Samedi 22/10 : Arrivée prévue à Mumbai à 8 h 10 et une fois de plus nous arrivons pil poil à l’heure. Direction Regent Hotel où on dépose les bagages. Puis direction Gulfair pour demander si mon compagnon peut changer sa date de retour en France. En effet, il est malade et préfère rentrer. Aucun problème, et pourtant son billet était ni échangeable et non négociable. Ils se sont donc montrés très compréhensifs et ceci sans aucun supplément de prix. Il pourra donc repartir sur le vol de 19 h puisqu’il reste de la place. Vers 15 h je l’amène à l’aéroport où on me demande 60 rps pour pouvoir entrer. Ok je trouve ça bizarre mais puisque c’est affiché en grand et que c’est une taxe gouvernementale, je paie. Avec mon billet que je présente à l’employé on me laisse donc franchir la 1ere porte.. Je marche encore 10 mètres maximum et puis 2e porte. Encore un contrôle et là je suis à nouveau refoulée. J’ai beau présenter mon billet, rien n’y fait, je ne peux pas aller plus loin. Une arnaque de plus donc et celle-ci est gouvernementale. Je n’ai plus qu’à m’en aller et je décide de rentrer en train depuis la gare d’Andheri jusque Churchgate. Pour moi, le vrai voyage commence ici. Je peux prendre le bain de foule comme je les aime. Dans le train plein de sourires. Monsieur tout le monde qui n’a rien à voir avec le monde du tourisme est resté hyper sympa et je m’en réjoui car le secteur touristique lui a bien changé et que ce soit du domaine du privé ou gouvernemental, ça n ‘a pas évolué dans le bon sens. Mais bon, il n’y a pas qu’en Inde que ce phénomène existe et pour les gens qui voyagent depuis de nombreuses années, c’est parfois un peu dur à avaler surtout quand on retourne dans un pays 10 ou 20 ans après. Tellement de choses ont changé que l’image idyllique q’on en a gardé en prend un sérieux coup. Arrivée à Chruchgate, je décide de poursuivre à pied jusqu’à mon hôtel. A Nariman Point, je me fait gentiment draguer par un jeune homme d’à peine 25 ans, ce qui me fait pouffer de rire évidemment. J’ai 60 ans et je sais que les jeunes Indiens sont très en manque donc je ne me fâche pas mais je lui explique gentiment que je suis mariée et il me laisse. Nous partons donc chacun dans une direction opposée. Sur Colaba Causeway, plein de monde, plein d’échoppes en tout genres mais surtout des souvenirs et encore des souvenirs. Je rentre dans un emporium où je dois rassembler tout mon courage pour ne pas succomber à la fièvre acheteuse mais il me reste encore trop de kms à parcourir donc je ferai de mon cœur une pierre et je m’en vais manger au café Léopold plein à craquer. Je rentre à l’hôtel vers 23h30, la rue est presque déserte et pourtant je me sens en parfaite sécurité. Les marchands de souvenirs en tout genres ont quittés les lieux et sur les trottoirs de nombreuses femmes, hommes et enfants dorment à même le pavé sâle et plein de trous. Certains sont plus chanceux et dorment sur de vieux charpoïs usés.
Dimanche 23/10 : Ce matin ma promenade me conduit à Sassan Docks au sud de Colaba. C’est l’endroit où tous les bateaux de pêche de Bombay arrivent avec le fruit de leur travail nocture ou très matinal. A l’entrée du quartier la police m’interdit d’abord l’accès. Devant mon insistance et mon plus beau sourire, on me laisse entrer mais interdit de faire des photos. Ok je promet mais je le regrette aussitôt car c’est un de ces endroits peu commun. Beaucoup de femmes y circulent en effet avec de grands paniers sur la tête, vides ou pleins de grands poissons argentés et ruisselants. Certaines de ces femmes arborent des bijoux magnifiques aux chevilles surtout et aux oreilles ainsi que des bijoux de nez parfois énormes. Elles portent toutes des saris très colorés car elles ont beau travailler dur, elles n’en restent pas moins coquettes. Elles sont très souriantes et certaines se risquent même à me demander de les prendre en photos mais tout est très surveillé ici et je n’ose pas. Plus loin toute une troupe de très jeunes filles et parfois même des fillettes trient des tonnes de crevettes déjà cuites. Certaines autres nettoient des petites pieuvres dans une eau mélangée à l’encre noire qu’elles rejettent. Une de ces toutes jeunes filles insiste pour que je la prenne en photo. Je m’apprête à prendre le risque mais je suis chassée comme une malpropre par un grand type bien habillé qui doit sans doute être le patron. Je longe maintenant un quai où je me fait encore rappeler à l’ordre par la police, pourtant je n’ai rien fait cette fois. Je regarde tout simplement tous ces dows, de très gros bateaux arabes en bois dont certains sont vraiment magnifiques malgré la crasse qui les recouvre. Les équipages sont ravis de l’intérêt que je leur porte et je m’attarde un peu plus longtemps devant celui qui déjà déchargé va bientôt repartir sans doute car par un système des plus ingénieux, on lui déverse une quantité impressionnante de glace dans les cales. En fait il s’agit de faire glisser les glaçons dans une espèce de toboggan rudimentaire qui est en fait une simple toile relevée et maintenue de chaque côté par une rangée d’hommes pendant que de grosses charrettes de bois drôlement bien étudiées, se relayent pour décharger leur lourde cargaison amenée jusque là par un seul homme. Je suis fascinée par tout ce qui se passe sous mes yeux. Quel contraste avec le juteux tourism-business. Ici c’est l’Inde vraie que je côtoie enfin. Les hommes sont fiers du travail qu’ils font et encore une fois on m’invite à les prendre en photo. Je m’exécute en vitesse mais à la sauvette et je finirai quand même par faire quelques clichés de tout ce petit monde qui bosse dur mais est heureux de vivre. Je continue à flâner ici toute la matinée. Cet endroit est vraiment fabuleux, sans doute le plus vivant et le plus authentique de Bombay, et qui se laisse doucement apprivoiser. Après un chicken fried rice, je m’en irai prendre le train pour Aurangabad où je dois arrivers vers 0 h 30. 40 rps pour le taxi jusque Victoria station et 10 rps pour le porteur et me voilà installée pour 8 h et 403 kms dans le 7605 Nandigram Express. Dans mon compartiment je suis entourée par 2 hommes d’affaires très sympas et une jeune femme moderne et énergique avec qui je converse pendant un bon moment. Comme il se fait tard je m’installe à proximité de la gare au Great Pe, jab hotel où je ne passerai qu’une nuit car pas très confortable et surtout pas trop propre pour 650 rps. Mais pour ce soir ça ira.






A little sneak peek?












I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.