Différence économique entre le nord et le sud
by Sleer
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Original post
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Oui, le troll est revenu.
Heureusement, les nantais veillent.
donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Qu'entends-tu par cette phrase ? Qu'il ne faut pas se rendre chez eux? Pas leur parler ? Ne rien leur acheter ? Qu'ils ne puissent pas recevoir TV5 ni être connecté à Internet ? Qu'ils ne puissent pas venir chez nous ? Je ne comprends pas ce que tu veux ou voudrais. Je suis allé comme coopérant pour construire des écoles. J'aurais mieux fait de rester chez moi et leur laisser leur chance, comme tu dis. Chance de quoi ? Etre analphabète aujourd'hui, est-ce une chance ? J'ai vu des coopérants enseigner aux paysans à cultiver d'une autre manière pour que leurs faibles rendements augmentent, qu'ils diversifient leurs cultures et s'alimentent meux. Ils auraient mieux fait de rester chez eux et laisser les grands propriétaires terriens locaux continuer à exploiter les peones (les pions) et les maintenir dans l'ignorance, c'est-à-dire selon tes paroles à les laisser vivre leur vie (pour le plus grand profit des grands propriétaires terriens) ? Pour ma part, c'est de ne rien faire qui me dégoûte! Tu parles de différence de niveau monétaire entre le nord et le sud, mais celle-ci à une cause principale, c'est la différence dans le niveau de formation professionnelle. Elle-même a une cause, le maintient du statu quo de la part des oligarchies locales. Ton "laisser les vivre" me sonne comme un laisser-exploiter. Dis-moi que je me trompe! Philippe
Qu'entends-tu par cette phrase ? Qu'il ne faut pas se rendre chez eux? Pas leur parler ? Ne rien leur acheter ? Qu'ils ne puissent pas recevoir TV5 ni être connecté à Internet ? Qu'ils ne puissent pas venir chez nous ? Je ne comprends pas ce que tu veux ou voudrais. Je suis allé comme coopérant pour construire des écoles. J'aurais mieux fait de rester chez moi et leur laisser leur chance, comme tu dis. Chance de quoi ? Etre analphabète aujourd'hui, est-ce une chance ? J'ai vu des coopérants enseigner aux paysans à cultiver d'une autre manière pour que leurs faibles rendements augmentent, qu'ils diversifient leurs cultures et s'alimentent meux. Ils auraient mieux fait de rester chez eux et laisser les grands propriétaires terriens locaux continuer à exploiter les peones (les pions) et les maintenir dans l'ignorance, c'est-à-dire selon tes paroles à les laisser vivre leur vie (pour le plus grand profit des grands propriétaires terriens) ? Pour ma part, c'est de ne rien faire qui me dégoûte! Tu parles de différence de niveau monétaire entre le nord et le sud, mais celle-ci à une cause principale, c'est la différence dans le niveau de formation professionnelle. Elle-même a une cause, le maintient du statu quo de la part des oligarchies locales. Ton "laisser les vivre" me sonne comme un laisser-exploiter. Dis-moi que je me trompe! Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
"donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance "
C'est vrai. Salauds de pauvres, z'arretent pas de demander du fric aux touristes. merde c'est quand meme pas notre faute si on est bourrés de pognon !
Quoi j'ai mal compris ?
C'est vrai. Salauds de pauvres, z'arretent pas de demander du fric aux touristes. merde c'est quand meme pas notre faute si on est bourrés de pognon !
Quoi j'ai mal compris ?
salut,
tout a fait raison tu te trompes complétement, je dis qu'il faut les laisser dans le sens laisser les gerer, arreter de vouloir les introduire dans les systemes de mondialisation (omc, fmi) qui les appauvrie encore plus en prenant leurs matieres premieres er en les payant moins que rien ce squi les appauvrie de plus en plus. Je ne veux pas que l'on laisse ces personnes sans aide mais une aide efficiace et durable surtout pas comme ces organisations mondiales qui ont des intérets que économiques: c'est cela qui me degoute. alors j'espère que tu comprends maintenant
tout a fait raison tu te trompes complétement, je dis qu'il faut les laisser dans le sens laisser les gerer, arreter de vouloir les introduire dans les systemes de mondialisation (omc, fmi) qui les appauvrie encore plus en prenant leurs matieres premieres er en les payant moins que rien ce squi les appauvrie de plus en plus. Je ne veux pas que l'on laisse ces personnes sans aide mais une aide efficiace et durable surtout pas comme ces organisations mondiales qui ont des intérets que économiques: c'est cela qui me degoute. alors j'espère que tu comprends maintenant
L'Héritage Espagnol
et la Démocratie
Je ne peux m'empêcher de constater que "le gouvernement du peuple par le peuple" qui est le principe fondamental du processus démocratique semble être plus difficile établir dans les pays de tradition Catholique que dans ceux ayant un héritage Protestant. Particulièrement ceux ayant héritage Catholique Espagnol.
Les violents conflits religieux qui ont secoué l'Europe à la suite de la réforme protestante du 16ième siècle ont épargné l'Espagne dans son isolement péninsulaire. La croyance protestante selon laquelle l'homme peut-être directement entendu par Dieu sans l'intercession des prêtres sous la hiérarchie de l'Église, avait peu de chance de contaminer les esprits espagnols assujettis à une Inquisition toujours vigilante. L'Espagne n'a pas non plus été beaucoup influencée par le concept des "droits inaliénables de l'Homme" de Locke ou par l'appel de Rousseau pour un "contrat social" qui se sont répandus à travers l'Europe à la fin du 18ième siècle.
En Espagne, toute vérité venait de Dieu à travers le Pape et la hiérarchie de l'Église catholique, et tout pouvoir venait d'en haut à travers la Monarchie et ses représentants. Les privilèges de Église et de la noblesse étaient des dons de Dieu, donc incontestables.
Pendant que la monarchie absolutiste et le clergé d'Espagne gaspillaient les richesses qu'ils tiraient de leur monopole du commerce avec ses colonies, le reste du monde entrait dans le siècle des lumières qui a conduit à la Révolution Française et la Guerre d'Indépendance de l'Amérique. Au 18ième siècle, Charles III a expulsé les Jésuites conservateurs et a tenté mettre en place des réformes destinées à favoriser le développement d'une classe bourgeoise en Espagne mais c'était "trop peu, trop tard". Après la Révolution Française et l'occupation de l'Espagne par Napoléon, une constitution libérale a été ébauchée par les Cortes mais Fernand VII l'a suspendue, a re-institué l'Inquisition et a ramené les Jésuites. L'Espagne avait manqué le coche et la lutte entre les conservateurs pro-clergé et les libéraux anticléricaux est devenue un trait caractéristique de la culture Espagnole.
Les colons nés en Amérique ou "Criollos", qui ont pris le pouvoir aux représentants de la couronne Espagnole nés dans la péninsule, avaient bien eu les exemples des révolutions française et américaine devant eux, mais ils avaient été isolés des tendances de la pensée mondiale et n'avaient pas participé au développement des valeurs humaines et sociales qui conduisirent à ces événements d'importance capitale. Comme ils n'avaient jamais rien connu d'autre que la loi autocratique du Roi et de Église, il n'est pas surprenant qu'ils aient adopté les mêmes valeurs et le même style que ceux qu'ils ont remplacés quand ils ont obtenu leur indépendance de l'Espagne.
Ainsi, le catholicisme absolutiste espagnol du 18ième siècle a préparé le terrain pour tous les caudillos, les dictateurs et les juntes qui ont ravagé toutes les ex-colonies espagnoles. Les gens acceptaient traditionnellement que le pouvoir s'écoule du sommet de la pyramide vers le bas parce que c'est ce qu'on leur avait enseigné pendant des générations. Ils savaient que la vérité vient de l'infaillible Pape au haut de la pyramide de la hiérarchie de Église et descend par les archevêques, les évêques et les prêtres. En outre on leur avait enseigné qu'ils ne peuvent pas atteindre Dieu directement et qu'ils étaient dépendants du prêtre pour être pardonné de leurs péchés par la confession.
Le rejet de cet écrasant respect pour l'autorité de Église a été naturellement radical quand il avait eu lieu. Il menait à des excès et à l'instabilité car il n'était pas modéré par l'expérience d'un pouvoir dérivé d'un consensus à la base.
Personnellement, je ne pense pas que ce soit une simple coïncidence que la démocratie dans les ex-colonies espagnoles soit tellement différente de ce qu'elle est dans les pays à prédominance Protestante où le pouvoir n'est pas un don de Dieu.
Comparez, juste pour un instant, ce que la démocratie veut dire pour les Canadiens, les Américains et les Européens du Nord, à ce qu'elle est pour les Mexicains dont le Parti Révolutionnaire Institutionnalisé a été au pouvoir depuis 1910, ou pour tous les autres latino-américains dont les pays ont tous été gouvernés par des dictateurs ou des juntes militaires à un moment ou à un autre. Il est difficile de ne pas voir la différence entre les niveaux d'inégalité sociale qui existent dans les deux groupes de pays. Pas plus qu'il n'est possible de fermer les yeux sur le haut niveau de corruption rencontrée et souvent tolérée dans les pays qui portent le lourd héritage du catholicisme absolutiste espagnol. Les privilèges et la corruption de Marcos aux Philippines n'étaient pas exceptionnels dans ce contexte.
