désert, et aussi bien desservies par la route. Mais la comparaison s'arrête là... sans doute que les salaires versés par la mine font en sorte que Calama part avec une très importante longueur d'avance...
N'empêche... SPA n'a aucune épicerie digne de ce nom, l'unique station d'essence est mal approvisionnée, et le guichet automatisé de la banque fonctionne aléatoirement etc...
Bon, j'espère que j'ai pas offensé personne? Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter, c'est ça?
La seule chose qui sort un peu de l'ordinaire est le sympathique café/pâtisserie, of course! Enfin du pain autre que de la maraquetta… Enfin des chocolatines qui goûtent à peu près le chocolat…
Tout n'est pas négatif: le bureau de Sernatur est efficace, et bien dôté en dépliants, même si les cartes “géographiques” et “routières” remises aux touristes sont très approximatives, voir nulles. Les renseignements généraux et détaillés fournis sont cependant informatifs, et les employés connaissent vraiment la région.
SPA vers Taltal pour la nuit.
Taltal vers le PN Pan de Azucar, traversée du parc pour mission de reconnaissance pour le lendemain, puis nuit à Chanaral.
Charanal vers le parc pour une journée de découvertes. On arrive très tôt (07h30) et tout est fermé. On stationne la voiture et on repère les environs. Un employé se pointe dans notre direction, et nous demande de le suivre pour les droits d'entrée.
En payant ceux-ci, on discute avec “Roy” (prononcez à l'anglaise), un garde-parc fort probablement authoctone avec une carrure qu’on ne peux manquer (2 mètres/220 kg)… Ses connaissances du parc sont impressionnantes, et il nous suggère un itinéraire taillé sur mesure pour cette journée.
On lui parle de notre intention de coucher au refuge de Nevado tres cruces, et il s’offre de faire les démarches, et d’appeler pour nous. Que de gentillesse.
On randonne le sentier El Mirador et le sentier côtier. On termine par le sentier El Castillo. Si les deux premiers sont faciles, et que le vent qui souffle de l’océan rafraîchit agréablement vos deux nordiques, ce n’est pas le cas du 3ième sentier qui est dans une quebrada où la chaleur en cette fin d’après-midi est difficilement tolérable…
Nos réserves d’eau sont cependant suffisantes, heureusement.

On a vainement essayé de persuader un villageois de nous faire un tour de bateau, mais ceux-ci sont en réalité de grandes barques de pêche aménagées en embarcation pour touristes, et qui peuvent embarquer au moins une douzaine de personnes, alors à deux: on faisait vraiment pas le poids, et aucun autre gringo à l’horizon! Faudrait attendre samedi, qu'il nous dit. Malheureusement, mon pit, on peut pas! On s'en va à Nevado, youppi!!!
À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
On s'en va à Nevado, youppi!!!
YES!!!
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!
C'est au salar de talar que vous avez pris les photos du post?
et
?
J'adore!!!!
Pourrais-tu me dire comment étaient tes hébergements à Socaire et à Caspana? Je n'avais jamais envisagé de dormir la-bas.
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIII
YES!!!
Les salars de Agua Calientes et (surtout) de Talar nous donnent un choc par leur beauté. La région est passablement venteuse, et les vents soulèvent des tourbillons de particules sur l’étendue des salars: MAGNIFIQUE!!!
C'est au salar de talar que vous avez pris les photos du post?

et

?
J'adore!!!!

Pourrais-tu me dire comment étaient tes hébergements à Socaire et à Caspana? Je n'avais jamais envisagé de dormir la-bas.
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIII
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour ma chère;
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Il y a aussi les bofedal, merveilles de la Nature.
Pour les salars, chacun à sa personnalité. Tous les goûts sont dans la nature, mais le salar de Talar donne un choc, que dis-je: un électro-choc aux rétines! Du moins, aux miennes...
Oui, les photos en tons de gris sont de là.
Je l'écrit pour la 1ière fois, je crois. Nous n'avons strictement réservé aucun logement à l'avance durant tout le voyage . On y va au pif... Je peux me tromper, mais je crois que ce n'est pas la tasse de thé d'une majorité de voyageurs, mais pour nous c'est LA SEULE façon de voyager.
D'ailleurs, je le dis en toute vérité: on trouve toujours à se loger au Chili. Nous n'avons jamais passé une nuit couchés dans la voiture.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
C'est très très rare que l'on tombe sur des chambres sales au Chili.. Poussiéreuses, mais pas plus. Le mobilier est souvent d'une autre époque, cependant et super bizarre: nous sommes tombé sur 2 maisons privés où des autels à la gloire de Pinochet avaient été dressé... Affiches géantes, photos géantes du mec en costume d'apparat, fleurs en plastique, bougies etc... J'aurais voulu prendre des photos tant cela me semblait surréaliste et passablement risible, mais c'est là que je me suis rendu compte que le mec avait un solide fan club...
À Socaire: agréable surprise. L' endroit est assez récent, et le bâtiment bien construit, literie super, resto à coté et aussi de l'autre côté de la rue. Pas de nom, cependant, mais quand on arrive au village, c'est au tout début à droite.
À Caspana: faut demander. On passe devant le petit "musée" du village, puis on continue pour 50 mètres, puis ça tourne vers la droite et juste sur le coin une grande porte coulissante en bois, c'est là. La dame est très serviable, et peut faire cuisine.
À plus!
P.S. Je savais que tu sauterais de joie quand j'allais mentionner qu'un description de Nevado s'en venait... Cependant, j'ai peur de tout gâcher avec les photos a-b-s-o-l-u-m-e-n-t DÉLIRANTES qui vont venir avec... Mea maxima culpa.
Marc
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Il y a aussi les bofedal, merveilles de la Nature.
Pour les salars, chacun à sa personnalité. Tous les goûts sont dans la nature, mais le salar de Talar donne un choc, que dis-je: un électro-choc aux rétines! Du moins, aux miennes...
Oui, les photos en tons de gris sont de là.
Je l'écrit pour la 1ière fois, je crois. Nous n'avons strictement réservé aucun logement à l'avance durant tout le voyage . On y va au pif... Je peux me tromper, mais je crois que ce n'est pas la tasse de thé d'une majorité de voyageurs, mais pour nous c'est LA SEULE façon de voyager.
D'ailleurs, je le dis en toute vérité: on trouve toujours à se loger au Chili. Nous n'avons jamais passé une nuit couchés dans la voiture.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
C'est très très rare que l'on tombe sur des chambres sales au Chili.. Poussiéreuses, mais pas plus. Le mobilier est souvent d'une autre époque, cependant et super bizarre: nous sommes tombé sur 2 maisons privés où des autels à la gloire de Pinochet avaient été dressé... Affiches géantes, photos géantes du mec en costume d'apparat, fleurs en plastique, bougies etc... J'aurais voulu prendre des photos tant cela me semblait surréaliste et passablement risible, mais c'est là que je me suis rendu compte que le mec avait un solide fan club...
À Socaire: agréable surprise. L' endroit est assez récent, et le bâtiment bien construit, literie super, resto à coté et aussi de l'autre côté de la rue. Pas de nom, cependant, mais quand on arrive au village, c'est au tout début à droite.
À Caspana: faut demander. On passe devant le petit "musée" du village, puis on continue pour 50 mètres, puis ça tourne vers la droite et juste sur le coin une grande porte coulissante en bois, c'est là. La dame est très serviable, et peut faire cuisine.
À plus!
P.S. Je savais que tu sauterais de joie quand j'allais mentionner qu'un description de Nevado s'en venait... Cependant, j'ai peur de tout gâcher avec les photos a-b-s-o-l-u-m-e-n-t DÉLIRANTES qui vont venir avec... Mea maxima culpa.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, seconde boucle, 6ième partie.
Bonne épicerie (ce n'est pas pcq'on se dirige vers un coin sans aucune ressources qu'on va manger comme des gueux...), plein d’essence de la voiture + nos 2 bidons.
Départ de Chanaral vers la Pan Am (route 5) en direction de Diego de Almagro. De là, direction la route C 17 puis la CH-31. Au lieu-dit de La Puerta, on prend la C-601
Jusque là, la route était sage, et les paysages à peine pittoresques. Par contre, la circulation automobile est quasiment nulle, et les environs pratiquement déserts. C’est fait pour nous!
Après avoir emprunté la C-601, on entre de plein pied dans la quebrada Paipote, et nous sommes entourés de sommets de 3000/3500 m. Plus on se dirige vers l'est, plus les sommets sont hauts et plus ça grimpe vers des montés en lacets qui n’en finissent plus.
Un conseil d'une personne qui sait par expérience vécue: on se retrouve sur une route non asphaltée, en lacets, avec à sa droite des tonnes de gravats qui pourraient débouler sans aucun préavis, et à sa gauche sans parapet, aucune protection d'aucune sorte, et des précipices très importants et pour terminer l'espace pour manoeuvrer la voiture dans un corridor que je n'hésite pas une micro-seconde à qualifier de "assez mince, merci!":
C-O-N-D-U-I-S-E-Z L-E-N-T-E-M-E-N-T
J'allais écrire: conduisez prudemment, mais pour dire la vérité, je crois que dans ces circonstances il vaut mieux avant tout conduire lentement...

Puis, la route cesse de monter et atteint un vaste plateau où la vue est époustouflante. Kek part sur ce plateau, on peut apercevoir un panneau qui annonce la lagune (Santa Rosa) et le refuge. Au loin, on voit les 3 sommets, et la lagune où pataugent des flamands nonchalants.

