Lubna, bonsoir [:)]
Je partage globalement les avis déjà exprimés... Voyager permet de développer notre capacité à relativiser, à prendre de la distance, à se "dénombriliser" ; temporairement du moins. Mais je pense que cela est également possible, chez soi, en confrontant ses points de vue et expériences avec celles des autres. Simplement par la communication avec toutes sortes de gens, en laissant la porte ouverte, aussi, à ceux qui ne nous ressemblent pas du point de vue de l'âge, du niveau socio-culturel, du parcours de vie, de l'apparence, ...
"Déranger ses pensées", bousculer ses préjugés, apprendre, évoluer, selon moi, peut se faire partout ; cela relève de notre responsabilité, à chacun de nous de créer les conditions pour.
Voyager, pour moi, c'est se sentir vivant, c'est retrouver des yeux d'enfant, c'est prendre de la nouveauté plein la gueule, c'est avoir tous les sens en éveil.
C'est plus une recherche de bien-être que de bonheur. C'est aussi une évasion, une fuite, une parenthèse pendant laquelle on peut mettre les problèmes du quotidien au fond d'un tiroir.
Je vais sortir la pire des phrases bateau, mais bon : le bonheur, il se vit, il se ressent, il ne se cherche pas et encore moins ne se possède.
On peut vivre 3 p'tits moments de bonheurs dans une journée, entrecoupés de deux p'tits malheurs.
Je trouve la conception, dans la légende citée par Dexxa, pleine de "vérité". La capacité, plus ou moins grande, au bonheur se trouve en chacun de nous. Je pense que que tout est dans la tête, ou dans le coeur, ou dans la connexion entre les deux, mais effectivement à l'intérieur.
Je crois que c'est un leurre, bien confortable par ailleurs, de s'imaginer que l'accès au bonheur passe par des apports extérieurs. Profondément subjectif, comme le disait, avec d'autres termes, quelqu'un plus haut, je pense qu'il est une question d'état d'esprit. Si je devais tenter de le définir, je dirais que c'est "une paix avec soi-même"...
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