Il s'agit d'un texte de Bernard Cloutier (www.berclo.net) bourliungueur parmi les bourlingeurs.... bien sur cela ne concerne que les Ameriques mais il illustre l'énorme différence entre le nord (franco-anglais) et le sud(hispano-portugais)
Je ne peux m'empêcher de constater que "le gouvernement du peuple par le peuple" qui est le principe fondamental du processus démocratique semble être plus difficile établir dans les pays de tradition Catholique que dans ceux ayant un héritage Protestant. Particulièrement ceux ayant héritage Catholique Espagnol.
Les violents conflits religieux qui ont secoué l'Europe à la suite de la réforme protestante du 16ième siècle ont épargné l'Espagne dans son isolement péninsulaire. La croyance protestante selon laquelle l'homme peut-être directement entendu par Dieu sans l'intercession des prêtres sous la hiérarchie de l'Église, avait peu de chance de contaminer les esprits espagnols assujettis à une Inquisition toujours vigilante. L'Espagne n'a pas non plus été beaucoup influencée par le concept des "droits inaliénables de l'Homme" de Locke ou par l'appel de Rousseau pour un "contrat social" qui se sont répandus à travers l'Europe à la fin du 18ième siècle.
En Espagne, toute vérité venait de Dieu à travers le Pape et la hiérarchie de l'Église catholique, et tout pouvoir venait d'en haut à travers la Monarchie et ses représentants. Les privilèges de Église et de la noblesse étaient des dons de Dieu, donc incontestables.
Pendant que la monarchie absolutiste et le clergé d'Espagne gaspillaient les richesses qu'ils tiraient de leur monopole du commerce avec ses colonies, le reste du monde entrait dans le siècle des lumières qui a conduit à la Révolution Française et la Guerre d'Indépendance de l'Amérique. Au 18ième siècle, Charles III a expulsé les Jésuites conservateurs et a tenté mettre en place des réformes destinées à favoriser le développement d'une classe bourgeoise en Espagne mais c'était "trop peu, trop tard". Après la Révolution Française et l'occupation de l'Espagne par Napoléon, une constitution libérale a été ébauchée par les Cortes mais Fernand VII l'a suspendue, a re-institué l'Inquisition et a ramené les Jésuites. L'Espagne avait manqué le coche et la lutte entre les conservateurs pro-clergé et les libéraux anticléricaux est devenue un trait caractéristique de la culture Espagnole.
Les colons nés en Amérique ou "Criollos", qui ont pris le pouvoir aux représentants de la couronne Espagnole nés dans la péninsule, avaient bien eu les exemples des révolutions française et américaine devant eux, mais ils avaient été isolés des tendances de la pensée mondiale et n'avaient pas participé au développement des valeurs humaines et sociales qui conduisirent à ces événements d'importance capitale. Comme ils n'avaient jamais rien connu d'autre que la loi autocratique du Roi et de Église, il n'est pas surprenant qu'ils aient adopté les mêmes valeurs et le même style que ceux qu'ils ont remplacés quand ils ont obtenu leur indépendance de l'Espagne.
Ainsi, le catholicisme absolutiste espagnol du 18ième siècle a préparé le terrain pour tous les caudillos, les dictateurs et les juntes qui ont ravagé toutes les ex-colonies espagnoles. Les gens acceptaient traditionnellement que le pouvoir s'écoule du sommet de la pyramide vers le bas parce que c'est ce qu'on leur avait enseigné pendant des générations. Ils savaient que la vérité vient de l'infaillible Pape au haut de la pyramide de la hiérarchie de Église et descend par les archevêques, les évêques et les prêtres. En outre on leur avait enseigné qu'ils ne peuvent pas atteindre Dieu directement et qu'ils étaient dépendants du prêtre pour être pardonné de leurs péchés par la confession.
Le rejet de cet écrasant respect pour l'autorité de Église a été naturellement radical quand il avait eu lieu. Il menait à des excès et à l'instabilité car il n'était pas modéré par l'expérience d'un pouvoir dérivé d'un consensus à la base.
Personnellement, je ne pense pas que ce soit une simple coïncidence que la démocratie dans les ex-colonies espagnoles soit tellement différente de ce qu'elle est dans les pays à prédominance Protestante où le pouvoir n'est pas un don de Dieu.
Comparez, juste pour un instant, ce que la démocratie veut dire pour les Canadiens, les Américains et les Européens du Nord, à ce qu'elle est pour les Mexicains dont le Parti Révolutionnaire Institutionnalisé a été au pouvoir depuis 1910, ou pour tous les autres latino-américains dont les pays ont tous été gouvernés par des dictateurs ou des juntes militaires à un moment ou à un autre. Il est difficile de ne pas voir la différence entre les niveaux d'inégalité sociale qui existent dans les deux groupes de pays. Pas plus qu'il n'est possible de fermer les yeux sur le haut niveau de corruption rencontrée et souvent tolérée dans les pays qui portent le lourd héritage du catholicisme absolutiste espagnol. Les privilèges et la corruption de Marcos aux Philippines n'étaient pas exceptionnels dans ce contexte.
Il s'agit d'un texte de Bernard Cloutier (www.berclo.net) bourliungueur parmi les bourlingeurs.... bien sur cela ne concerne que les Ameriques mais il illustre l'énorme différence entre le nord (franco-anglais) et le sud(hispano-portugais)
On met longtemps à devenir jeune...
Salut,
Pour ma part, je pense que c'est toi qui te trompe. Je suis d'accord avec Memphre, les causes de la pauvreté sont nombreuses, historiques, économiques, culturelles, sociales. Surtout culturelles d'ailleurs. Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Quand je vais en Amérique latine (je vais surtout au Nicaragua maintenant puisque mon épouse est de là-bas), dès que les gens, dans le bus, en réunions, en famille, etc., savent que je parle espagnol, les questions et les remarques fusent. Souvent on me dit que le Nicaragua est un pays riche, qu'il y a des terres fertiles, des mines, deux côtes poissoneuses, des rivières et des lacs, des montagnes, des forêts.
Je réponds que le Nicaragua est un pays pauvre car la minorité riche (l'oligarchie des propriétaires fonciers) a une politique telle que celle que décrit Memphre. Ils consomment la richesse (en faisant leurs courses à Miami), ils maintiennent en état d'igorance les peones (Si les Indiens apprennent à lire, qui va nous cirer les chaussures (c'est authentique !!)), et ils n'investissent pas : les écoles sont de mauvaise qualité, les hôpitaux aussi, sauf celles et ceux pour leur famille. Je continue en disant qu'en Suisse, il n'y a pas de mine, presque pas de terres cultivables et de moins bonne qualité qu'au Nicaragua, pas de façade maritime, pas de forêt exploitable, personne ne vit de la pêche dans les lacs et les rivières. Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche.
Si tu vas en Amérique latine (je ne connais pas l'Afrique), demande aux gens qui ont une petite entreprise comment ils font pour gérer l'argent qu'ils gagnent, l'argent de leur entreprise. Tu seras surpris. Ils ont pris le travers des espagnols, ils consomment tout et n'investissent pas. Ils attendent que les décisions viennent d'en haut.
Maintenant, rouspéter contre la mondialisation ne sert à rien, elle a lieu. Lutter contre n'a pas de sens, ce serait comme avoir voulu lutter contre l'industrialisation en Europe au XIXème. Je ne dis pas que je suis d'accord avec le type de mondialisation qui se développe actuellement, je pense qu'un autre type est possible et souhaitable d'ailleurs, je l'imagine par exemple plus humaine, plus centrée sur l'interdépendance et non la concurrence. Alors, je suis d'accord avec toi quand tu dis que le FMI et la Banque Mondiale édictent des règles qui appauvrissent les gens mais quand tu parles d'aider ces gens de manière efficace, d'une part tu ne fais aucune proposition et d'autre part une partie des changements devraient se réaliser à l'intérieur même de ces pays. Ceci dit, si rien ne se fait de ce côté, la situation ne changera pas et si tu désires t'y mettre pour promouvoir ces changements, j'entends de là les voix parlant de nouvel impérialisme, ou de paternalisme ou de les laisser tranquilles. C'est un problème très difficile à résoudre car ils ont déjà adopté les pratiques de ceux qui les dominaient du XVI au XVIII siècle.
A bientôt.
Philippe
Pour ma part, je pense que c'est toi qui te trompe. Je suis d'accord avec Memphre, les causes de la pauvreté sont nombreuses, historiques, économiques, culturelles, sociales. Surtout culturelles d'ailleurs. Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Quand je vais en Amérique latine (je vais surtout au Nicaragua maintenant puisque mon épouse est de là-bas), dès que les gens, dans le bus, en réunions, en famille, etc., savent que je parle espagnol, les questions et les remarques fusent. Souvent on me dit que le Nicaragua est un pays riche, qu'il y a des terres fertiles, des mines, deux côtes poissoneuses, des rivières et des lacs, des montagnes, des forêts.