Bon, certaines personnes ne voyagent et se logent que dans des conditions très précises. Dans le but d’éviter tout malentendus, je vais être aussi précis que possible.
Le refuge est situé dans un endroit désertique éloigné de tout. Il s’agit d’une construction en bois à peu près bien isolée du vent et du froid. Le confort est rudimentaire, et tout le reste est à l’avenant…
Il faut impérativement emporté ses vivres avec soi. Il n’y a aucune nourriture ni eau potable en vente, et ne pensez surtout pas que le ou les surveillants prendront pitié de vous si vous arrivez là-bas les bras vides…
Deux formules de dodos sont offertes: l’une de “luxe”, l’autre de base.
La formule de “luxe” offre une salle de bain/toilette privée avec seulement 8 lits disponibles. Au prix demandé, on comprend pourquoi… Il y a aussi un coin repas (chaises + table) dédié. Le tout à 80000 P par tête de pipe.
La formule de base est un grand dortoir avec 16 lits, certains individuels, certains à deux étages. Les toilettes sont à l’extérieur du bâtiment, pas de douche, pas de table, pas de chaises, mais à peu près un rideau est présent devant la fenêtre. Le tout à 40000 P. par tête de pipe.
La seul élément qui nous intéressait vraiment était de savoir l’état des matelas. En général, ceux du dortoir sont en bon état, mais plusieurs sont tachés. Seuls des oreillers nus sont présents. Aucune autre literie de base n’est fournie ou à louer. Donc, sac de couchage obligatoire à moins bien sûr de vraiment aimer ça “à la bûcheron”… Le dortoir est mixte.
Pour terminer: pas d'électricité, pas de génératrice, aucun chauffage, mais consolation: le soleil pénêtre dans la pièce assez tôt le matin.Ne pas oublier lampe frontale or lampe de poche.
À suivre.
Marc
Bonne épicerie (ce n'est pas pcq'on se dirige vers un coin sans aucune ressources qu'on va manger comme des gueux...), plein d’essence de la voiture + nos 2 bidons.
Départ de Chanaral vers la Pan Am (route 5) en direction de Diego de Almagro. De là, direction la route C 17 puis la CH-31. Au lieu-dit de La Puerta, on prend la C-601
Jusque là, la route était sage, et les paysages à peine pittoresques. Par contre, la circulation automobile est quasiment nulle, et les environs pratiquement déserts. C’est fait pour nous!
Après avoir emprunté la C-601, on entre de plein pied dans la quebrada Paipote, et nous sommes entourés de sommets de 3000/3500 m. Plus on se dirige vers l'est, plus les sommets sont hauts et plus ça grimpe vers des montés en lacets qui n’en finissent plus.
Un conseil d'une personne qui sait par expérience vécue: on se retrouve sur une route non asphaltée, en lacets, avec à sa droite des tonnes de gravats qui pourraient débouler sans aucun préavis, et à sa gauche sans parapet, aucune protection d'aucune sorte, et des précipices très importants et pour terminer l'espace pour manoeuvrer la voiture dans un corridor que je n'hésite pas une micro-seconde à qualifier de "assez mince, merci!":
C-O-N-D-U-I-S-E-Z L-E-N-T-E-M-E-N-T
J'allais écrire: conduisez prudemment, mais pour dire la vérité, je crois que dans ces circonstances il vaut mieux avant tout conduire lentement...

Puis, la route cesse de monter et atteint un vaste plateau où la vue est époustouflante. Kek part sur ce plateau, on peut apercevoir un panneau qui annonce la lagune (Santa Rosa) et le refuge. Au loin, on voit les 3 sommets, et la lagune où pataugent des flamands nonchalants.

Bon, certaines personnes ne voyagent et se logent que dans des conditions très précises. Dans le but d’éviter tout malentendus, je vais être aussi précis que possible.
Le refuge est situé dans un endroit désertique éloigné de tout. Il s’agit d’une construction en bois à peu près bien isolée du vent et du froid. Le confort est rudimentaire, et tout le reste est à l’avenant…
Il faut impérativement emporté ses vivres avec soi. Il n’y a aucune nourriture ni eau potable en vente, et ne pensez surtout pas que le ou les surveillants prendront pitié de vous si vous arrivez là-bas les bras vides…
Deux formules de dodos sont offertes: l’une de “luxe”, l’autre de base.
La formule de “luxe” offre une salle de bain/toilette privée avec seulement 8 lits disponibles. Au prix demandé, on comprend pourquoi… Il y a aussi un coin repas (chaises + table) dédié. Le tout à 80000 P par tête de pipe.
La formule de base est un grand dortoir avec 16 lits, certains individuels, certains à deux étages. Les toilettes sont à l’extérieur du bâtiment, pas de douche, pas de table, pas de chaises, mais à peu près un rideau est présent devant la fenêtre. Le tout à 40000 P. par tête de pipe.
La seul élément qui nous intéressait vraiment était de savoir l’état des matelas. En général, ceux du dortoir sont en bon état, mais plusieurs sont tachés. Seuls des oreillers nus sont présents. Aucune autre literie de base n’est fournie ou à louer. Donc, sac de couchage obligatoire à moins bien sûr de vraiment aimer ça “à la bûcheron”… Le dortoir est mixte.
Pour terminer: pas d'électricité, pas de génératrice, aucun chauffage, mais consolation: le soleil pénêtre dans la pièce assez tôt le matin.Ne pas oublier lampe frontale or lampe de poche.

À suivre.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Bonjour Marc,
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Les barrages artificiels sont appelés embalses.
Balsa, c'est autre chose. Un radeau, par exemple.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
Il y a des villages abandonnés sur les hauts plateaux de l'extrême nord du Chili qui sont mentionnés sur les cartes et où il n'y a vraiment aucun logement disponible.
Il y également de très bons guides qui en savent tout autant et parfois même plus que les locaux et pas seulement au niveau du logement.
Mais je suis bien d'accord, il faut toujours se renseigner.
A+
À peu près toutes les lagunes chiliennes ont un p'tit kek chose en commun, on pourrait dire: un dénominateur commun.
Il ne faut pas cependant les méprendre avec les réservoirs créés de toutes pièces par l'homme et que l'on nomme balsa au Chili, mais qui représentent quand même des retenues d'eau super impressionnantes! Je vais mettre quelques photos plus tard, dans un prochain message.
Les barrages artificiels sont appelés embalses.
Balsa, c'est autre chose. Un radeau, par exemple.
Il faut demander, c'est tout. Les locaux connaissent leur village, et savent TOUJOURS qui fait auberge/chambres à louer/ etc... disponibles. Et si l'établissement est fermé, ils le savent aussi... Eux savent tout de ce qui se passe au village , pas nous ni les guides touristiques. Mais des chambres à louer existent TOUJOURS, il faut juste se renseigner.
Il y a des villages abandonnés sur les hauts plateaux de l'extrême nord du Chili qui sont mentionnés sur les cartes et où il n'y a vraiment aucun logement disponible.
Il y également de très bons guides qui en savent tout autant et parfois même plus que les locaux et pas seulement au niveau du logement.
Mais je suis bien d'accord, il faut toujours se renseigner.
A+
Thierry Swysen
Rebonjour Marc,
J'apprécie beaucoup vos commentaires.
On voit que le Chili vous a envoůté, un peu comme moi il y a 32 ans quand je l'ai visité pour la première fois.
Bonne continuation!
Thierry
J'apprécie beaucoup vos commentaires.
On voit que le Chili vous a envoůté, un peu comme moi il y a 32 ans quand je l'ai visité pour la première fois.
Bonne continuation!
Thierry
Thierry Swysen
Salut mec;
J'espère que ta convalescence continue sur sa lancée.
Quelle erreur stupide de ma part d'utiliser le mot balsa (il y a aussi un arbre qui donne le bois de balsa, si je ne m'abuse, le bois le plus léger qui soit), je voulais assurément écrire l'autre, mais j'avais l'esprit très ailleurs, faut croire!
Marc
J'espère que ta convalescence continue sur sa lancée.
Quelle erreur stupide de ma part d'utiliser le mot balsa (il y a aussi un arbre qui donne le bois de balsa, si je ne m'abuse, le bois le plus léger qui soit), je voulais assurément écrire l'autre, mais j'avais l'esprit très ailleurs, faut croire!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Je ne suis pas né dans un pays aussi "plat" que le tien, mais la vallée du St-Laurent, surtout sa rive-sud dans les environs de Montréal, l'est beaucoup.
Difficile de ne pas tomber amoureux du nord du Chili, et du Chili tout court. Les hautes montagnes me fascinent, et si la région de l'Himalaya est difficile à battre à ce niveau, parcourir le Chili est beaucoup plus facile.
J'espère ardemment y revenir un jour, et entre-temps donner aux autres le goût de le découvrir aussi.
Marc
Difficile de ne pas tomber amoureux du nord du Chili, et du Chili tout court. Les hautes montagnes me fascinent, et si la région de l'Himalaya est difficile à battre à ce niveau, parcourir le Chili est beaucoup plus facile.
J'espère ardemment y revenir un jour, et entre-temps donner aux autres le goût de le découvrir aussi.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Merci Marc pour ce beau carnet. Les photos sont magnifiques! Nous avions prévu d'aller au Chili et avons finalement changé pour le Sud Lipez en Bolivie. Je regrette presque en regardant tes photos.
Nord du Chili, seconde boucle, 7ième partie.
L'activité principale à Nevado, c'est la con-tem-pla-tion. Les abords de la lagune sont interdits de randonnée, et il n'existe pas de sentiers balisés ailleurs, malheureusement... Je dirais qu'il y a 2 alternatives: ou bien vous faites votre propre randonnée un peu partout ou alors vous suivez le chemin qui sert de voie de circulation pour les véhicules.
Nous, on a fait les deux. Il a un promontoire (face à la lagune) qu'on peut rejoindre facilement par la marche, et qui donne un point de vue différent. Aussi, les alentours du refuge sont principalement constitués de couches de roches plus ou moins désagrégés, et les surfaces végétalisées (herbe, graminées) sont rares. Donc, ne vous sentez pas trop coupable d'explorer à votre guise les alentours.
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Selon la Copec, ça représente une (grosse) bonne trotte... et une altitude de 4748 m quand même... N'oublions pas qu'on était au niveau de la mer la veille...
On décide de jouer de prudence, et de retourner tranquilo à Chanaral. Mais franchement... En vérité, en vérité, je vous l'écrit: on ne s'attendait pas à voir autant de paysages sublimes au cours de ce retour!!! Vous attendiez ces fameuses photo mentionnées dans un message précédent avec antici........................pation comme le dirait si bien le Dr. Frankenfurter?
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
De Nevado, retour à Chanaral.
Les 20 premiers kilomètres sont sur le plat, et les paysages sont OK, mais pas transcendants. C’est plat, rectiligne, prévisible (on voit 5 km devant soi) et ennuyant… mais pas mortellement ennuyant, car les montagnes ne sont pas trop loin.
Peu à peu, on voit le salar de Pedernales, d'un gigantisme assez effrayant. Arrêt obligatoire. Il y a une route (très, très) secondaire qui remonte le salar jusqu'à sa partie éléphantesque. Tristement, elle n'est pas indiquée pour notre choupette...
Mais après ces mornes chemins, on commence à monter peu à peu. Après un moment d’attente où on se demande ce qui va arriver pour la suite des chose, apparait une série de sommets très hauts perchés.
On admire ce paysage qui nous laisse pantois... On se sent véritablement lilliputiens devant ces masses de roches qui mélangent des couleurs magnifiques à admirer. On zeute partout pour s’apercevoir que la route que l’on suit présentement va descendre dans une vallée dans un zigzag hallucinant qui prendra de très longues minutes. Youppi!
C’est désert... On est arrêté depuis 20 minutes, et pas un véhicule dans les environs. D'ailleurs, je soupçonne que la circulation automobile est négative dans l'coin, et c'est vraiment tant mieux! pour nous (et pour vous), car on prend tout le temps qu'il faut pour admirer le paysage, stationné en plein milieu de la route(?), je dirais plus piste.
La prudence est de mise, car il y a eu des éboulis dernièrement, et ils n'ont été que tassés. On a donc doublement raison de prendre notre temps, les paysages et l'état de la piste. Ça doit être la route/piste la plus exigeante pour l'entretien de tout le nord du chili!!! Nous ne sommes vraiment pas fâchés de voir qu'il y a des gardes-fous sur toute la longueur, mais franchement on descend tellement lentement qu'il n'y a aucun risque de chuter.
Bon... je l'admet: je voulais l'écrire en conclusion, comme pour boucler avec panache cette inième partie, mais il faut bien que j'écrive encore quelques mots avant de vous présenter les photos qui vous feront baver d'envie, non? Certains doivent commencer à croire que je m'amuse comme un fou à vous faire saliver de la sorte? Ou alors que ce ne sont que des paroles en l'air? Les septiques seront confondus...
Il s’agit pour moi du plus pittoresque, extraordinaire circuit en automobile en région montagneuse de ma vie de touriste, et pas seulement de ce voyage au Chili, mais de tous mes voyages (sauf le Népal, of course). Mais encore une fois, on fait pas (heureusement) les régions montagneuses du Népal en voiture, mais à pied.

