1er partie : Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Le 12 septembre Nous quittons Prague en République tchèque, pour nous rendre en train à Budapest. Nous sommes assis sur le côté fenêtre et il y a quatre autres personnes dans le compartiment. Le trajet dure 7 heures. Nous dînons au restaurant qu’il y a dans le train. Nous arrivons à la gare de Budapest à 18 h 30, puis nous prenons le métro pour nous rendre à notre appartement.
L’appartement que nous avons loué est situé à la place de la liberté (Szabadsag). Quelqu’un nous attend sur le trottoir en face de l’appartement. Il nous dit que notre appartement est déjà loué, qu’il n’avait pas le choix, car la personne qui l’a loué doit prolonger son séjour à Budapest, que c’est le président français de leur organisme (France-Hongrie). En retour, il nous offre un spacieux appartement, à moindre coût et situé sur la rue Vaci, dans le centre-ville de Budapest. Longue journée.
Le 13 septembre Anecdote : notre appartement est au 2e étage de l’immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a des commerces et aux étages des bureaux et des appartements. Pour entrer ou sortir de l’appartement et de l’immeuble, il y des « obstacles » à franchir. Pour entrer dans l’immeuble, après les heures de fermeture des commerces, il y a un code pour y pénétrer : ceci ne pose pas de problème. Pour aller au deuxième étage, via les escaliers, il y a un grillage avec deux serrures et pour entrer dans l’appartement, il y a un autre grillage avec serrures et, enfin, la porte de l’appartement a aussi une serrure. Hier soir, nous avons demandé à la personne qui nous a loué l’appartement de nous expliquer le fonctionnement des serrures. Malgré ces explications, il nous a fallu plus de trente minutes aujourd’hui pour sortir de l’immeuble!!!
La rue Vaci où nous habitons est une rue piétonne, paradis des touristes. Cette artère est la plus chic et la plus chère de la capitale. C’est ici qu’on trouve les restaurants et commerces de luxe, les grandes librairies internationales et les antiquaires. La rue Vaci est située sur la rive droite, à quelques rues du pont Erzsébet (Élisabeth). Notre appartement est situé au cœur de la ville.
La Duna (Danube) sépare en deux la ville : Buda est une succession de collines boisées dominée par le Palais royal, imposant symbole de l’Empire austro-hongrois; de l’autre côté du fleuve s’étend Pest. Huit ponts relient Buda à Pest. Budapest compte 2 millions d’habitants.Dans l’avant-midi, nous prenons le métro pour aller à la gare Keleti acheter nos billets de train pour Budapest-Vienne. Nous allons dans un café Internet à la gare pour voir nos courriels, écrire à la famille et écrire à Vienne pour préciser l’heure de notre arrivée à l’appartement.
Nous revenons vers notre appartement et visitons notre quartier qui est le noyau historique de la ville (la cité) de Budapest. Quelques minutes de marche sur la rue Vaci et nous voilà rendus à la place Vorosmarty qui est un point de ralliement pour les touristes. Son monument le plus célèbre n’est pas la statue de marbre de Vorosmarty (poète du début du XIXe siècle), mais la pâtisserie Gerbeau, où l’on déguste toutes les spécialités hongroises en matière de gâteaux. Par la suite, nous visitons la partie nord de la cité. Nous passons par la place Erzsébet puis nous entrons dans la basilique Saint-Étienne. C’est la plus grande église de Budapest (8500 personnes peuvent y prendre place). Nous achetons deux pâtisseries sur la rue Sas et nous allons les déguster sur la place de la Liberté. Les pâtisseries sont succulentes.
La place de la Liberté est un parc de verdure entouré de bâtiments : la maison de la télévision, des banques, l’ambassade américaine, des cafés et des restaurants chics. Nous poursuivons notre promenade en contournant le Parlement. C’est une gigantesque construction. Nous revenons vers notre appartement en longeant la Duna. Nous trouvons une épicerie sur la rue Arany et retournons à notre appartement porter nos emplettes. Il fait beau et nous allons flâner près du fleuve. Nous achetons un vin hongrois le Portugieser 2007 pour accompagner les cuisses de poulet de notre souper. Excellent vin et un bon souper.
Le 14 septembre
Aujourd’hui, nous visitons l’avenue Andrassy et le Bois-de-Ville. Nous prenons « le petit métro » aussi appelé le « petit souterrain ». Circulant à moins de 10 mètres sous terre, c’est le premier métro sur le continent (1896). Nous nous rendons jusqu’au Bois-de-Ville.Le Bois-de-Ville est le plus grand parc de Budapest, il s’étend sur environ 2 km carrés. À côté et autour du parc, il y a de nombreux monuments et bâtiments : la place des Héros, le monument du Millénaire, le musée des Beaux-Arts, le palais des Expositions, le palais des Arts. Dans le parc du Bois-de-Ville, il y a, entre autres, le zoo, le château Vajdahunyad. Nous dînons dans le parc : une pizza et coca cola. Plus tard, nous mangeons un pain hongrois. Nous faisons quelques visites :
La place des Héros : située dans le prolongement de l’avenue Andrassy, cette immense esplanade est aussi appelée « place du Millénaire ».
Le monument du Millénaire : érigé en 1896, il commémore le millième anniversaire de l’arrivée des Mayars sur le sol hongrois. Les statues alignées représentent les héros de la patrie. Très impressionnant à voir.