Je réponds que le Nicaragua est un pays pauvre car la minorité riche (l'oligarchie des propriétaires fonciers) a une politique telle que celle que décrit Memphre. Ils consomment la richesse (en faisant leurs courses à Miami), ils maintiennent en état d'igorance les peones (Si les Indiens apprennent à lire, qui va nous cirer les chaussures (c'est authentique !!)), et ils n'investissent pas : les écoles sont de mauvaise qualité, les hôpitaux aussi, sauf celles et ceux pour leur famille. Je continue en disant qu'en Suisse, il n'y a pas de mine, presque pas de terres cultivables et de moins bonne qualité qu'au Nicaragua, pas de façade maritime, pas de forêt exploitable, personne ne vit de la pêche dans les lacs et les rivières. Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche.
Si tu vas en Amérique latine (je ne connais pas l'Afrique), demande aux gens qui ont une petite entreprise comment ils font pour gérer l'argent qu'ils gagnent, l'argent de leur entreprise. Tu seras surpris. Ils ont pris le travers des espagnols, ils consomment tout et n'investissent pas. Ils attendent que les décisions viennent d'en haut.
Maintenant, rouspéter contre la mondialisation ne sert à rien, elle a lieu. Lutter contre n'a pas de sens, ce serait comme avoir voulu lutter contre l'industrialisation en Europe au XIXème. Je ne dis pas que je suis d'accord avec le type de mondialisation qui se développe actuellement, je pense qu'un autre type est possible et souhaitable d'ailleurs, je l'imagine par exemple plus humaine, plus centrée sur l'interdépendance et non la concurrence. Alors, je suis d'accord avec toi quand tu dis que le FMI et la Banque Mondiale édictent des règles qui appauvrissent les gens mais quand tu parles d'aider ces gens de manière efficace, d'une part tu ne fais aucune proposition et d'autre part une partie des changements devraient se réaliser à l'intérieur même de ces pays. Ceci dit, si rien ne se fait de ce côté, la situation ne changera pas et si tu désires t'y mettre pour promouvoir ces changements, j'entends de là les voix parlant de nouvel impérialisme, ou de paternalisme ou de les laisser tranquilles. C'est un problème très difficile à résoudre car ils ont déjà adopté les pratiques de ceux qui les dominaient du XVI au XVIII siècle.
A bientôt.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
J'ai posté à la rubrique livre qq infos sur le Venezuela et Chavez
http://voyageforum.com/voyage/le_venezuela_chavez_D244074/
http://voyageforum.com/voyage/le_venezuela_chavez_D244074/
Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Une hypothese interessante que j'ai deja lu quelque part. Le type - je me souviens plus qui - faisait le lien entre la pauvrete du Portugal jusqu'a recemment, et le fait que ce pays ne soit debarrasse que tres tardivement de ses colonies africaines.
Il expliquait aussi que l'Allemagne soit devenue plus puissante economiquement que la France, alors qu'elle avait plus souffert de la guerre. La France vivait sur ses rentes coloniales, qui lui rapportait des porduits de base, alors que l'Allemagne, pour s'en sortir, etait obligee d'encourager l'innovation, car elle n'etait pas une grande puissance coloniale. Ce que faisait moins la France. Du coup, apres la decolonisation, l'Allemagne s'en sortait mieux que la France, car elle etait plus innovante.
Voila en tout cas un argument anti-colonialiste de plus, car il prouverait que la colonisation est egalement negative... pour le colonisateur !
Une hypothese interessante que j'ai deja lu quelque part. Le type - je me souviens plus qui - faisait le lien entre la pauvrete du Portugal jusqu'a recemment, et le fait que ce pays ne soit debarrasse que tres tardivement de ses colonies africaines.
Il expliquait aussi que l'Allemagne soit devenue plus puissante economiquement que la France, alors qu'elle avait plus souffert de la guerre. La France vivait sur ses rentes coloniales, qui lui rapportait des porduits de base, alors que l'Allemagne, pour s'en sortir, etait obligee d'encourager l'innovation, car elle n'etait pas une grande puissance coloniale. Ce que faisait moins la France. Du coup, apres la decolonisation, l'Allemagne s'en sortait mieux que la France, car elle etait plus innovante.
Voila en tout cas un argument anti-colonialiste de plus, car il prouverait que la colonisation est egalement negative... pour le colonisateur !
"Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche. "
Si je peux me permettre si la suisse est si riche c'ets surtout grâce à sa stratégie bancaire, attirer les capitaux de tous les plus riches (surtout malhonnetes) avec une politique du secret et du laisser-faire. L'histoire suisse n'est pas tellement reluisante de ce point de vue et (de ce que je sais) la suisse a pas mal surfé notamment pendant la seconde guerre mondiale sur le malheur du reste de l'europe.
Il ne me semble pas, par exemple, que les chercheurs suisses soient particuleirement à la pointe (il y a bien sur des scientifiques suisses de renom mais il y en a aussi en amérique du sud ou en asie). En tous cas rien d'extraordinaire à ce niveau là. Compte tenu de la richesse de la suisse il n'y a pas non plus tellement de grandes industries. Quant à la santé, c'est beaucoup une question d'argent. Le système de santé suisse est sans doute très bon mais le français l'est aussi, l'allemand idem, etc...
Si je peux me permettre si la suisse est si riche c'ets surtout grâce à sa stratégie bancaire, attirer les capitaux de tous les plus riches (surtout malhonnetes) avec une politique du secret et du laisser-faire. L'histoire suisse n'est pas tellement reluisante de ce point de vue et (de ce que je sais) la suisse a pas mal surfé notamment pendant la seconde guerre mondiale sur le malheur du reste de l'europe.
Il ne me semble pas, par exemple, que les chercheurs suisses soient particuleirement à la pointe (il y a bien sur des scientifiques suisses de renom mais il y en a aussi en amérique du sud ou en asie). En tous cas rien d'extraordinaire à ce niveau là. Compte tenu de la richesse de la suisse il n'y a pas non plus tellement de grandes industries. Quant à la santé, c'est beaucoup une question d'argent. Le système de santé suisse est sans doute très bon mais le français l'est aussi, l'allemand idem, etc...
Salut,
Je n'ai pas d'avis sur sa politique, je ne connais pas assez le Vénézuela. A part cela, des choses que j'ai apprises sur son programme (éducation, soins, réforme agraire), je m'en sens proche. Mais encore une fois, je connais mal, je ne sais pas comment cela est appliqué. Il y a le quoi faire et le comment faire. C'est très différent. Si on adopte une politique X, les objectifs peuvent être clairs. Par contre, comment les atteindre est une autre paire de manches.
De plus, avec sa politique déclarée, il a choisi l'affrontement direct (face à face) avec les Etats-Unis. Je ne sais pas si c'est une bonne option, même s'il a le pétrole comme atout.
C'est un bon sujet de discussion.
A+
Philippe
Je n'ai pas d'avis sur sa politique, je ne connais pas assez le Vénézuela. A part cela, des choses que j'ai apprises sur son programme (éducation, soins, réforme agraire), je m'en sens proche. Mais encore une fois, je connais mal, je ne sais pas comment cela est appliqué. Il y a le quoi faire et le comment faire. C'est très différent. Si on adopte une politique X, les objectifs peuvent être clairs. Par contre, comment les atteindre est une autre paire de manches.
De plus, avec sa politique déclarée, il a choisi l'affrontement direct (face à face) avec les Etats-Unis. Je ne sais pas si c'est une bonne option, même s'il a le pétrole comme atout.
C'est un bon sujet de discussion.
A+
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut, et merci pour ce nouvel argument. iI tendrait donc à affirmer que les oligarchies de propriétaires terriens s'appauvrissent en organisant un système économique basé sur l'exploitation d'ouvriers sous-payés, sous-alimentés, sous-instruits.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut,
Evidement que je fais de la provoque quand je suis au Nicaragua, je sais bien tout ce que tu dis, mais c'est pour centrer la discussion sur le fait qu'il n'y a qu'une seule richesse, la richesse humaine. Un pays n'est pas riche parce qu'il a des mines, des terres fertiles ou des forêts, mais parce qu'il sait les exploiter correctement.
En ce qui concerne le secret bancaire, il n'est pas si ancien que cela. Mais ça ne signifie pas que je sois d'accord avec. Quant à l'histoire, la Suisse s'est arrangée comme elle a pu pour rester en paix, pas toujours de façon très élégante, je te l'accorde.
Pour finir, car ce n'est pas le sujet du thème, je crois que tu n'as pas une bonne idée de la Suisse, tu serais étonné si tu savais les industries, grandes et/ou de pointes qu'il y a ici.
Evidemment qu'il y a d'excellents sytèmes de santé en France ou en Allemagne, ce n'était pas le sujet non plus, je racontais une anecdote qui m'arrive souvent quand je suis en Amérique centrale.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Je n'ai effectivement pas une très bonne opinion de la suisse (en tant qu'état bien sur, je n'ai absolument aucun grief contre ses habitants). Au niveau politique, rester à l'écart de tout conflit c'est bien sauf quand on profite de ces conflits et de sa neutralité pour s'enrichir. de plus ce n'est un secret pour personne que les pays comme la suisse ou le luxembourg cautionnent certaines pratiques frauduleuses voire mafieuses.
Cela dit il y a plein de saloperies qu'on peut malheureusement mettre au crédit (enfin au débit !) de la france.