À suivre. Sur une corde raide, hein? La conclusion de ce périple "névadien" sera aussi haletante que son début. Reste à savoir quand je vais m'y mettre... 1 jour? 4 jours, 6 semaines? Sais pas...
Marc
L'activité principale à Nevado, c'est la con-tem-pla-tion. Les abords de la lagune sont interdits de randonnée, et il n'existe pas de sentiers balisés ailleurs, malheureusement... Je dirais qu'il y a 2 alternatives: ou bien vous faites votre propre randonnée un peu partout ou alors vous suivez le chemin qui sert de voie de circulation pour les véhicules.
Nous, on a fait les deux. Il a un promontoire (face à la lagune) qu'on peut rejoindre facilement par la marche, et qui donne un point de vue différent. Aussi, les alentours du refuge sont principalement constitués de couches de roches plus ou moins désagrégés, et les surfaces végétalisées (herbe, graminées) sont rares. Donc, ne vous sentez pas trop coupable d'explorer à votre guise les alentours.
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Selon la Copec, ça représente une (grosse) bonne trotte... et une altitude de 4748 m quand même... N'oublions pas qu'on était au niveau de la mer la veille...
On décide de jouer de prudence, et de retourner tranquilo à Chanaral. Mais franchement... En vérité, en vérité, je vous l'écrit: on ne s'attendait pas à voir autant de paysages sublimes au cours de ce retour!!! Vous attendiez ces fameuses photo mentionnées dans un message précédent avec antici........................pation comme le dirait si bien le Dr. Frankenfurter?
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
De Nevado, retour à Chanaral.
Les 20 premiers kilomètres sont sur le plat, et les paysages sont OK, mais pas transcendants. C’est plat, rectiligne, prévisible (on voit 5 km devant soi) et ennuyant… mais pas mortellement ennuyant, car les montagnes ne sont pas trop loin.
Peu à peu, on voit le salar de Pedernales, d'un gigantisme assez effrayant. Arrêt obligatoire. Il y a une route (très, très) secondaire qui remonte le salar jusqu'à sa partie éléphantesque. Tristement, elle n'est pas indiquée pour notre choupette...
Mais après ces mornes chemins, on commence à monter peu à peu. Après un moment d’attente où on se demande ce qui va arriver pour la suite des chose, apparait une série de sommets très hauts perchés.
On admire ce paysage qui nous laisse pantois... On se sent véritablement lilliputiens devant ces masses de roches qui mélangent des couleurs magnifiques à admirer. On zeute partout pour s’apercevoir que la route que l’on suit présentement va descendre dans une vallée dans un zigzag hallucinant qui prendra de très longues minutes. Youppi!
C’est désert... On est arrêté depuis 20 minutes, et pas un véhicule dans les environs. D'ailleurs, je soupçonne que la circulation automobile est négative dans l'coin, et c'est vraiment tant mieux! pour nous (et pour vous), car on prend tout le temps qu'il faut pour admirer le paysage, stationné en plein milieu de la route(?), je dirais plus piste.
La prudence est de mise, car il y a eu des éboulis dernièrement, et ils n'ont été que tassés. On a donc doublement raison de prendre notre temps, les paysages et l'état de la piste. Ça doit être la route/piste la plus exigeante pour l'entretien de tout le nord du chili!!! Nous ne sommes vraiment pas fâchés de voir qu'il y a des gardes-fous sur toute la longueur, mais franchement on descend tellement lentement qu'il n'y a aucun risque de chuter.
Bon... je l'admet: je voulais l'écrire en conclusion, comme pour boucler avec panache cette inième partie, mais il faut bien que j'écrive encore quelques mots avant de vous présenter les photos qui vous feront baver d'envie, non? Certains doivent commencer à croire que je m'amuse comme un fou à vous faire saliver de la sorte? Ou alors que ce ne sont que des paroles en l'air? Les septiques seront confondus...
Il s’agit pour moi du plus pittoresque, extraordinaire circuit en automobile en région montagneuse de ma vie de touriste, et pas seulement de ce voyage au Chili, mais de tous mes voyages (sauf le Népal, of course). Mais encore une fois, on fait pas (heureusement) les régions montagneuses du Népal en voiture, mais à pied.