Les bains Széchenyi : les établissements sont, d’après notre guide Évasion, les plus grands et parmi les plus beaux complexes thermaux d’Europe. En ce dimanche de septembre, de nombreuses personnes sont dans les bassins (piscines) en plein air. L’intérieur du bâtiment principal est impressionnant.

Nous terminons la visite des lieux par une promenade dans le parc et, par la suite, nous prenons l’avenue Andrassy pour nous rendre à pied jusqu'à l’appartement. Conçue dans les années 1870, cette artère qui s’étend sur 2, 30 km relie le centre-ville à la place des Héros. Récemment restaurée, avec ses somptueuses villas, l’avenue Andrassy est l’une des fiertés de Budapest, et figure sur la liste de l’Unesco depuis 2002. En chemin, on s’arrête devant quelques bâtiments dont l’Opéra, le musée Lizt…

C’est dimanche, les épiceries sont fermées, mais nous trouvons un traiteur (salade de pâtes) dans notre quartier. De plus, nous faisons un arrêt à la boutique de vin, qui est voisin de notre immeuble. Nous choisissons un merlot hongrois, Domaine Grof Zichy 2006, avec une petite boîte de foie de canard. Le vin est tout à fait délicieux. Pour dessert, ce sera de la crème glacée chez Gerbeau! Malheureusement, c’est fermé, dommage. Nous nous rendons jusqu’au Danube, quelle vue nous avons du Palais royal éclairé le soir. Il y a plein de monde, plein de touristes sur la rue Vaci. Oui, Budapest est une belle ville.Le 15 septembre Dernière journée dans la capitale de la Hongrie. Journée pluvieuse. Nous allons d’abord dans un café Internet.
Aujourd’hui, nous nous rendons sur la colline du Château à Buda. Il y a différents lieux à visiter, dont autour de l’Église Mathias, le Palais royal, le mont Gellért et autres endroits. Nous nous promenons dans le secteur autour de l’Église Mathias (fermée, en réparation) et dînons dans le coin. Nous poursuivons notre route et passons devant le Palais royal. Le palais est occupé aujourd’hui par la Galerie nationale hongroise, la Bibliothèque nationale Széchenyi, le musée d’Histoire de Budapest.

Nous retournons sur la rue Vaci en passant par le pont des Chaînes, qui est l’un des symboles de la capitale hongroise. Le pont des Chaînes est le premier pont ayant relié Pest à Buda. Nous allons enfin au marché central qui est au sud de la rue Vaci, près du pont de la Liberté. C’est le plus grand marché couvert de Budapest. Que de choix! Nous achetons deux cuisses de canard, des saucissons, des prunes et deux morceaux de gâteau. Et nous arrêtons chez Bacchus (magasin de vin), notre voisin. La vendeuse nous reconnaît et nous conseille. Nous achetons un cabernet sauvignon Château Kajmad. Quel bon souper et le vin était un des meilleurs vins que nous ayons bu depuis belle lurette.Nonzan











L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.