ça n'a rien à voir avec la politique suisse mais pour être tout à fait franc et j'espère que tu ne te vexeras pas, les rares fois ou je suis allé en suisse (genève et lausanne) j'ai trouvé les villes chiantes, sans beaucoup d'animation, très propres, calmes et agréables mais sans vraiment d'ame. Il est fort possible que je n'ai ps vu les quartiers les plus intéressants mais c'ets l'imrpession que j'ai eue.
ça n'a rien à voir avec la politique suisse mais pour être tout à fait franc et j'espère que tu ne te vexeras pas, les rares fois ou je suis allé en suisse (genève et lausanne) j'ai trouvé les villes chiantes, sans beaucoup d'animation, très propres, calmes et agréables mais sans vraiment d'ame. Il est fort possible que je n'ai ps vu les quartiers les plus intéressants mais c'ets l'imrpession que j'ai eue.
Il n'y a pas de quoi se vexer, d'autant plus que je suis double national, français et suisse.
Au niveau politique, en Suisse, car c'est là que je vis, je ne me reconnaît pas dans un système et un gouvernement totalement corrompus. Mais c'est le cas de très nombreux pays, si tu en connais qui ne le sont pas, indique-les-moi, merci. Je sais très bien aussi que cela n'est pas une jusification.
Comme le disait Nakata, les pays qui n'ont pas eu de colonies ont dû s'organiser pour investir et vivre de ce qu'ils produisaient. Comme la Suisse n'a pas eu de colonie et qu'il n'y a pas grand chose comme richesses physiques, il n'y avait pas beaucoup de solutions : banques, assurances et surtout transformer des produits importés pour les exporter. Que cela ait favorisé des pratiques frauduleuses et maffieuses, je suis tout à fait d'accord, d'autant plus que le type de gouvernement est complètement stable, voire inamovible. Mais si c'était si facile de gagner de l'argent avec des activités bancaires comme en Suisse ou au Luxembourg, tout le monde le ferait. Pourquoi n'est-ce pas le cas ?
En ce qui concerne la neutralité durant les guerres, la Suisse n'était pas dans une situation facile. Tu aurais préféré qu'il y ait la guerre là aussi ? Que sais-tu des profits tirés des guerres, as-tu lu des ouvrages de Ziegler ?
Ce n'est pas du tout que je désire défendre le système suisse, je suis partisan de le transformer (la corruption me fâche particulièrement). Je veux seulement dire que les affaires humaines sont complexes, ce n'est jamais tout noir ou tout blanc.
Si tu repasses une fois par Genève, tu me fais signe avant. OK ?
Philippe
Au niveau politique, en Suisse, car c'est là que je vis, je ne me reconnaît pas dans un système et un gouvernement totalement corrompus. Mais c'est le cas de très nombreux pays, si tu en connais qui ne le sont pas, indique-les-moi, merci. Je sais très bien aussi que cela n'est pas une jusification.
Comme le disait Nakata, les pays qui n'ont pas eu de colonies ont dû s'organiser pour investir et vivre de ce qu'ils produisaient. Comme la Suisse n'a pas eu de colonie et qu'il n'y a pas grand chose comme richesses physiques, il n'y avait pas beaucoup de solutions : banques, assurances et surtout transformer des produits importés pour les exporter. Que cela ait favorisé des pratiques frauduleuses et maffieuses, je suis tout à fait d'accord, d'autant plus que le type de gouvernement est complètement stable, voire inamovible. Mais si c'était si facile de gagner de l'argent avec des activités bancaires comme en Suisse ou au Luxembourg, tout le monde le ferait. Pourquoi n'est-ce pas le cas ?
En ce qui concerne la neutralité durant les guerres, la Suisse n'était pas dans une situation facile. Tu aurais préféré qu'il y ait la guerre là aussi ? Que sais-tu des profits tirés des guerres, as-tu lu des ouvrages de Ziegler ?
Ce n'est pas du tout que je désire défendre le système suisse, je suis partisan de le transformer (la corruption me fâche particulièrement). Je veux seulement dire que les affaires humaines sont complexes, ce n'est jamais tout noir ou tout blanc.
Si tu repasses une fois par Genève, tu me fais signe avant. OK ?
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Quelques documents qui vous permettront de mieux appréhender les réformes de Chavez et les s raisons de soutien auprès de la population vénézuélienne (70% d'opinion favorable)!--
Vénézuéla La communication participative vendredi 24 juin 2005, par Romain Migus
Au coeur des tours de Caricuao, dans le sud-ouest de Caracas, une voix s’échappe de tous les transistors allumés dans cette zone : « Vous écoutez Radio Perola, 92.3 FM, la radio de la communauté ! »
Radio Perola est un des nombreux media communautaires que compte le Venezuela bolivarien. Créés par la communauté d’un quartier, pour la communauté, ils se veulent une alternative au système médiatique dominant. Les grands groupes médiatiques ont imposé au fil des décennies une représentation sociale de la réalité vénézuelienne qui tranche radicalement avec la vie quotidienne de la grande majorité du pays. De beaux modèles blancs apparaissent sur les écrans de télévision vantant les mérites de la société de consommation, et les émissions de radios diffusent les derniers tubes à la mode dans le monde occidental.
Ces media, qui représentent la partie du Venezuela dont les yeux et le cœur sont plus tournés vers le grand voisin du Nord que sur les problèmes nationaux, ont participé en tant qu’acteur politique à toutes les tentatives de déstabilisation du gouvernement bolivarien.
Si certains media communautaires ont une longue tradition d’émission, bien souvent dans la clandestinité, beaucoup d’entre eux sont nés ou se sont renforcés à la suite de ces manœuvres antidémocratiques de l’opposition vénézuélienne.
« Notre Radio a surgi d’une inquiétude. Une inquiétude par rapport au cercle médiatique commercial qui organisait une désinformation terrible ; non seulement contre le gouvernement mais aussi contre les communautés populaires dont nous faisons partie » nous explique Carlos, coordinateur de la Radio alternative Negro Primero, dont l’émetteur est installé sur les hauteurs de Sarria, dans le centre de Caracas.
Les media communautaires naquirent donc par la volonté du Peuple d’inventer un autre outil de communication, un moyen qui les représente tant par les sujets qu il traite que par les personnes chargées de réaliser ce travail. L’État a favorisé cet essor en ouvrant les canaux hertziens à ces nouveaux venus dans le paysage audiovisuel vénézuélien.
Fin mai 2005, le Venezuela bolivarien comptait plus de 120 organes alternatifs de presse et 472 télévisions ou radios communautaires dans tout le pays. Pour obtenir l’habilitation délivrée par la COmmission NAtionale des TELécommunications (CONATEL), les media audiovisuels doivent présenter un dossier composé autour d un dossier répondant à trois critères : un critère technique pour prouver leur capacité à émettre, un critère économique démontrant leurs recherches de financement pour être indépendant de l’État, et un critère social pour exposant leur projet pour la communauté où ils sont implantés et les liens que le medium entend tisser avec les organisations populaires.
Les media communautaires se sont regroupés au sein de l’Association Nationale des Media Communautaires, Alternatifs et Libres (ANMCLA) pour articuler le développement d’un système de communication alternatif, coordonner leurs actions, et faire face ensemble aux problèmes posés par les administrations.
Un media participatif
Plus qu’un simple outil de transmission, le medium communautaire est l’épicentre de communication de la communauté. C’est un outil pour se parler, pour échanger, pour informer au sujet des initiatives prises par les organisations de base.
Les comités de terres ou de santé, les cercles bolivarien ou les Unité de Bataille Endogènes, les enfants des écoles investissent ce lieu commun et s’emparent de la parole pour expliquer leurs actions, leurs projets, et inviter tout à chacun à s’impliquer davantage dans la transformation que vit chaque quartier populaire vénézuélien.
Carlos Carles, membre fondateur de la Radio Perola nous informe que « les personnes des différentes Missions, Barrio Adentro, Sucre, Ribas... ont une tranche horaire à la radio, pour expliquer comment ils fonctionnent, rappeler aux gens l’existence de ces missions et faire part des avancées réalisées. »
La radio est un espace participatif au sein duquel se recompose le tissu social de la communauté. Elaboré par des membres de la communauté, il sert les intérêts de celle-ci. Dans le local de Radio Perola, on s’active en vue de la prochaine campagne d obtention de papiers d identité, prélude nécessaire a l exercice d une pleine citoyenneté. Différentes émissions ont préparé les habitants à se munir de tous les papiers nécessaires en vue d’obtenir leur carte d’identité. Le local de la radio sera le siège de cette opération administrative.
Lieu de vie et d’échange, le medium communautaire s’inscrit dans la géographie du quartier comme l’émetteur de l’énergie populaire.
Devant un ordinateur de la Radio Negro Primero, Manuel, 12 ans paraît fort occupé. « Je viens après l’école, ou quand je n’ai pas cours. Je viens pour aider mon oncle, et des fois nous faisons des reportages dans la communauté. On en a fait un sur les droits des enfants la semaine dernière. J’apprends à utiliser tout le matériel de la radio, c’est vraiment super !! »
Les différents media communautaires ouvrent régulièrement leurs portes à tous les petits Manuel de leur communauté. Des tranches horaires sont réservées à des émissions réalisées par les enfants des écoles. L’objectif est à la fois d’enseigner les techniques d’enregistrement et d’élaboration aux enfants, mais aussi de leur apprendre à s’emparer de la parole en public et à échanger en permanence avec les autres résidents.