À suivre. Sur une corde raide, hein? La conclusion de ce périple "névadien" sera aussi haletante que son début. Reste à savoir quand je vais m'y mettre... 1 jour? 4 jours, 6 semaines? Sais pas...
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Carmen;
Moi aussi, j'ai des regrets passés... J'ai quitté le Chili le 17 janvier pour la Bolivie pour y passer un 3ième et dernier mois, mais la météo en a décidé autrement... Santa Cruz, Cochabamba et Toro Toto, pas de problème, mais la météo s'est mise à me punir dès l'arrivée à La Paz, mais c'était encore vivable, car plusieurs orages durant la journée, mais des périodes sans pluie aussi.
Après ce fut le déluge pour 3 jours à Sucre. Je suis capable de survivre à des épisodes de pluie, mais 9 heures par jour non-stop, ça joue sur le moral...
Arrivé à Tupiza pour le salar, pluie, pluie et re pluie encore. Pas de visite du salar (gros regretsssss), bus pour Tarija, vol pour Santa Cruz, vol pour Santiago, et gros gros soleil et chaleur jusqu'au 13 février.
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Marc
Moi aussi, j'ai des regrets passés... J'ai quitté le Chili le 17 janvier pour la Bolivie pour y passer un 3ième et dernier mois, mais la météo en a décidé autrement... Santa Cruz, Cochabamba et Toro Toto, pas de problème, mais la météo s'est mise à me punir dès l'arrivée à La Paz, mais c'était encore vivable, car plusieurs orages durant la journée, mais des périodes sans pluie aussi.
Après ce fut le déluge pour 3 jours à Sucre. Je suis capable de survivre à des épisodes de pluie, mais 9 heures par jour non-stop, ça joue sur le moral...
Arrivé à Tupiza pour le salar, pluie, pluie et re pluie encore. Pas de visite du salar (gros regretsssss), bus pour Tarija, vol pour Santa Cruz, vol pour Santiago, et gros gros soleil et chaleur jusqu'au 13 février.
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Hé man,
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
Non mais !!!!!! Et puis quoi encore?????? Ça fait une éternité qu'on tourne autour du pot avec toi.... Ça fait un siècle qu'on en est encore aux préliminaires......
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Et pourquoi vous n'êtes pas restés? D'autant plus que les dortoirs étaient vides!
Ben, patientez encore, car j'ai pas fini!!! Non, mais ça veut avoir tout, tout de suite et maintenant. Et les préliminaires, bordel???
Non mais !!!!!! Et puis quoi encore?????? Ça fait une éternité qu'on tourne autour du pot avec toi.... Ça fait un siècle qu'on en est encore aux préliminaires......
On a beaucoup jonglé avec l'idée de passer une seconde nuit au refuge (assez de bouffe) bien qu'une seule nuit avait été réservé. Il y avait 14 lits de libre durant notre nuitée (oui, tout le dortoir pour nous seuls), et 16 lits de libre le lendemain...
On voulait aller jusqu'à la frontière, au Paso San Francisco. En route, il y a la laguna verde qui nous titillait, c'est certain... Après la rouge, la jaune, une chance de découvrir la verte...
Et pourquoi vous n'êtes pas restés? D'autant plus que les dortoirs étaient vides!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut!
J'aime beaucoup les préliminaires, comme tu peux t'en rendre compte. Le désir et l'anticipation: il n'y a que ça!!!
Ben, on est pas resté pcq on avait tout vu dans le coin du refuge, mais c'est vrai qu'on aurait pu aller au paso puis revenir coucher au refuge. Il y a aussi les regrets, mais j'essaie de faire sans...
Marc
J'aime beaucoup les préliminaires, comme tu peux t'en rendre compte. Le désir et l'anticipation: il n'y a que ça!!!
Ben, on est pas resté pcq on avait tout vu dans le coin du refuge, mais c'est vrai qu'on aurait pu aller au paso puis revenir coucher au refuge. Il y a aussi les regrets, mais j'essaie de faire sans...
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou Marc,
Des regrets... je pense que c'est un cas général... Mais, je crois qu' on doit surtout se focaliser sur ce qu'on a pu faire.... C'est plus stimulant.
Et pour ce qui est de donner envie aux autres d'aller visiter ces contrées, rassure toi, c'est réussi. Moi, qui y suis déjà allée 3fois....il faudra que j'y retourne, à cause de ( grâce à?) toi!!!!😛
En tout cas, j'aime vraiment ta façon de raconter.... très marrante.
Je te remercie encore grandement pour tes infos. Tu as vu les liens que j'ai mis dans un précédent message avec les sites de cartes du Chili? Les cartes de la Copec sont elles plus complètes?
Bises de Martinique.
Des regrets... je pense que c'est un cas général... Mais, je crois qu' on doit surtout se focaliser sur ce qu'on a pu faire.... C'est plus stimulant.
Et pour ce qui est de donner envie aux autres d'aller visiter ces contrées, rassure toi, c'est réussi. Moi, qui y suis déjà allée 3fois....il faudra que j'y retourne, à cause de ( grâce à?) toi!!!!😛
En tout cas, j'aime vraiment ta façon de raconter.... très marrante.
Je te remercie encore grandement pour tes infos. Tu as vu les liens que j'ai mis dans un précédent message avec les sites de cartes du Chili? Les cartes de la Copec sont elles plus complètes?
Bises de Martinique.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Difficile de quitter pendant l'été, trop de travail et c'est malheureusement la meilleurs période pour visiter la Bolivie. Désolé, mais MERDE!!!
Tu parles de l'été en hémisphère nord ou sud? Bah.... Je croyais que tu étais en retraite?????
Tu parles de l'été en hémisphère nord ou sud? Bah.... Je croyais que tu étais en retraite?????
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut;
Non, je n'ai pas vu passer le message que tu mentionnes... je ne peux pas vraiment en dire plus que le paragraphe à la fin de mon message sur la première boucle, i-e échelle à 1:400000.
Marc
Non, je n'ai pas vu passer le message que tu mentionnes... je ne peux pas vraiment en dire plus que le paragraphe à la fin de mon message sur la première boucle, i-e échelle à 1:400000.
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Mon message avec le lien sur les cartes du Chili est presqu'à la fin de 1ère page. C'est le post 19.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Coucou,
Je vois que tu as envie d'y retourner.🙂
Nous nous sommes finalament décidés pour la Bolivie, seulement la Bolivie. Eh oui, en trois petites semaines, voyage compris, on ne peut pas visiter plus. Nous avons loué la voiture et pris les billets d'avion. Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
A bientôt Carmen
Je vois que tu as envie d'y retourner.🙂
Nous nous sommes finalament décidés pour la Bolivie, seulement la Bolivie. Eh oui, en trois petites semaines, voyage compris, on ne peut pas visiter plus. Nous avons loué la voiture et pris les billets d'avion. Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
A bientôt Carmen
Coucou Carmen,
Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
Le carnet de Max devrait t'aider. Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Vous atterrissez où? à EL alto?
bises
Je suis en train de préparer nos étapes, pas facile, dans le Sud Lipez. Ce sera environ 12 jours pour le Sud Lipez et le reste pour Sucre et les alentours.
Le carnet de Max devrait t'aider. Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Vous atterrissez où? à EL alto?
bises
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Le carnet de Max devrait t'aider.
Oui, je me base beaucoup sur les notes et cartes de Max.
Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
Je n'ai pas trouvé de voiture avec équipement camping. Max est passé par Pepita, mais ce loueur, depuis qu'il y a eu changement de propriétaire, n'a plus une bonne réputation. Nous avons loué chez Biz à Sucre.
Je pense que nous dormirons dans des hôtels et chambres d'hôtes chez l'habitant. Nous prendrons quand-même des bons sacs de couchage avec nous.
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Oui, je suis sûr que les paysages sont plus beaux qu'au Ladakh. Mais, je pense qu'on ne peut pas comparer les deux pays. Pas la même culture, pas la même religion...
Le Ladakh est parfait pour les treks. Au Sud Lipez, j'ai l'impression, les gens vont plus pour se mettre plein les yeux. Nous essayerons quand-même de marcher, mais il est très difficile de trouver des randonnées sur internet. Pour le moment, j'ai trouvé quelques ascensions de volcans à la journée et une randonnée vers Tupiza et une autre à Guadalupe.
J'ai vraiment l'impression que les gens visitent le Sud Lipez d'une façon très "rapide". Ils font des tours de 3-4 jours, s’arrêtent aux lagunes et à quelques autres points d’intérêts, bref, des visites éclairs.
Nous avons finalement trouvé un vol Zurich - Sao Paulo - Santa Cruz. Puis, nous prendrons un vol pour pour Sucre. Nous avons réservé chez Swiss et le vol Sao Paulo - Santa Cruz se fera avec GOL.
Bises Carmen
Oui, je me base beaucoup sur les notes et cartes de Max.
Vous dormirez dans le 4X4 ou en tente?
Je n'ai pas trouvé de voiture avec équipement camping. Max est passé par Pepita, mais ce loueur, depuis qu'il y a eu changement de propriétaire, n'a plus une bonne réputation. Nous avons loué chez Biz à Sucre.
Je pense que nous dormirons dans des hôtels et chambres d'hôtes chez l'habitant. Nous prendrons quand-même des bons sacs de couchage avec nous.
En tout cas, tu iras crescendo questions paysage par rapport au Ladakh!!!😉 C'est bien de faire ces voyages dans cet ordre là.
Oui, je suis sûr que les paysages sont plus beaux qu'au Ladakh. Mais, je pense qu'on ne peut pas comparer les deux pays. Pas la même culture, pas la même religion...
Le Ladakh est parfait pour les treks. Au Sud Lipez, j'ai l'impression, les gens vont plus pour se mettre plein les yeux. Nous essayerons quand-même de marcher, mais il est très difficile de trouver des randonnées sur internet. Pour le moment, j'ai trouvé quelques ascensions de volcans à la journée et une randonnée vers Tupiza et une autre à Guadalupe.
J'ai vraiment l'impression que les gens visitent le Sud Lipez d'une façon très "rapide". Ils font des tours de 3-4 jours, s’arrêtent aux lagunes et à quelques autres points d’intérêts, bref, des visites éclairs.
Nous avons finalement trouvé un vol Zurich - Sao Paulo - Santa Cruz. Puis, nous prendrons un vol pour pour Sucre. Nous avons réservé chez Swiss et le vol Sao Paulo - Santa Cruz se fera avec GOL.
Bises Carmen
Nord du Chili, seconde boucle, 8ième et dernière partie.
La suite est aussi, sinon plus intéressante, que le début de la descente car après avoir été à la même hauteur (ou presque) des sommets, on se retrouve littéralement au fond de la vallée.
Dans la 7ième partie, j'ai oublié de mentionner que près du salar, coule le rio de la sal et que dans les environs on retrouve la sierra Borax. Avec un tel nom, on peut imaginer que la région a déjà été productrice de bore, borax, tétraborate de sodium etc... La mention de ce détail est (relativement) importante pour "interpréter" une photo en particulier, et la mettre sans son contexte... chimique!
Les couleurs des différents sommets, les strates, et surtout les coulées de sable et de rochers plus petits sont vives et tout à fait hors de l’ordinaire. Les Oh! et les Ah! sont assurés.

Et puis, surprise! On se retrouve devant des installations minières abandonnées, et surtout devant des installations de transport par train également abandonnées depuis longtemps. Ça rouille de toute part… C’est une petite agglomération fantôme…
On se croirait vraiment 100 ans en arrière, surtout qu’il n’y a aucun village moderne ou même quelques habitations dans le coin…
Prenez le temps de lire des panneaux explicatifs installés et regroupés à un endroit stratégique. Regardez les circonvolutions acrobatiques des rails de chemin de fer. Prenez le temps de regarder l’accumulation de minéraux le long du petit rio qui longe la route.

Arrivée à Chanaral pour la nuit.
Lendemain: Chanaral/Paposo pour la nuit. On a pris notre temps pour explorer des sections du parc Azucar qu'on avait moins parcourues. Paposo ne paie pas de mine, mais on a mangé des fruits de mer dans une gargote locale pour une bouchée de pain.
Lendemain: Paposo/Antofagasta pour remettre la voiture.
J'aborderai la 3ième boucle (La Serena/La Serena) et la dernière (Santiago/Santiago) après mon retour d'Espagne vers la mi-mai.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
Copec vend une collection d’excellentes cartes. Ces 16 cartes sont à la fois géographiques, routières et toponymiques et ont le grand intérêt d’indiquer les stations d’essence Copec AINSI que les stations d’essence des autres pétrolières. L’échelle est au 1:400 000 Les cartes sont plastifiées. J’ai acheté quelques exemplaires des cartes des zones 1 (Lauca y Surire),2 (San Pedro de Atacama),3 (Copiapo y Elqui) et 4 Zona central: Los Volos à Pichilemu. Toutes sont version 2019. Je peux expédier à l’étranger. Communiquez avec moi à adorenz@yahoo.com pour plus de détails.
La suite est aussi, sinon plus intéressante, que le début de la descente car après avoir été à la même hauteur (ou presque) des sommets, on se retrouve littéralement au fond de la vallée.
Dans la 7ième partie, j'ai oublié de mentionner que près du salar, coule le rio de la sal et que dans les environs on retrouve la sierra Borax. Avec un tel nom, on peut imaginer que la région a déjà été productrice de bore, borax, tétraborate de sodium etc... La mention de ce détail est (relativement) importante pour "interpréter" une photo en particulier, et la mettre sans son contexte... chimique!
Les couleurs des différents sommets, les strates, et surtout les coulées de sable et de rochers plus petits sont vives et tout à fait hors de l’ordinaire. Les Oh! et les Ah! sont assurés.

Et puis, surprise! On se retrouve devant des installations minières abandonnées, et surtout devant des installations de transport par train également abandonnées depuis longtemps. Ça rouille de toute part… C’est une petite agglomération fantôme…
On se croirait vraiment 100 ans en arrière, surtout qu’il n’y a aucun village moderne ou même quelques habitations dans le coin…
Prenez le temps de lire des panneaux explicatifs installés et regroupés à un endroit stratégique. Regardez les circonvolutions acrobatiques des rails de chemin de fer. Prenez le temps de regarder l’accumulation de minéraux le long du petit rio qui longe la route.