Une nouvelle forme de communication.
On a beaucoup entendu dire, dans les rangs de l’opposition, que les media communautaires, étaient des media chavistes aux ordres du gouvernement. En réalité, et pour éviter des querelles partisanes nuisibles à l’intérêt général, les participants aux media communautaires ne doivent appartenir à aucun parti politique ni à aucune Église. De même, ils ne peuvent occuper de haute fonction administrative. Aucun prosélytisme politique n’est accepté au sein de ces media.
Cette mise à distance de la politique et de la religion n’empêche pas l’inclusion du politique. Les problèmes du barrio sont traités au sein de la dynamique sociale de la communauté. Et si, bien souvent, les participants se déclarent en faveur du Président, c’est à titre individuel parce que le travail mené à la tête de l’État correspond au combat qu ils mènent dans leurs lieux de vie respectifs.
De manière générale, la communication est ici envisagée comme un échange. Échange d’idées, d’émotions, de projets, d’espérances, ... Cette nouvelle communication doit avoir un objectif social bénéfique pour la communauté. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de relayer des projets, les media doivent s’impliquer dans la réalisation pratique de la transformation sociale.
Les media communautaires ouvrent un formidable espace communicationnel à l’intérieur duquel un autre monde est en cours de réalisation.
Romain MIGUS
Le poumon de l’ alternative économico-social samedi 18 juin 2005, par Romain Migus
Bien avant l ouverture du Nucleo de Desarrollo Endogeno, situé à Gramoven, une longue file d attente se forme devant la porte. Meres de familles, ouvriers des coopératives, étudiants, sans-emploi, ... attendent que les portes s ouvrent sur les nombreux projets sociaux que comptent cet espace.
Implanté sur les collines de Catia, barrio populaire de Caracas, le Nucleo de Desarollo Endogeno Fabricio Ojeda a une histoire récente.
Cet espace industriel était auparavant une propriété de PDVSA abandonnée depuis 12 ans. Fin 2003, le Président Chávez proposa de remplacer ces installations vacantes par un Nucleo de Desarollo Endogeno, fer de lance d une économie solidaire et d un développement durable.
http://cbparis.free.fr/spip/article.php3?id_article=7--
Loin de Caracas, les avancées de la réforme agraire
Terres promises du Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/10/LEMOINE/10634?var_recherche=chavez
- -
Vers la poursuite des réformes sociales
Fête démocratique au Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/09/DUPRET/11430?var_recherche=chavez
-
Venezuela - Prévention & solidarité, des remèdes pour démocratiser la santé
Une maison rustique, à moitié finie au milieu de la colline. Un drap sépare le cabinet de consultation de la salle d’attente. Celui qui arrive doit rarement s’identifier. « Comment allez-vous Mr. Antonio, votre tension a baissé ? », dit l’infirmière vénézuélienne Carlota Núñez, 53 ans. Antonio entre, et peu à peu des habitants du quartier « Las Terrazas d’Oropeza Castillo », du municipe de Sucre, à Caracas, se déplacent dans la salle d’attente improvisée.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1150--
ENTRETIEN AVEC BLANCA EEKHOUT, DIRECTRICE DE VIVE TV Télévisions communautaires au Venezuela
par Justin Podur 11 octobre 2004
Un élément clé du processus vénézuélien a toujours été la communication et, en particulier, la télévision. Tandis que le rôle joué par la chaîne d’État, le Canal 8, dans l’échec renversement du coup d’état militaire d’avril 2002 est connu en dehors du Venezuela, et ce largement, grâce au vidéo documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée » http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1139--
Venezuela’s Hugo Chávez
http://www.coha.org/NEW_PRESS_RELEASES/New_Press_Releases_2005/05.62_The_Not_So_Odd_Couple_Venezulas_Hugo_Chavez_and_Cubas_Fidel_Castro.htm--
Le prisme médiatique vénézuélien
Cette fois-ci, ça y est : le « dictateur rouge-brun », le « populiste messianique », « l’autocrate militaire » [1] vénézuélien dévoile son jeu ! Dans les milieux de l’opposition et ses relais traditionnels à l’étranger, on en est sûr : la « loi de responsabilité sociale à la radio et télévision » que le gouvernement Chávez vient de faire voter [2] apporte la preuve irréfutable du caractère « autoritaire » [3] de son régime.
Concentration de la propriété des médias, qualité déplorable des programmes, presse partisane en lien direct avec les forces politiques, réglementation obsolète, le Venezuela est un prisme qui nous éclaire aussi sur les situations française et plus généralement, européenne. Retour sur une loi et son contexte.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1408--
Chavez et la pétro-diplomatie bolivariennepar Pascale Bonnefoy 2 juin 2005 Le président du Venezuela était dans son élément à Brasilia durant le premier sommet de la Ligue arabe et de la Communauté sud-américaine des nations, servant de charnière entre deux mondes qui se rencontrent rarement, et sur lesquels il a basé sa politique extérieure : celui de l’intégration latino-américaine, son rêve bolivarien, et celui du pétrole, pilier de l’économie vénézuélienne et de sa propre diplomatie. http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1389
Vénézuéla La communication participative vendredi 24 juin 2005, par Romain Migus
Au coeur des tours de Caricuao, dans le sud-ouest de Caracas, une voix s’échappe de tous les transistors allumés dans cette zone : « Vous écoutez Radio Perola, 92.3 FM, la radio de la communauté ! »
Radio Perola est un des nombreux media communautaires que compte le Venezuela bolivarien. Créés par la communauté d’un quartier, pour la communauté, ils se veulent une alternative au système médiatique dominant. Les grands groupes médiatiques ont imposé au fil des décennies une représentation sociale de la réalité vénézuelienne qui tranche radicalement avec la vie quotidienne de la grande majorité du pays. De beaux modèles blancs apparaissent sur les écrans de télévision vantant les mérites de la société de consommation, et les émissions de radios diffusent les derniers tubes à la mode dans le monde occidental.
Ces media, qui représentent la partie du Venezuela dont les yeux et le cœur sont plus tournés vers le grand voisin du Nord que sur les problèmes nationaux, ont participé en tant qu’acteur politique à toutes les tentatives de déstabilisation du gouvernement bolivarien.
Si certains media communautaires ont une longue tradition d’émission, bien souvent dans la clandestinité, beaucoup d’entre eux sont nés ou se sont renforcés à la suite de ces manœuvres antidémocratiques de l’opposition vénézuélienne.
« Notre Radio a surgi d’une inquiétude. Une inquiétude par rapport au cercle médiatique commercial qui organisait une désinformation terrible ; non seulement contre le gouvernement mais aussi contre les communautés populaires dont nous faisons partie » nous explique Carlos, coordinateur de la Radio alternative Negro Primero, dont l’émetteur est installé sur les hauteurs de Sarria, dans le centre de Caracas.
Les media communautaires naquirent donc par la volonté du Peuple d’inventer un autre outil de communication, un moyen qui les représente tant par les sujets qu il traite que par les personnes chargées de réaliser ce travail. L’État a favorisé cet essor en ouvrant les canaux hertziens à ces nouveaux venus dans le paysage audiovisuel vénézuélien.
Fin mai 2005, le Venezuela bolivarien comptait plus de 120 organes alternatifs de presse et 472 télévisions ou radios communautaires dans tout le pays. Pour obtenir l’habilitation délivrée par la COmmission NAtionale des TELécommunications (CONATEL), les media audiovisuels doivent présenter un dossier composé autour d un dossier répondant à trois critères : un critère technique pour prouver leur capacité à émettre, un critère économique démontrant leurs recherches de financement pour être indépendant de l’État, et un critère social pour exposant leur projet pour la communauté où ils sont implantés et les liens que le medium entend tisser avec les organisations populaires.
Les media communautaires se sont regroupés au sein de l’Association Nationale des Media Communautaires, Alternatifs et Libres (ANMCLA) pour articuler le développement d’un système de communication alternatif, coordonner leurs actions, et faire face ensemble aux problèmes posés par les administrations.
Un media participatif
Plus qu’un simple outil de transmission, le medium communautaire est l’épicentre de communication de la communauté. C’est un outil pour se parler, pour échanger, pour informer au sujet des initiatives prises par les organisations de base.
Les comités de terres ou de santé, les cercles bolivarien ou les Unité de Bataille Endogènes, les enfants des écoles investissent ce lieu commun et s’emparent de la parole pour expliquer leurs actions, leurs projets, et inviter tout à chacun à s’impliquer davantage dans la transformation que vit chaque quartier populaire vénézuélien.
Carlos Carles, membre fondateur de la Radio Perola nous informe que « les personnes des différentes Missions, Barrio Adentro, Sucre, Ribas... ont une tranche horaire à la radio, pour expliquer comment ils fonctionnent, rappeler aux gens l’existence de ces missions et faire part des avancées réalisées. »
La radio est un espace participatif au sein duquel se recompose le tissu social de la communauté. Elaboré par des membres de la communauté, il sert les intérêts de celle-ci. Dans le local de Radio Perola, on s’active en vue de la prochaine campagne d obtention de papiers d identité, prélude nécessaire a l exercice d une pleine citoyenneté. Différentes émissions ont préparé les habitants à se munir de tous les papiers nécessaires en vue d’obtenir leur carte d’identité. Le local de la radio sera le siège de cette opération administrative.
Lieu de vie et d’échange, le medium communautaire s’inscrit dans la géographie du quartier comme l’émetteur de l’énergie populaire.
Devant un ordinateur de la Radio Negro Primero, Manuel, 12 ans paraît fort occupé. « Je viens après l’école, ou quand je n’ai pas cours. Je viens pour aider mon oncle, et des fois nous faisons des reportages dans la communauté. On en a fait un sur les droits des enfants la semaine dernière. J’apprends à utiliser tout le matériel de la radio, c’est vraiment super !! »
Les différents media communautaires ouvrent régulièrement leurs portes à tous les petits Manuel de leur communauté. Des tranches horaires sont réservées à des émissions réalisées par les enfants des écoles. L’objectif est à la fois d’enseigner les techniques d’enregistrement et d’élaboration aux enfants, mais aussi de leur apprendre à s’emparer de la parole en public et à échanger en permanence avec les autres résidents.
Une nouvelle forme de communication.
On a beaucoup entendu dire, dans les rangs de l’opposition, que les media communautaires, étaient des media chavistes aux ordres du gouvernement. En réalité, et pour éviter des querelles partisanes nuisibles à l’intérêt général, les participants aux media communautaires ne doivent appartenir à aucun parti politique ni à aucune Église. De même, ils ne peuvent occuper de haute fonction administrative. Aucun prosélytisme politique n’est accepté au sein de ces media.
Cette mise à distance de la politique et de la religion n’empêche pas l’inclusion du politique. Les problèmes du barrio sont traités au sein de la dynamique sociale de la communauté. Et si, bien souvent, les participants se déclarent en faveur du Président, c’est à titre individuel parce que le travail mené à la tête de l’État correspond au combat qu ils mènent dans leurs lieux de vie respectifs.
De manière générale, la communication est ici envisagée comme un échange. Échange d’idées, d’émotions, de projets, d’espérances, ... Cette nouvelle communication doit avoir un objectif social bénéfique pour la communauté. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de relayer des projets, les media doivent s’impliquer dans la réalisation pratique de la transformation sociale.
Les media communautaires ouvrent un formidable espace communicationnel à l’intérieur duquel un autre monde est en cours de réalisation.
Romain MIGUS
Le poumon de l’ alternative économico-social samedi 18 juin 2005, par Romain Migus
Bien avant l ouverture du Nucleo de Desarrollo Endogeno, situé à Gramoven, une longue file d attente se forme devant la porte. Meres de familles, ouvriers des coopératives, étudiants, sans-emploi, ... attendent que les portes s ouvrent sur les nombreux projets sociaux que comptent cet espace.
Implanté sur les collines de Catia, barrio populaire de Caracas, le Nucleo de Desarollo Endogeno Fabricio Ojeda a une histoire récente.
Cet espace industriel était auparavant une propriété de PDVSA abandonnée depuis 12 ans. Fin 2003, le Président Chávez proposa de remplacer ces installations vacantes par un Nucleo de Desarollo Endogeno, fer de lance d une économie solidaire et d un développement durable.
http://cbparis.free.fr/spip/article.php3?id_article=7--
Loin de Caracas, les avancées de la réforme agraire
Terres promises du Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/10/LEMOINE/10634?var_recherche=chavez
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Vers la poursuite des réformes sociales
Fête démocratique au Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/09/DUPRET/11430?var_recherche=chavez
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Venezuela - Prévention & solidarité, des remèdes pour démocratiser la santé
Une maison rustique, à moitié finie au milieu de la colline. Un drap sépare le cabinet de consultation de la salle d’attente. Celui qui arrive doit rarement s’identifier. « Comment allez-vous Mr. Antonio, votre tension a baissé ? », dit l’infirmière vénézuélienne Carlota Núñez, 53 ans. Antonio entre, et peu à peu des habitants du quartier « Las Terrazas d’Oropeza Castillo », du municipe de Sucre, à Caracas, se déplacent dans la salle d’attente improvisée.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1150--
ENTRETIEN AVEC BLANCA EEKHOUT, DIRECTRICE DE VIVE TV Télévisions communautaires au Venezuela
par Justin Podur 11 octobre 2004
Un élément clé du processus vénézuélien a toujours été la communication et, en particulier, la télévision. Tandis que le rôle joué par la chaîne d’État, le Canal 8, dans l’échec renversement du coup d’état militaire d’avril 2002 est connu en dehors du Venezuela, et ce largement, grâce au vidéo documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée » http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1139--
Venezuela’s Hugo Chávez
http://www.coha.org/NEW_PRESS_RELEASES/New_Press_Releases_2005/05.62_The_Not_So_Odd_Couple_Venezulas_Hugo_Chavez_and_Cubas_Fidel_Castro.htm--
Le prisme médiatique vénézuélien
Cette fois-ci, ça y est : le « dictateur rouge-brun », le « populiste messianique », « l’autocrate militaire » [1] vénézuélien dévoile son jeu ! Dans les milieux de l’opposition et ses relais traditionnels à l’étranger, on en est sûr : la « loi de responsabilité sociale à la radio et télévision » que le gouvernement Chávez vient de faire voter [2] apporte la preuve irréfutable du caractère « autoritaire » [3] de son régime.
Concentration de la propriété des médias, qualité déplorable des programmes, presse partisane en lien direct avec les forces politiques, réglementation obsolète, le Venezuela est un prisme qui nous éclaire aussi sur les situations française et plus généralement, européenne. Retour sur une loi et son contexte.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1408--
Chavez et la pétro-diplomatie bolivariennepar Pascale Bonnefoy 2 juin 2005 Le président du Venezuela était dans son élément à Brasilia durant le premier sommet de la Ligue arabe et de la Communauté sud-américaine des nations, servant de charnière entre deux mondes qui se rencontrent rarement, et sur lesquels il a basé sa politique extérieure : celui de l’intégration latino-américaine, son rêve bolivarien, et celui du pétrole, pilier de l’économie vénézuélienne et de sa propre diplomatie. http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1389
Merci pour toutes ces informations,
Il y a longtemps que j'ai l'Amérique latine dans le sang et tout ce que tu racontes ressemble furieusement à ce qui s'est passé au Guatemala en 1954, au Nicaragua sous le régime sandiniste, au Chili en avant 1973, au Brésil avant 1964, etc., la liste est très longue. A chaque fois, les médias locaux pro-oligarchie et les économiquement puissants pro-Etats-Unis agissent de la même manière pour déstabiliser le gouvernement. Ils sont appuyés, conseillés par les mêmes forces aux Etats-Unis, CIA, NSA, ainsi que divers organismes privés financés par le budget comme USAID ou d'autres ainsi que des fonds de pension, le tout guidé par des think tanks bien connues.
Je ne suis donc pas étonné de ce que tu racontes, c'est du contraire que je serais surpris.
Sachant ainsi comment agissent les réactionnaires locaux et comment se profilent les aides de toutes sortes de la part des Etats-Unis, pourquoi les sandinistes, les bolivariens, etc., continuent-ils à agir d'une manière conforme aux pratiques étasuniennes ? Je ne comprends pas bien.
Chavez a un seul atout, le pétrole, sinon il se serait fait déjà sacrément "ennuyer" par un embargo et plusieurs tentatives de coups d'Etat.
Philippe
Il y a longtemps que j'ai l'Amérique latine dans le sang et tout ce que tu racontes ressemble furieusement à ce qui s'est passé au Guatemala en 1954, au Nicaragua sous le régime sandiniste, au Chili en avant 1973, au Brésil avant 1964, etc., la liste est très longue. A chaque fois, les médias locaux pro-oligarchie et les économiquement puissants pro-Etats-Unis agissent de la même manière pour déstabiliser le gouvernement. Ils sont appuyés, conseillés par les mêmes forces aux Etats-Unis, CIA, NSA, ainsi que divers organismes privés financés par le budget comme USAID ou d'autres ainsi que des fonds de pension, le tout guidé par des think tanks bien connues.
Je ne suis donc pas étonné de ce que tu racontes, c'est du contraire que je serais surpris.
Sachant ainsi comment agissent les réactionnaires locaux et comment se profilent les aides de toutes sortes de la part des Etats-Unis, pourquoi les sandinistes, les bolivariens, etc., continuent-ils à agir d'une manière conforme aux pratiques étasuniennes ? Je ne comprends pas bien.
Chavez a un seul atout, le pétrole, sinon il se serait fait déjà sacrément "ennuyer" par un embargo et plusieurs tentatives de coups d'Etat.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut,
Comme je te le disais, cette maniere de proceder n'est pas nouvelle. Les EEUU ont regulierement procede ainsi avec tous les gouvernements latinos qui ne leurs convenaient pas. Il n'y a rien de nouveau.
Alors pour quoi les "revolutionnaires latinos n'en tiennent-ils pas compte? Comme quoi tu as raison, le petrole n'est pas tout.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Le mondialisme, qui est un fantasme plus encore qu'une utopie, amènera le malheur.
Il ne survivra pas au XXIème siècle.