Arrivée à Chanaral pour la nuit.
Lendemain: Chanaral/Paposo pour la nuit. On a pris notre temps pour explorer des sections du parc Azucar qu'on avait moins parcourues. Paposo ne paie pas de mine, mais on a mangé des fruits de mer dans une gargote locale pour une bouchée de pain.
Lendemain: Paposo/Antofagasta pour remettre la voiture.
J'aborderai la 3ième boucle (La Serena/La Serena) et la dernière (Santiago/Santiago) après mon retour d'Espagne vers la mi-mai.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
Copec vend une collection d’excellentes cartes. Ces 16 cartes sont à la fois géographiques, routières et toponymiques et ont le grand intérêt d’indiquer les stations d’essence Copec AINSI que les stations d’essence des autres pétrolières. L’échelle est au 1:400 000 Les cartes sont plastifiées. J’ai acheté quelques exemplaires des cartes des zones 1 (Lauca y Surire),2 (San Pedro de Atacama),3 (Copiapo y Elqui) et 4 Zona central: Los Volos à Pichilemu. Toutes sont version 2019. Je peux expédier à l’étranger. Communiquez avec moi à adorenz@yahoo.com pour plus de détails.
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou,
Concernant les environs de la laguna roja près de Camiña, il semblerait qu'il y ait dans les parages une lagune jaune et une autre verte. Les as-tu visitées aussi??
A Camiña, dans quel hostal as-tu dormi?
A bientôt
Concernant les environs de la laguna roja près de Camiña, il semblerait qu'il y ait dans les parages une lagune jaune et une autre verte. Les as-tu visitées aussi??
A Camiña, dans quel hostal as-tu dormi?
A bientôt
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
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Impressions d'Afrique et de Namibie
Bonjour Marc,
Merci pour ce récit haut en couleurs, agréable à lire, plein d'humour et de renseignements. J'attends donc la suite avec impatience.
Contrairement à certains, j'aime mieux les récits sans photos. Car comme je prépare le voyage, à force de voir des photos, j'ai l'impression d'y être allée et je n'ai plus la surprise.
Bonnes vacances en Espagne.
Kénavo !
Anne
Salut Marc,
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
J'espère que tes vacances se sont bien passées. Si tu pouvais me dire dans quelle région à côté de Santiago, tu fais référence ? Nous partons au Chili dans 2 mois!
Bises.
Je ne pense pas apprendre quelque chose de nouveau aux "vieux" habitués du Chili de ce forum (bien que...), mais pour les autres: tenez-vous bien!!! À environ 2 heures de Santiago, des paysages de montagne encore plus beaux que ceux contenus dans les 2 premières boucles. Difficile de le croire? Pari impossible à relever? Les septiques seront confondus... dus... dus...
J'espère que tes vacances se sont bien passées. Si tu pouvais me dire dans quelle région à côté de Santiago, tu fais référence ? Nous partons au Chili dans 2 mois!
Bises.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord du Chili, troisième boucle, première partie.
La Serena/La Serena, 21 décembre au 03 janvier 2018, 13 jours, 1918 km, Avis, Chevrolet Onyx, payée 363,500 P.
AVERTISSEMENT: La lecture de la 3ième et 4ième boucle risque d’en décevoir plus d’un/e. Terminé, les paysages totalement sublimes qui font suite aux paysages totalement magnifiques… On entre maintenant dans une phase dite “slow voyage” oui, oui, comme dans “slow food”.
En cet ère du toujours plus vite (au risque de se casser la gueule, et de n’en tirer aucune leçon), oserez-vous aller lentement? Nous, nous avions beaucoup de temps devant nous, et avons pris tout ce temps pour perdre notre temps, alors si la perte de temps vous cause des temps morts, lisez à temps perdu...
Il n’y aura qu'un seul moment “wow”, une virée à la frontière Chili/Argentine (paso del agua Negra) dans cette 3ième boucle.
Cependant, les itinéraires planifiés, et les routes empruntées nous ont permis d’être seuls au monde dans des routes de moyenne montagne magnifiques et isolées et surtout dépourvues de gringos ET de locaux. Pour deux misanthropes comme nous, le rêve, quoi!
La Serena vers la Reserva Nacional Pingüino de Humboldt.
Le tour en bateau est fort intéressant, et manifestement cette activité fait vivre l'économie locale. La faune marine est riche, et les falaises pas très escarpées. On peut bien voir la faune.
Il faut être attentif pour tout voir, et il y a beaucoup à voir. Pour la prise de photos on repassera, car la "tremblote" s'installe rapidement dans une barque, et la prise de vue devient.... comment dire? Floue, oui voilà! J'ai jamais raté autant de prises de vue, mais j'ai heureusement abandonné le kodak assez rapidement pour me concentrer sur la faune comme jadis: avec mes propres yeux! Je me souviens vivement que les cormorans locaux avaient des couleurs incroyables!

Vicuna/ Passo Agua Negra/Vicuna
Il s’agit d’un voyage qui restera gravé dans ma mémoire. Les paysages sont magnifiques, la route sinueuse, mais pas trop, et pas de virage en épingle. Elle est bien entretenue, et assurément la cerise sur le sundae: du temps frais après les températures calamiteusement chaudes de la vallée, et un peu de neige (mais pas assez...) : YOUPPI!!! Le périple doit être effectué dans la même journée, car pas d’hébergement possible entre Vicuna et la frontière. Donc, on se lève tôt, un lunch et c’est parti!
Vous devez comprendre que vous allez vous rendre jusqu’à la frontière avec l’Argentine, mais sans jamais quitter le Chili.
Vous devrez donc montrer patte blanche aux douaniers, car les Chiliens, comme à peu près tous les sud-américains, sont nationalistes et patriotes (dans le très mauvais sens des termes…), et même s’ils sont voisins (avec l’Argentine) depuis des siècles et qu’ils le resteront pour encore longtemps, eh! bien cela ne les empêchent pas du tout de planter des centaines de milliers de mines antipersonnels sur la frontière pour montrer qui est le plus fort…
En un mot: les frontières c’est du sérieux, et faut vraiment pas faire le malin quand on s’en approche…
Donc, on s’immobilise au poste de douane avec 4 choses: le passeport de tous ceux à bord, la fiche PDI de tous ceux à bord, tous les documents de la voiture privée ou louée, et un grand sourire imprimé sur le visage.
Les touristes qui veulent traverser en Argentine sont fort probablement assez nombreux, mais les gringos visiteurs au Chili qui veulent seulement se rendre à la frontière par pur caprice, et revenir à leur point de départ sont eux, fort peu nombreux et font froncer les douaniers…
Reste alors à les amadouer avec, de préférence, un tube de sucre d’érable. Ben quoi?
En tout, la papasserie à pris moins de 15 minutes. Soyez aussi bien préparé que mononcle Marc, et le tout devrait être rapidement expédié.
Dernière étape: remettre nos passeports au policier de garde dont la guérite se trouve à 40 mètres après la douane.
Celui-ci nous a expliqué que les passeports nous seront remis à notre retour. Il a surtout mentionné trois fois plutôt qu’une, que le poste fermait à 19h00 pile et que si on était pas revenu avant ce moment, il allait lancer la police à nos trousses. P’tit comique, va! Avant d’oublier: on a repassé le poste à 17h30, et les passeports nous attendaient…
Nous voilà partis par une magnifique journée ensoleillé, et ça grimpe, ça contourne, ça s’arrête à tous les 10 minutes pour prendre des photos, et ça ne rencontre qu’une voiture sur la route du retour. Non mais…
À l’altitude la plus élevée, on fait les guignols au moins 20 minutes, on fait la pose devant tous les panneaux (et ils sont nombreux!), et on repart direction Vicuna.
Ben quoi? Je vous avais prévenu, non? 8 heures de route pour faire des singeries devant des panneaux, c’est tout à fait nous ça!!!

Bon, bon, bon... Je viens de me rendre compte que j'ai glissé les photos de l'arrivée avant celles de la montée. Les voici donc:

La suite bientôt!
Marc
La Serena/La Serena, 21 décembre au 03 janvier 2018, 13 jours, 1918 km, Avis, Chevrolet Onyx, payée 363,500 P.
AVERTISSEMENT: La lecture de la 3ième et 4ième boucle risque d’en décevoir plus d’un/e. Terminé, les paysages totalement sublimes qui font suite aux paysages totalement magnifiques… On entre maintenant dans une phase dite “slow voyage” oui, oui, comme dans “slow food”.
En cet ère du toujours plus vite (au risque de se casser la gueule, et de n’en tirer aucune leçon), oserez-vous aller lentement? Nous, nous avions beaucoup de temps devant nous, et avons pris tout ce temps pour perdre notre temps, alors si la perte de temps vous cause des temps morts, lisez à temps perdu...
Il n’y aura qu'un seul moment “wow”, une virée à la frontière Chili/Argentine (paso del agua Negra) dans cette 3ième boucle.
Cependant, les itinéraires planifiés, et les routes empruntées nous ont permis d’être seuls au monde dans des routes de moyenne montagne magnifiques et isolées et surtout dépourvues de gringos ET de locaux. Pour deux misanthropes comme nous, le rêve, quoi!
La Serena vers la Reserva Nacional Pingüino de Humboldt.
Le tour en bateau est fort intéressant, et manifestement cette activité fait vivre l'économie locale. La faune marine est riche, et les falaises pas très escarpées. On peut bien voir la faune.
Il faut être attentif pour tout voir, et il y a beaucoup à voir. Pour la prise de photos on repassera, car la "tremblote" s'installe rapidement dans une barque, et la prise de vue devient.... comment dire? Floue, oui voilà! J'ai jamais raté autant de prises de vue, mais j'ai heureusement abandonné le kodak assez rapidement pour me concentrer sur la faune comme jadis: avec mes propres yeux! Je me souviens vivement que les cormorans locaux avaient des couleurs incroyables!

Vicuna/ Passo Agua Negra/Vicuna
Il s’agit d’un voyage qui restera gravé dans ma mémoire. Les paysages sont magnifiques, la route sinueuse, mais pas trop, et pas de virage en épingle. Elle est bien entretenue, et assurément la cerise sur le sundae: du temps frais après les températures calamiteusement chaudes de la vallée, et un peu de neige (mais pas assez...) : YOUPPI!!! Le périple doit être effectué dans la même journée, car pas d’hébergement possible entre Vicuna et la frontière. Donc, on se lève tôt, un lunch et c’est parti!
Vous devez comprendre que vous allez vous rendre jusqu’à la frontière avec l’Argentine, mais sans jamais quitter le Chili.
Vous devrez donc montrer patte blanche aux douaniers, car les Chiliens, comme à peu près tous les sud-américains, sont nationalistes et patriotes (dans le très mauvais sens des termes…), et même s’ils sont voisins (avec l’Argentine) depuis des siècles et qu’ils le resteront pour encore longtemps, eh! bien cela ne les empêchent pas du tout de planter des centaines de milliers de mines antipersonnels sur la frontière pour montrer qui est le plus fort…
En un mot: les frontières c’est du sérieux, et faut vraiment pas faire le malin quand on s’en approche…
Donc, on s’immobilise au poste de douane avec 4 choses: le passeport de tous ceux à bord, la fiche PDI de tous ceux à bord, tous les documents de la voiture privée ou louée, et un grand sourire imprimé sur le visage.
Les touristes qui veulent traverser en Argentine sont fort probablement assez nombreux, mais les gringos visiteurs au Chili qui veulent seulement se rendre à la frontière par pur caprice, et revenir à leur point de départ sont eux, fort peu nombreux et font froncer les douaniers…
Reste alors à les amadouer avec, de préférence, un tube de sucre d’érable. Ben quoi?
En tout, la papasserie à pris moins de 15 minutes. Soyez aussi bien préparé que mononcle Marc, et le tout devrait être rapidement expédié.
Dernière étape: remettre nos passeports au policier de garde dont la guérite se trouve à 40 mètres après la douane.
Celui-ci nous a expliqué que les passeports nous seront remis à notre retour. Il a surtout mentionné trois fois plutôt qu’une, que le poste fermait à 19h00 pile et que si on était pas revenu avant ce moment, il allait lancer la police à nos trousses. P’tit comique, va! Avant d’oublier: on a repassé le poste à 17h30, et les passeports nous attendaient…
Nous voilà partis par une magnifique journée ensoleillé, et ça grimpe, ça contourne, ça s’arrête à tous les 10 minutes pour prendre des photos, et ça ne rencontre qu’une voiture sur la route du retour. Non mais…
À l’altitude la plus élevée, on fait les guignols au moins 20 minutes, on fait la pose devant tous les panneaux (et ils sont nombreux!), et on repart direction Vicuna.
Ben quoi? Je vous avais prévenu, non? 8 heures de route pour faire des singeries devant des panneaux, c’est tout à fait nous ça!!!

Bon, bon, bon... Je viens de me rendre compte que j'ai glissé les photos de l'arrivée avant celles de la montée. Les voici donc:

La suite bientôt!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Nord du Chili, troisième boucle, seconde partie.
Parque Nacional Fray Jorge
J'ai beaucoup aimé visiter parque nacional Fray Jorge, dont les boisés (essences des arbres, surtout) et la flore semblent extraterrestres tant les essences des arbres détonnent avec la flore cactée (ça se dis-tu???) que l’on côtoie avant de pénétrer dans le parc. De l'autoroute jusqu'au stationnement du parc, c'est seco (seco vient de "sec", un nouvel adjectif...), mais pas hyper seco comme dans le nord du Chili.
Puis on pénètre dans le parc proprement dit, et la flore (les arbres, les fleurs, les champignons (car zone très humide) semble littéralement avoir été télétransportée d'ailleurs vers cet endroit. On dirait un décor fabriqué pour le cinéma... Franchement, pour une fois, je n'exagère pas!
Les panneaux vous expliqueront mieux que moi la mécanique (météorologique et géologique) de l’endroit, qui est plus facile à comprendre une fois arrivé au haut des falaises qui surplombent l’océan.
Une conjugaison d’éléments contrastés et hétéroclites fait en sorte que l’endroit est vraiment magnifique, quasiment merveilleux. Tôt le matin, y a une brume pas possible (on était là à l'ouverture). Vite, on se croise les doigts pour ne pas pas rencontrer Jack… qui pourrait surgir de derrière un arbre et nous sauter à la gorge à n'importe quel moment. Juste à y penser d'ailleurs, nous avons un peu froid dans le dos, mais c'est la faute de la météo, pas de Jack...
Trrrrrès belles photographies à prendre pour les amateurs de photo de la Nature. En tout cas, l’endroit est époustoufflant, et les gens de la Conasse ont vraiment faits du beau travail, et en vérité, en vérité je vous le dis: à ne pas manquer si vous êtes dans le coin!
Je devrais pas mettre de photos questions de vous titiller, mais les parcs nationaux: c’est souvent moins pour ne pas dire: pas vendeur… surtout que ce parc est excentré. Vivement conseillé aux vrais amateurs de la Nature. Mais puisque ça risque d’aider les indécis, alors pourquoi pas…
Toute la vallée de l’Elqui.
Je ne sais pas pour vous les Européens, mais ici au Québec on trouve (et on mange) beaucoup de raisins chiliens, et il y a une très forte probabilité qu’ils proviennent justement de la vallée de l’Elqui. Mon activité préférée durant nos 4 jours dans la vallée? Voler du raisin, et m’en mettre plein la gueule. Une chance que l'organisme humain ne transforme pas le raisin ingéré en alcool, car mononcle Marc aurait été "paqueté" (québécisme) à longueur de journée...

Vicuna: une des villes de province que j’ai (fort probablement) le plus aimée.
Une liste des villes et villages visités dans l'ordre:
Ovalle Monte Patria Tulahuan Cambarbala Parque nacional Chinchilla Illapel Salamanca et sa vallée Los Vilos Tongoy
Bon, je peux me tromper, mais je crois que seulement 1% de mes lecteurs aient le temps et le goût de vagabonder un peu, beaucoup, pas mal au hasard pour découvrir le Chili très profond...donc pas vraiment la peine de m'épivarder, je crois. (attention autre québécisme..)
Coquimbo
Aux premiers abords, la ville ne semble pas avoir beaucoup à offrir… Personnellement, j’ai beaucoup aimé me promener dans le quartier derrière les activités portuaires. Notre point de départ: l’ancienne auberge de jeunesse affiliée Hostelling Int. (un zénorme drapeau chilien planté devant) et qui est désormais indépendante. Incroyable et gigantesque maison laissée un peu à l'abandon, mais étape correcte pour le dodo si vous êtes pas de sang bleu et aimez les 5 *... Soyez cependant certain de prendre une chambre du côté opposé au poulailler, sinon vous allez le regretter amèrement...
En se dirigeant vers le centre-ville, on emprunte des rues un peu miteuses, mais qui débouchent sur des immeubles art nouveau et art déco.
Oui, ils sont un peu en décrépitude, mais la plupart sont encore merveilleux à regarder car seule la peinture est à refaire.
Un organisme à but non lucratif (on peut toujours rêver)? Des particuliers? Enfin quelqu’un à pris l’initiative de placer des mannequins habillés sur plusieurs balcons de ces immeubles. L’effet est fort intéressant.
Ils donnent l’impression de faire encore parti du paysage urbain de la ville. Certains immeubles ont été rénovés, et servent comme brasseries, restaurants, boutiques, mais en décembre 2018, je dirais à peine 20%.
J'ai senti une volonté de la municipalité de requinquer ce secteur, et de s’appuyer sur ces magnifiques immeubles sortis d’une autre époque pour signaler une renaissance de la ville. Bon, c’est loin encore d’être South beach, mais si vous avez un intérêt pour l’architecture de cette époque? Alors allez-y pour quelques heures.
La Serena Belle ville agréable à visiter. Je vous conseillerai seulement de vous rendre sur la plage en colectivo ou à pied. Un fois rendu face au phare, prenez vers la droite, et marchez le long de cette interminable belle plage, et vous serez rapidement seul au monde. Prenez plutot vers la gauche, et vous serez parmis les locaux à prendre un bain de soleil.
Du phare, vous pouvez également marcher jusqu’à Coquimbo sur cette plage ou le trottoir, ou prendre un colectivo pour vous s’y rendre.
Fin de la troisième boucle.
(découragez-vous pas, ça achève!)
Marc
Parque Nacional Fray Jorge
J'ai beaucoup aimé visiter parque nacional Fray Jorge, dont les boisés (essences des arbres, surtout) et la flore semblent extraterrestres tant les essences des arbres détonnent avec la flore cactée (ça se dis-tu???) que l’on côtoie avant de pénétrer dans le parc. De l'autoroute jusqu'au stationnement du parc, c'est seco (seco vient de "sec", un nouvel adjectif...), mais pas hyper seco comme dans le nord du Chili.
Puis on pénètre dans le parc proprement dit, et la flore (les arbres, les fleurs, les champignons (car zone très humide) semble littéralement avoir été télétransportée d'ailleurs vers cet endroit. On dirait un décor fabriqué pour le cinéma... Franchement, pour une fois, je n'exagère pas!
Les panneaux vous expliqueront mieux que moi la mécanique (météorologique et géologique) de l’endroit, qui est plus facile à comprendre une fois arrivé au haut des falaises qui surplombent l’océan.
Une conjugaison d’éléments contrastés et hétéroclites fait en sorte que l’endroit est vraiment magnifique, quasiment merveilleux. Tôt le matin, y a une brume pas possible (on était là à l'ouverture). Vite, on se croise les doigts pour ne pas pas rencontrer Jack… qui pourrait surgir de derrière un arbre et nous sauter à la gorge à n'importe quel moment. Juste à y penser d'ailleurs, nous avons un peu froid dans le dos, mais c'est la faute de la météo, pas de Jack...
Trrrrrès belles photographies à prendre pour les amateurs de photo de la Nature. En tout cas, l’endroit est époustoufflant, et les gens de la Conasse ont vraiment faits du beau travail, et en vérité, en vérité je vous le dis: à ne pas manquer si vous êtes dans le coin!
Je devrais pas mettre de photos questions de vous titiller, mais les parcs nationaux: c’est souvent moins pour ne pas dire: pas vendeur… surtout que ce parc est excentré. Vivement conseillé aux vrais amateurs de la Nature. Mais puisque ça risque d’aider les indécis, alors pourquoi pas…
Toute la vallée de l’Elqui.
Je ne sais pas pour vous les Européens, mais ici au Québec on trouve (et on mange) beaucoup de raisins chiliens, et il y a une très forte probabilité qu’ils proviennent justement de la vallée de l’Elqui. Mon activité préférée durant nos 4 jours dans la vallée? Voler du raisin, et m’en mettre plein la gueule. Une chance que l'organisme humain ne transforme pas le raisin ingéré en alcool, car mononcle Marc aurait été "paqueté" (québécisme) à longueur de journée...