En soi, le mondialisme est la disparition des nations. Appliquons donc les conséquences.
Dans le modèle mondialiste libéral, une ultra minorité de gens s'enrichissent. C'est le modèle 1% de riches, 99% de pauvres. Dans le modèle mondialiste socialiste, tout le monde devient pauvre. C'est le 100% niveau de vie du Tiers-Monde. Voilà pourquoi nous devons être contre le mondialisme sous tous ses aspects.
Il ne survivra pas au XXIème siècle.
En soi, le mondialisme est la disparition des nations. Appliquons donc les conséquences.
Dans le modèle mondialiste libéral, une ultra minorité de gens s'enrichissent. C'est le modèle 1% de riches, 99% de pauvres. Dans le modèle mondialiste socialiste, tout le monde devient pauvre. C'est le 100% niveau de vie du Tiers-Monde. Voilà pourquoi nous devons être contre le mondialisme sous tous ses aspects.
Salut Luziache,
Je ne suis pas d'accord avec toi. Il me semble que tu confonds 2 choses, la globalisation et la mondialisation.
Le terme de mondialisation est apparu "officiellement" en 1802. Il signifie qu'une grande partie des êtres humains sont reliés, qu'ils sont interdépendants, qu'ils peuvent communiquer, se comprendre, échanger. MacLuhan parlera du village mondial. Quand tu te connectes sur VoyageForum, tu es dans la mondialisation. Je ne pense pas que cela apporte du malheur. Par contre, la globalisation, c'est l'échange de marchandises et le fait que l'économie devienne prédominante avec comme conséquence que celle du pays le plus puissant puisse imposer sa volonté et son modèle politique aux autres. Ce modèle est celui du laisser-faire économique et c'est cela qui crée 1% de riches et 99% de pauvres.
Il y a d'autres conséquences négatives, comme le fait que je puisse manger des pommes en mars qui proviennent du Chili ou de Nouvelle-Zélande, ou que je puisse trouver de l'eau d'Evian au Nicaragua (je viens de le voir lundi 25 juillet) avec tout le pétrole brûlé que cela implique.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
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Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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J'ai gardé comme habitude, de me moucher à l'évier, et de me laver ensuite les mains, coutume ramenée d'Inde, parfois, ca choque certains non voyageurs quand je suis prise en flagrand délit...
Aussi, quand je tombe en panne de pq, ca ne me dérange pas, sauf si j'ai de la visite... 🤪
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main... Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
Maintenant je reviens d'avoir baladé le chien (d'un copain en vacance), portant djellabah et bottine tibétaine... 😏😏😏 Ah pour sur si j'avais croisé des locaux, sans doute aurais je choqué?😏
Enfin, tant que je ne suis pas à cracher par terre au resto et à m'accroupir sur le bord d'une autoroute bouteille d'eau en main... Et vous, vous ramenez des coutumes au pays?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
en parcourant le forum pour glaner des infos pour mon prochain voyage en thailande, je vois souvent les mots "voyageur, grand voyageur" mais aussi "touriste" donc pour vous quelle est la nuance?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Vraiment déçu du Costa Rica ! Pura vida ? L'arnaque du siècle !
( Costa frica pure vide ).
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage . 3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce. Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide . Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point. Dans les grands axes nous avons fait : Sant José Alaiela Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe) Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific) Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait . Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville. Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage. Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José : C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé. Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox. Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines. Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues . Des bars avec agent de sécurité devant . Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons . Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc . L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir. On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris. Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business. Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire ! sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos . Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc ! ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ; le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire ''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas ! des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages . Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles, un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible" on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex ! le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ? pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tomb��e (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique . Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs : Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous . Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Le pays où les animaux sont en liberté et les hommes en cage . 3 semaines en décembre dans ce pays et bien plus jamais. . Imaginez la bande annonce d'un film qui paraît intéressant, et en allant le voir vous vous apercevez que c'est un ''nanard'' et que les meilleurs moments tenaient dans la bande annonce. Et bien c'est ce que l'on a ressenti avec le Costa frica pure vide . Nous avons ma femme et moi pas mal voyagé et nous ne nous attendions pas à nous tromper a ce point. Dans les grands axes nous avons fait : Sant José Alaiela Limon cahuita Porto viejo manzalino ( côté caraïbe) Jaco quepos manuel Antonio ( côté Pacific) Et d'autres courts passages dans les villes intermédiaires.
Notre mécontentement c'est fait crescendo de la sorte:
Arrivés à l'hôtel le taxi nous dépose dans une petite rue devant un portail métallique blanc avec les fenêtres du RDC entravé par des barreaux. Nous le regardons dubitatif mais l'enseigne correspondait . Il s'approche du portail appuie sur la sonnette le buzzer retentit et la porte s'entrouvre .Hôtel pas trop mal pour le prix , à 10 minutes à pied du centre ville, mais avec effet " Fleury merogis" garantie.
Jusqu'ici tout va bien .
Après la douche et après avoir repris nos esprits, nous partons faire un tour au centre ville. Ce qui a commencé à nous interpeller sur le trajet c'est de voir quelques maisons avec barreaux aux fenêtres au RDC et même au premier étage. Sur le coup nous nous sommes dit que le quartier de l'hôtel ne devait pas être trop top .
Le centre ville de san José : C'est une ville quelconque pas dépaysante avec une rue piétonne et un petit mercado où vous pourrez manger local sans artifice. Très peu de touriste pour ne pas dire pas du tout ce qui vous permettra de vous noyer dans la population . Nous déjeunons et avons des difficultés à nous faire comprendre car hormis un ou deux magasins l'anglais n'est pas parlé. Sur le trajet du retour à l'hôtel nous empruntons un autre chemin et en papotant et flânant ma femme me fait remarquer une belle maison blanche à étage complètement barricadé façon fort Nox. Dès cet Instant on s'est mis a regarder les façades des maisons et des immeubles et lá , glauque de chez glauque, la plupart des façades ressemblent à des prisons avec barbelés pour certaines. Bien que refroidi nous nous sommes dit que c'était peut être l'effet grande ville et que tout le pays ne devait pas être comme ça .
Jusqu'ici tout va bien.
On se pose un peut a l'hôtel on prend un verre au bar de celui ci. La nuit tombe tôt vers 17h30 . Sur les coups de 19h30 on repart pour le centre pour dîner . Un peu flippant le soir pour une capitale, le centre était quasi désert et hormis les chaines de fast food , trés peu de restos ouverts et pas grand monde dans les rues . Des bars avec agent de sécurité devant . Je ne dirai pas ce soir là que nous nous sommes senti en insécurité mais la nuit tombée on s'est dit que les barreaux aux fenêtres n'étaient pas la pour rien . Premier jour sur place un peu mitigé.
Le lendemain journée ville et environ , et sentiments inchangés .
Jusqu'ici tout va bien.
Direction cahuita par bus ,4 h de trajet Paysages très vert , mais vite lassant la route longe la forêt et traverse quelques villes où villages et à la campagne aussi autant de maisons prisons . Le bus nous dépose à la station terminus de cahuita, nous sommes 4 a descendre . C'est un village, que dis-je un bourg , c'est simple cahuita c'est une ligne droite et une perpendiculaire et franchement la le doute commençait à s'installer sur nos visages . Quelques restos qui appliquent 13 % de taxes et 10 % de service soit 23% .on pose les affaires a l'hôtel , et on part visiter ce lieu . En 20 minutes on en fait le tour , on déjeune et devions aller jeter un œil a ce fameux parc . L'entrée est sur donation , enfin l'entrée c'est comique , il y a un chemin en bord de forêt qui longe la mer et voilà le tour et joué.
Jusqu'ici rien ne va plus .
Là on s'est dit que c'était une belle fumisterie mais n'ayant pas été très loin nous décidons de revenir demain pour approfondir. On rentre a l'hôtel , on se pose, et sur les coups de 20h00 on sort dîner . Et bien , 2 restos ouverts et rues désertes .
Flippant !
Le lendemain on approfondit la visite du Pseudo parc et là vraiment on a compris. Chemin qui longe la forêt en longeant la mer , 2h de parcours aller et idem retour où vous croisez les animaux qui veulent bien montrer leur museaux Une belle connerie " tout ça pour ça "
Plage avec plein de morceaux de bois et de cadavres de noix de coco . on s'est demandé si les photos sur le net n'étaient pas retouchées , car la mer trés agitée n'est pas du tout bleue azur Mais oser appeler ça un parc c'est comique et ressemble à un nouveau concept..
Quand on repense aux avis émis sur le net , on a commencé à se dire que des professionnels ayant des intérêts dans ce pays épiés et contrecarrer tous avis qui risquerait de nuire a leur business. Dommage que nous n'avons pas pensé a regarder les avis négatifs avant , nous l'avons fait pendant et je dois dire que cela nous bien aidé, car nous nous sommes demandé si nous n'étions pas devenu trop exigeant grâce où a cause nos nombreux voyages, mais non quand c'est pourri c'est pourri .
le parc de manzalino est encore plus comique il y a un début de chemin qui longe la mer mais que sur 500 mètres et ensuite plus rien vous devez escalader dans la boue et vous frayer un passage dans la foret . nous avons fini pieds nues car la boue nous arrivé aux mi- mollets . tout ca pour croiser un raton laveur et un survol de perroquets
On s'attendait pas a voir l'Arche de Noé mais on a vu plus d'animaux a bali au Mexique en thailande en allant voir les temples ou en baladant que dans ces soi disant parcs !
puerto vierjo non loin de cahuita et apparemment plus vivant et bien oui ça pouvait pas être pire ! sur le lonely planet il était question d'ambiance caribéenne et de soirées endiablées et bien peut etre que cette époque a eu bien lieu mais ce n est plus le cas et le très bon son reggae diffusé un peu partout n'y suffit pas .
le soir a puerto viejo un peu plus vivant que cahuita mais ça c'est pas difficile ; pas enormément de touristes voir trés peu, pas de marché de nuit mais 2 à 3 boutiques ouvertes avec leurs t shirts à 20 dollars et même constat qu' a san jose.