Vicuna: une des villes de province que j’ai (fort probablement) le plus aimée.
Une liste des villes et villages visités dans l'ordre:
Ovalle Monte Patria Tulahuan Cambarbala Parque nacional Chinchilla Illapel Salamanca et sa vallée Los Vilos Tongoy
Bon, je peux me tromper, mais je crois que seulement 1% de mes lecteurs aient le temps et le goût de vagabonder un peu, beaucoup, pas mal au hasard pour découvrir le Chili très profond...donc pas vraiment la peine de m'épivarder, je crois. (attention autre québécisme..)
Coquimbo
Aux premiers abords, la ville ne semble pas avoir beaucoup à offrir… Personnellement, j’ai beaucoup aimé me promener dans le quartier derrière les activités portuaires. Notre point de départ: l’ancienne auberge de jeunesse affiliée Hostelling Int. (un zénorme drapeau chilien planté devant) et qui est désormais indépendante. Incroyable et gigantesque maison laissée un peu à l'abandon, mais étape correcte pour le dodo si vous êtes pas de sang bleu et aimez les 5 *... Soyez cependant certain de prendre une chambre du côté opposé au poulailler, sinon vous allez le regretter amèrement...
En se dirigeant vers le centre-ville, on emprunte des rues un peu miteuses, mais qui débouchent sur des immeubles art nouveau et art déco.
Oui, ils sont un peu en décrépitude, mais la plupart sont encore merveilleux à regarder car seule la peinture est à refaire.
Un organisme à but non lucratif (on peut toujours rêver)? Des particuliers? Enfin quelqu’un à pris l’initiative de placer des mannequins habillés sur plusieurs balcons de ces immeubles. L’effet est fort intéressant.
Ils donnent l’impression de faire encore parti du paysage urbain de la ville. Certains immeubles ont été rénovés, et servent comme brasseries, restaurants, boutiques, mais en décembre 2018, je dirais à peine 20%.
J'ai senti une volonté de la municipalité de requinquer ce secteur, et de s’appuyer sur ces magnifiques immeubles sortis d’une autre époque pour signaler une renaissance de la ville. Bon, c’est loin encore d’être South beach, mais si vous avez un intérêt pour l’architecture de cette époque? Alors allez-y pour quelques heures.
La Serena Belle ville agréable à visiter. Je vous conseillerai seulement de vous rendre sur la plage en colectivo ou à pied. Un fois rendu face au phare, prenez vers la droite, et marchez le long de cette interminable belle plage, et vous serez rapidement seul au monde. Prenez plutot vers la gauche, et vous serez parmis les locaux à prendre un bain de soleil.
Du phare, vous pouvez également marcher jusqu’à Coquimbo sur cette plage ou le trottoir, ou prendre un colectivo pour vous s’y rendre.
Fin de la troisième boucle.
(découragez-vous pas, ça achève!)
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Coucou Marco,
Merci de bien vouloir continuer. Sais-tu si de Vicuña on peut accéder au paso comme vous l'avez fait, en hiver? Je ne tiens pas à aller en Argentine par ce paso, juste voir les paysages. J'ai vu les pénitentes de nieve sur tes photos, ils sont impressionnants. Je passerai forcément par la séréna dans mon trajet. C'est aussi possible d'admirer les étoiles dans la vallée de l'Elqui en visitant l'un des nombreux télescopes géants qui sont implantés dans le coin. T'es-tu laisser tenter?
Bon courage pour la suite.
Merci de bien vouloir continuer. Sais-tu si de Vicuña on peut accéder au paso comme vous l'avez fait, en hiver? Je ne tiens pas à aller en Argentine par ce paso, juste voir les paysages. J'ai vu les pénitentes de nieve sur tes photos, ils sont impressionnants. Je passerai forcément par la séréna dans mon trajet. C'est aussi possible d'admirer les étoiles dans la vallée de l'Elqui en visitant l'un des nombreux télescopes géants qui sont implantés dans le coin. T'es-tu laisser tenter?
Bon courage pour la suite.
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Salut ma chère;
Pénitentes de nielle??? Est-ce du français métropolitain ou martiniquais? Pas d'offence, ni malice mais j'avais jamais lu ou entendu ces mots... ici on dit "bancs de neige" et je crois que là-bas au bureau-chef, ils disent "congères" mais comme les inuits ont, parait-il, environ 200,000 termes (bon, j'exagère un peu...) pour désigner la neige sous toutes ses formes, alors j'inscrits "pénitentes de nielle" à mon disque dur...
Au retour, nous avons surtout discuté sucre d'érable avec à peu près la même gang de douaniers, et mine de rien, ils en voulaient encore, les goinfres... Mais moi, j'ai seulement une réserve limitée quand je voyage à l'étranger...
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie , car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Non, je me suis pas laissé tenter par la visite d'un observatoire. J'avais des jumelles au grossissement très acceptable, et cela m'a suffit pour admirer la voie lactée et M 31. Effectivement un ciel nocturne d'une telle noirceur, c'est assez impressionnant. Des satellites en masse, mais pas d'ovnis... Snif!
Marc
Pénitentes de nielle??? Est-ce du français métropolitain ou martiniquais? Pas d'offence, ni malice mais j'avais jamais lu ou entendu ces mots... ici on dit "bancs de neige" et je crois que là-bas au bureau-chef, ils disent "congères" mais comme les inuits ont, parait-il, environ 200,000 termes (bon, j'exagère un peu...) pour désigner la neige sous toutes ses formes, alors j'inscrits "pénitentes de nielle" à mon disque dur...
Au retour, nous avons surtout discuté sucre d'érable avec à peu près la même gang de douaniers, et mine de rien, ils en voulaient encore, les goinfres... Mais moi, j'ai seulement une réserve limitée quand je voyage à l'étranger...
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie , car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Non, je me suis pas laissé tenter par la visite d'un observatoire. J'avais des jumelles au grossissement très acceptable, et cela m'a suffit pour admirer la voie lactée et M 31. Effectivement un ciel nocturne d'une telle noirceur, c'est assez impressionnant. Des satellites en masse, mais pas d'ovnis... Snif!
Marc
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Ce sont des "penitentes de nieve" expression espagnole qui veut dire en français des pénitents en neige, des moines qui font pénitence, constitués de neige. Ce n'est pas de moi, encore moins de Martinique, mais c'est Kashtin une forumeuse qui autrefois m'avit dit coment s'appellaient ces formes que constituaient les congères.
Regarde sur wikipedia, tu verras, c'est leur nom!!!
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
Apologie du southwest en hiver https://voyageforum.com/forum/apologie_sud-ouest_etats-unis_en_hiver_D5851267/
Impressions d'Afrique et de Namibie
Nord (ou plutôt CENTRE) du Chili, quatrième et dernière boucle.
Santiago/Santiago, 14 au 18 janvier 2019, Europcar, VW Gol, 1340 km.
Bon, une autre folie se concrétise: allez voir le Christ! Celui en chair et en os? Seuls les fous peuvent le voir... Celui qui perd de larges couches de son plâtre? Celui dont la peinture est à refaire depuis au moins quatre décennies tant les conditions météo sont difficiles là-haut? Oui, en plein lui...
Pour ce faire, il faut se taper 28 virages en épingles bien comptés, mais toute la chaussée est sur un béton plus que satisfaisant.

Ensuite, on arrive à la station de ski Portillo qui ne mérite aucun arrêts vue sa décrépitude avancée. Tiens, c'est comme moi, ça!
Ensuite l'enseigne nous invite à rendre hommage au Christ.

Encore une fois, on fait les guignols. On profite bien du froid, car il fait déjà chaud à Santiago. On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer...


De bien bien beaux paysages de montagne:




On repart. Coucher à Los Andes.
On nous avait vanté cet endroit (pas Los Andes), mais franchement, on savait pas vraiment à quoi s'en tenir... Le mec semblait sincère, même si ses superlatifs à propos de cette vallée semblaient un tantinet... exagérés. On décide d'y aller quand même. Bonne décision, vraiment une très bonne décision! Direction: San José de Maipo!!!
Rendu à cette petite ville: faut faire une sérieuse, pour ne pas dire: une très sérieuse épicerie car après... c'est plutôt de minuscules tiendas qui n'ont pas grand chose à offrir. Vous aurez été prévenus, nus, nus!
Rendu à san Gabriel, on prend la direction pour longer le rio Yeso. jusqu'au réservoir (embalse), la route est TRÈS panoramique, et relativement bien entretenue.



Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.

Il y avait une guérite avec un gardien pas trop jasant ou prévenant. On a réussi à comprendre qu'il fallait payer pour le camping, mais qu'il ne semblait pas s'y trouver d'installations permanentes genre resto, hôtel etc... mais seulement des bains thermaux. Retour à san Gabriel pour le coucher.
Le lendemain on se dirige vers Lo Valdès, et après vers le fond de la vallée à Banos Colina. Disons que ça devrait ressembler à Évian (j'y suis jamais allé), mais en 12 millions de fois moins "glamor". Pour la clientèle locale ou chilienne, ça semble amplement suffisant, et ça le sera pour nous aussi puisque nous ne sommes pas très "glamor"............. Quelques bassins avec des eaux de différentes températures. Comme le disait si bien ma défunte grand-mère: ça fait du bien là par où ça passe... (on avait passablement randonné la veille...)
Coucher à Lo Valdès au refugio alemania tenu par un Suisse du prénom de Fritz. Je devrais pas l'écrire, mais le monsieur qui est très sympathique est un peu porté sur la dive bouteille... Pas dangereux pour 2 sous, il va se coucher dans son petit logis attenant au refuge (bien meublé, bien construit, bien entretenu) quand la coupe est pleine...
Il offre la possibilité de manger sur place à un prix intéressant, la cuisine étant faite par sa petite amie. Avons bien aimé.
Il nous parle avec une très grande ferveur d'une randonnée vers le Monumento natural Morado. On peut y aller à partir du village de Banos Morales ou alors prendre la voiture et faire une petite expédition. sans hésiter, on vote pour l'expédition.
On prend la voiture, on suit la route asphaltée qui donne naissance à une route de cailloux environ 300 mètres après le refuge alemania. Puis on emprunte un petit pont qui enjambe le rio pour finalement prendre vers la gauche un chemin un peu cahoteux qui monte et qui descent. On arrive finalement à un terrain vague qui sert de stationnement. Le sentier de départ est facile à trouver et environ 2 h et demie plus tard on atteint le cerro Morado.







Après cette plus que charmante virée, on se rend à Santiago pour les 7 derniers jours du voyage.
Ce voyage au Chili restera dans ma mémoire. Pour la montagne assurément, mais aussi pour la gentillesse des gens, les paysages diversifiés (si on sait où aller...) et la facilité de voyager dans tout le pays. Je recommande fortement.
Il me reste encore quelques carte Copec (voir la description dans les premières boucles).
À bon entendeur, salut!
Marc Lamarre
Santiago/Santiago, 14 au 18 janvier 2019, Europcar, VW Gol, 1340 km.
Bon, une autre folie se concrétise: allez voir le Christ! Celui en chair et en os? Seuls les fous peuvent le voir... Celui qui perd de larges couches de son plâtre? Celui dont la peinture est à refaire depuis au moins quatre décennies tant les conditions météo sont difficiles là-haut? Oui, en plein lui...
Pour ce faire, il faut se taper 28 virages en épingles bien comptés, mais toute la chaussée est sur un béton plus que satisfaisant.

Ensuite, on arrive à la station de ski Portillo qui ne mérite aucun arrêts vue sa décrépitude avancée. Tiens, c'est comme moi, ça!
Ensuite l'enseigne nous invite à rendre hommage au Christ.

Encore une fois, on fait les guignols. On profite bien du froid, car il fait déjà chaud à Santiago. On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer...


De bien bien beaux paysages de montagne:




On repart. Coucher à Los Andes.
On nous avait vanté cet endroit (pas Los Andes), mais franchement, on savait pas vraiment à quoi s'en tenir... Le mec semblait sincère, même si ses superlatifs à propos de cette vallée semblaient un tantinet... exagérés. On décide d'y aller quand même. Bonne décision, vraiment une très bonne décision! Direction: San José de Maipo!!!
Rendu à cette petite ville: faut faire une sérieuse, pour ne pas dire: une très sérieuse épicerie car après... c'est plutôt de minuscules tiendas qui n'ont pas grand chose à offrir. Vous aurez été prévenus, nus, nus!
Rendu à san Gabriel, on prend la direction pour longer le rio Yeso. jusqu'au réservoir (embalse), la route est TRÈS panoramique, et relativement bien entretenue.



Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.

Il y avait une guérite avec un gardien pas trop jasant ou prévenant. On a réussi à comprendre qu'il fallait payer pour le camping, mais qu'il ne semblait pas s'y trouver d'installations permanentes genre resto, hôtel etc... mais seulement des bains thermaux. Retour à san Gabriel pour le coucher.
Le lendemain on se dirige vers Lo Valdès, et après vers le fond de la vallée à Banos Colina. Disons que ça devrait ressembler à Évian (j'y suis jamais allé), mais en 12 millions de fois moins "glamor". Pour la clientèle locale ou chilienne, ça semble amplement suffisant, et ça le sera pour nous aussi puisque nous ne sommes pas très "glamor"............. Quelques bassins avec des eaux de différentes températures. Comme le disait si bien ma défunte grand-mère: ça fait du bien là par où ça passe... (on avait passablement randonné la veille...)
Coucher à Lo Valdès au refugio alemania tenu par un Suisse du prénom de Fritz. Je devrais pas l'écrire, mais le monsieur qui est très sympathique est un peu porté sur la dive bouteille... Pas dangereux pour 2 sous, il va se coucher dans son petit logis attenant au refuge (bien meublé, bien construit, bien entretenu) quand la coupe est pleine...
Il offre la possibilité de manger sur place à un prix intéressant, la cuisine étant faite par sa petite amie. Avons bien aimé.
Il nous parle avec une très grande ferveur d'une randonnée vers le Monumento natural Morado. On peut y aller à partir du village de Banos Morales ou alors prendre la voiture et faire une petite expédition. sans hésiter, on vote pour l'expédition.
On prend la voiture, on suit la route asphaltée qui donne naissance à une route de cailloux environ 300 mètres après le refuge alemania. Puis on emprunte un petit pont qui enjambe le rio pour finalement prendre vers la gauche un chemin un peu cahoteux qui monte et qui descent. On arrive finalement à un terrain vague qui sert de stationnement. Le sentier de départ est facile à trouver et environ 2 h et demie plus tard on atteint le cerro Morado.







Après cette plus que charmante virée, on se rend à Santiago pour les 7 derniers jours du voyage.
Ce voyage au Chili restera dans ma mémoire. Pour la montagne assurément, mais aussi pour la gentillesse des gens, les paysages diversifiés (si on sait où aller...) et la facilité de voyager dans tout le pays. Je recommande fortement.
Il me reste encore quelques carte Copec (voir la description dans les premières boucles).
À bon entendeur, salut!
Marc Lamarre
La vie étant particulièrement imprévisible, vaut mieux manger son dessert en premier, et garder les navets pour la fin...
Salut Marc,
Nous avons emprunté les 28 curvas numérotées puis le paso Christo Redentor en juillet 2016! Bah, figure toi qu'il n'y faisait pas tellement plus froid en journée que ce que ton compteur de voiture affichait.. Par contre la couche de neige était bien trop importante pour qu'on puisse envisager d'aller jusqu'au Christ.

Il y avait une telle accumulation de neige au pont de l'Inca que le résultat était très photogénique.

Ce jour là, nous avons pu passer et poursuivre notre voyage vers l’Argentine, le lendemain, c'aurait été impossible à cause de la tempête de neige. Nous avons dépassé une trèèèès longue file d’attente de camions qui patientaient pour franchir la douane: les pauvres!!
Bref, ce fut un épisode stressant car nous avions peur qu'ils ne ferment les guichets avant notre passage! Du coup, nous ne nous sommes pas arrêtés pour faire des photos.
On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer..
Des québecois qui font un bonhomme de neige à l'étranger, alors qu'il y en a tellement chez vous!!😮 Moi aussi, je ne rate jamais une occasion... mais je n'en ai pas chez moi!!😉
Direction: San José de Maipo!!!
J'aurais juré que les beaux paysages autour de Santiago étaient la-bas.
Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.
Je m'interroge sur la possibilité d'y aller en hiver? On verra bien!
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie, car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Bah tu vois, j'avais cru comprendre que c'était systématiquement fermé en hiver. Tu me redonnes espoir. Qui sait?? Merci!!
Merci mille fois Marc d'avoir eu la gentillesse de finir ton carnet et d'avoir répondu à mes questions.😄 Merci pour ton style inimitable et tellement divertissant.😏
A bientôt
Nous avons emprunté les 28 curvas numérotées puis le paso Christo Redentor en juillet 2016! Bah, figure toi qu'il n'y faisait pas tellement plus froid en journée que ce que ton compteur de voiture affichait.. Par contre la couche de neige était bien trop importante pour qu'on puisse envisager d'aller jusqu'au Christ.

Il y avait une telle accumulation de neige au pont de l'Inca que le résultat était très photogénique.

Ce jour là, nous avons pu passer et poursuivre notre voyage vers l’Argentine, le lendemain, c'aurait été impossible à cause de la tempête de neige. Nous avons dépassé une trèèèès longue file d’attente de camions qui patientaient pour franchir la douane: les pauvres!!

Bref, ce fut un épisode stressant car nous avions peur qu'ils ne ferment les guichets avant notre passage! Du coup, nous ne nous sommes pas arrêtés pour faire des photos.
On accouche (difficilement) d'un bonhomme de neige, car la neige ne voulait pas coopérer..
Des québecois qui font un bonhomme de neige à l'étranger, alors qu'il y en a tellement chez vous!!😮 Moi aussi, je ne rate jamais une occasion... mais je n'en ai pas chez moi!!😉
Direction: San José de Maipo!!!
J'aurais juré que les beaux paysages autour de Santiago étaient la-bas.
Après le réservoir? Ben, c'est un peu l'aventure, mais pas la galère... On s'est rendu jusqu'au bout de la route qui s'achève au Parque privado El Yeso.
Je m'interroge sur la possibilité d'y aller en hiver? On verra bien!
Après seulement est venu le sujet de la neige dans leur hiver austral. Ils m'ont dit que c'était assez fréquent que le passage soit obstrué pour de courtes périodes le temps que les camions déblaient les chutes de neiges.
Donc, je te conseille vivement de te renseigner à Vicuna avant d'entreprendre cette sortie, car parcourir 80 km puis rebrousser pour cause de fermeture, ben c'est frustrant...
Bah tu vois, j'avais cru comprendre que c'était systématiquement fermé en hiver. Tu me redonnes espoir. Qui sait?? Merci!!
Merci mille fois Marc d'avoir eu la gentillesse de finir ton carnet et d'avoir répondu à mes questions.😄 Merci pour ton style inimitable et tellement divertissant.😏
A bientôt
Nord Chili, NOA, Sud Lipez, La Paz août 2012 https://voyageforum.com/forum/mois_dans_andes_peripeties_en_altitude_D5526293/
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This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
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---/---
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Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
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Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
Transportation: An ICOCA card is essential. I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations: Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals: For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés. For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen. Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima. Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima. A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto. Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi). Tempura and gyoza. Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal. One omakase meal (9 different dishes). In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef. Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary: Day 1: Departure from Brussels Day 2: Arrival in Osaka Day 3: To Himeji, then Kurashiki Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi Day 5: Cycling the Shimanami Kaido Day 6: To Takahara, then Hiroshima Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade Day 8: To Miyajima Day 9: Hiroshima, then Kyoto Day 10: Southern Kyoto Day 11: Northern Kyoto Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago) Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima) Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko) Day 17: To Tokyo Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong Day 20: Arrival in Brussels
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.

Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.


