Pas grave on a profité de la plage et du soleil qui lui était fidèle au rendez vous.Notre programme devait inclure le parc de tortuguero mais après avoir échangé avec d'autres touristes qui en revenaient nous nous sommes ravisés sachant que nous devions faire côté pacifique le parc de manuel Antonio.
Pour repartir côté pacifique vous êtes obligés de reprendre le bus et passer par sans José . 5 h cette fois ci et ensuite il faut changer de terminal de bus et c'est reparti pour 4h30 pour arriver à quepos . Ville étape qui permet de se rendre a manuel antonio plage et parc ! ville à l'image de ce que nous avons pu voir jusqu'à present c'est à dire : qui se dérsertifie dés le coucher du soleil sachant que la journée il n y a pas foule ! ( mais ou sont les touristes ?, )
toujours autant de barreaux aux fenêtres et cette sensation de s'être trompé d endroit
7 km plus loin ; manuel antonio plage et parc la plage est très belle et assez vaste mais ne vous attendez pas à avoir une mer bleue turquoise car les vagues font remonter le sable en surface et donnent une couleur marron a l'eau ; le long de la plage boutiques et restos sur 300 mètres et plus rien ; quand au soir après le coucher du soleil la ville se couche aussi .
parc de manuel antonio assez vanté pour la richesse de sa faune nous l'attendions de pieds ferme car quand vous exprimez votre mécontentement concernant les parcs de cahuitat et manzalino , la mode est de vous dire ''mais non il faut faire le parc de monteverde ou manuel antonio '' en fait quoi que vous fassiez ou disiez on vous dira '' mais tu aurais dû aller là bas ou ici
revenons à notre fameux parc ; entrée 16 dollars de mémoire et contrairement à ce que l'on a pu nous dire on ne s'y bouscule pas ! des guides a l entrée équipés de longue vue vous proposent leurs services moyennant une trentaine de dollars le parc ; un chemin planchéié ou pas dans la forêt qui longe par moment de magnifiques criques et plages . Dès notre entrée dans le parc , un attroupement qui prenait en photo une biche qui mangeait des feuilles, un peu plus loin un guide accompagné d'un groupe de 5 personnes marquent l'arrêt, le guide vient de lever le bras et pose sa longue vue ! il leur montre à un centaine de mètres niché sur une branche : un colibri mais oui vous avez bien entendu un colibri! certains en regardant à travers la longue vue s'exclamaient:" oh my good ! amazing ! incredible" on a cru un moment qu'ils avaient découvert une licorne ou qu'ils étaient à jurassic park et qu'ils venaient de croiser la route d un tyranosor rex ! le concept est comique; regarder un oiseau ou un autre animal à travers une longue vue ! car trop loin ! idem qu'à la télé non ? pour notre part on a croisés des singes , des fourmis, un tatou, un iguane et le cul d un paresseux qui montait à l'arbre ! amazing incredible !
nous sommes restés quelques jours à manuel antonio pour profiter de la plage en changeant souvent d'hôtel car les prix variés du simple au double du jour au lendemain pour des prestations honteuses ; en plus ils vous annoncent un prix en dollars pour le convertir à leur guise ! des voleurs!.
Alajuela ville proche de l'aéroport avec un mall sur deux étages et marché local au centre ville ! sans interêt si ce n'est la proximité avec l'aéroport !
Ce que nous avons appreciés :
Le climat et la ville de san jose qui avec le recul est la ville la plus authentique que nous avons traversés .
Ce que nous n'avons pas appreçiés en plus de ce que nous venons de citer :
Les costaricains qui ne sont pas très avenants ni communicants , l' anglais qui n' est pratiquement pas parlé , même pas par les medecins de l'hôpital de Quepos où ma femme victime d'une intoxication alimentaire y ait passé, ( merci Google translate) , l'obésité omniprésente des Costaricains qui s'alimentent à l'Américaine, l'insécurité, les bobos ecolos qui quittent leur lodge à 150 dollars en mini-van avec guide pour visiter les parcs et autres sites puis reviennent se barricader dans leur forteresse la nuit tomb��e (oh my god amazing incredible), le panneau bleu à l'entrée des villes qui acceptent ce mode de paiement ; "acceptamos american express" les parkings devenus payants par la seule présence d'un gars qui surveille vos voitures , les prix affichés en dollars , le coût de la vie (hotels rerstos taxes ), les paysages trop verts et pas assez fleuris , les plages rien d exceptionnelles , la pollution dans les villes où les gros camions trucks américain sont rois , les eaux usées rejetées directement à la mer . Hormis la jungle il n'y à rien a visiter, aucun vestiges , ruines , monuments , digne de ce nom .
Bref , nous pensons ma femme et moi que la publicité faite pour ce pays soi disant ecolo est surfaite , mais que c est un peu le pays à la mode du moment ! Il y a beaucoup mieux , moins cher , et plus authentique . Avec le recul nous gardons que les bons moments et nos belles photos , mais si c'était à refaire .............
Avant de vous quitter petit message à tous ceux qui n'aiment pas que l'on puisse avoir un avis divergent du leurs : Et bien certaines choses ne se discutent pas , et á ceux qui voudraient nous faire croire qu'en 3 semaines on n'a pas le droit de critiquer un pays ou d exprimer un ressenti , et bien comment pouvez vous l'encencer en si peu de temps. Belle supercherie, Costa frica pompe à fric , pura vida , pure vide sidéral.
Si vous aimez passer vos soirées barricadé dans votre douillé hôtel le soir tombé , et bien ce pays est pour vous . Pour les autres : fuyezzzzzzzzz !
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Bonjour,
en parcourant qq récits de voyages, je m'aperçois que l'on mentionne toujours notre réflexion à propos du gens du pays que l'on visite.
j'aimerai connaitre votre avis sur le peuple qui vous a le plus enchanté parmi vos voyages?
je ne souhaite pas de polémiques, juste des réflexions, des ressentis. a bientot de vous lire ...
en parcourant qq récits de voyages, je m'aperçois que l'on mentionne toujours notre réflexion à propos du gens du pays que l'on visite.
j'aimerai connaitre votre avis sur le peuple qui vous a le plus enchanté parmi vos voyages?
je ne souhaite pas de polémiques, juste des réflexions, des ressentis. a bientot de vous lire ...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Il y a quelque années, j'étais parti avec un groupe d'amis donner un coup de main dans une petite école rurale à côté de Thiès, au Sénégal.
Ambiance détendue mais travailleuse, avec les mains dans le mortier, la rigolade, les échanges, et tout ce qu'une COOPERATION peut engendrer.
Aujourd'hui, le petit projet vole de ses propres ailes.
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés. L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ? Ce sera peut être le leur ? Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ? Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ? Comprennez vous les martiens ? Leurs motivations sont elles pacifistes ?
Voulant profiter des richesses du Sénégal, on est parti faire un peu de tourisme dans le Siné Saloum. Une fille de notre groupe est tombée malade (crise de paludisme) et on a décider de l'emener voir un médecin dans un grand complexe touristique juste à coté. Malgré son état, il a fallu montrer patte blanche (si j'ose dire) pour entrer. Elle a été soignée et va bien depuis.
Cette "étape" dans ce centre style Club Méditerranée à la sauce teutonne, ressemblant au Grau du Roy en plus chic à été pour nous une vision d'horreur : Piscines, immenses bassins artificiels teintés de bleu, de rose ou de vert (!!!!), animateur hurlant autour d'un concours de teeshirt mouillés ou d'escalade de cocotiers, et toubabs rotis, ou rosés. L'ensemble de l'hotel était ceinturé d'un immense mur derrière lequel s'était constitué un petit bidonville de marchands de souvenirs digne des derniers faubourgs de Dakar En repartant, on a vu un minibus de clients de retour "d'excursion", avec masques, tissus et djembés - Souvenirs d'Afrique ? Ce sera peut être le leur ? Quel sera l'impression des gamins agglutinés devant les grilles de l'hotel ? Quel sera l'impression des serveurs noirs en "costumes traditionnels africains", servant à tour de bras cocktails et glaces ?
Pour moi, qui ai connu l'Afrique très jeune, et dans la brousse, cela reste une vision d'horreur, gravée en moi.
Sur V.F. ce genre de vacances ne semble pas être le lot commun des internautes, et c'est bien la raison de mon inscription.
Avez vous aussi connu ce genre de voyage intersidéral ? Comprennez vous les martiens ? Leurs motivations sont elles pacifistes ?
Hi everyone.
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/