Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes
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Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza … L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes. J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.

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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.



Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.

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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.

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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).



De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !



On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.

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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.



L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.



De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.





Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.

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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !

L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).



Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.

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JE Jemaflor Veteran ·
Passé le bourg rural de Es Pilar de la Mola, se dessine un peu plus loin la silhouette du Phare de la Mola (5). Une nouvelle occasion de halte avec vue et pas n'importe laquelle !



Comme si les falaises de ce cap n'étaient pas encore assez hautes avec leur centaine de mètres en surplomb de la mer, la lanterne du phare est juchée à une vingtaine de mètres, tout en haut d'une tour blanche. La nuit, la portée de son faisceau lumineux est visible jusqu'à 23 miles marins (37 km), par temps clair bien sûr ! Après une première présentation avec une photo prise côté soleil, voici l'autre face, celle à l'ombre, toute aussi valorisante pour cet édifice construit en 1861.





En contemplant la mer du haut de ce promontoire rocheux on se prend à rêver volant comme les oiseaux marins habitués des lieux. Évoluer au gré des vents et des courants ascendants puis descendants le long de ces parois minérales et ensuite tournoyer avec pour horizon la mer à perte de vue … quel beau programme, n'est-ce pas ? Les pieds bien sur terre ou plutôt sur pierres, on se contentera d'admirer les nuances infinies de ce splendide camaïeu de bleu.



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A défaut de voler … impossible d'aller plus loin, il nous faut faire demi-tour pour continuer nos découvertes. A l'orée du bourg de Es Pilar, bifurquons sur la gauche, là, vers cette piste de terre. Le quad se joue habilement des ornières et autres nids de poule tout en soulevant un nuage de poussière. Quelques centaines de mètres passés et nous voici devant un ancien moulin à vent (6).



A le voir en si bon état on a du mal à imaginer qu'il a plus de deux siècles d'existence. Bravo au passage aux ouvriers ayant réalisé cette belle rénovation. L'intérieur de l'île est ainsi parsemé de plusieurs moulins mais tous ne pas sont aussi bien conservés. A l'image de cet autre moulin vu dans la plaine, au bord d'un champ cultivé. Celui-ci ne servait pas à moudre des grains de céréales mais actionnait une pompe à eau au-dessus d'un puits (7).



Entre des murets de pierres, quelques champs sont toujours exploités : vignes, céréales et figuiers. Des figuiers qui exhalent lorsqu'on les approche une odeur fraîche et végétale si caractéristique. Certains de ces arbres fruitiers, les plus anciens, ont des branches si longues qu'ils n'ont même plus la force de les soutenir. Elles sont si lourdes que les arboriculteurs disposent pour les étayer de véritables échafaudages de bois.



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Sur les îles, c'est bien connu, tous les chemins mènent aux rivages qui souvent sont des plages. Après ces quelques visites itinérantes, une première étape plage s'impose et ce ne sera évidemment pas la seule.



Migjorn (8) est selon la formule consacrée (et si banale !) une des plus belles plages de Formentera. Ce ruban de sable clair entrecoupé de plusieurs affleurements rocheux s'étire sur environ cinq kilomètres le long de la côte sud-est et ces lieux sont particulièrement invitants. Avec une telle étendue, il est donc assez facile d'y trouver un petit coin tranquille face à l'eau, juste pour soi. Le décor naturel de ce site bien protégé lui confère un aspect sauvage très appréciable, entre petites dunes côtières et eaux cristallines. N'imaginez pas de route en front de mer mais pour accéder à cette plage, enfin à ces plages, il y a bien six ou sept routes ou chemins discrets qui y mènent.



Cependant, on peut tout de même longer, mais à pied, quelques portions du littoral sur des passages en bois. Ils serpentent sur le cordon dunaire. Là, vous pourrez admirer sans retenue le rivage de sable et la belle bleue. De même, je suis à peu près certain que chemin faisant vous allez en rencontrer … non, ce ne sont pas quelques mythiques sirènes mais des « sargantana». Ce nom est du catalan, il est la traduction de lézards. Ces petites bêtes sont devenues un des emblèmes de l'île où elles vivent en nombre. De couleur verte avec des reflets bleutés, celui-ci a bien voulu prendre la pose comme une vedette locale, le temps que je lui tire le portrait !



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Tiens un autre sargantana ! Mais cette fois le lézard iconique figure en dessin sur l'enseigne rouge de cette boutique. Vous la voyez, accrochée sur la façade à droite ? Notre périple insulaire nous fait passer en ville. Ville est peut-être un bien grand mot pour cette grosse bourgade du centre de l'île. En tout cas, Sant Francesc (9) est bien le chef-lieu administratif de Formentera et aussi la principale agglomération de ce territoire d'un peu plus de 12 000 résidents permanents. Visiter une ville espagnole en début d'après-midi n'est sans doute pas le meilleur moment pour apprécier son atmosphère et l'activité de ses habitants. L'heure de la siesta est sacrée, et à cette heure même la ville semble assoupie ! Il y a bien, à une terrasse de café de la place centrale, quelques personnes attablées, mais l'on imagine qu'en soirée ces lieux doivent être bien plus animés.



De l'autre côté de la place, l'église Sant Francesc Xavier (18e s.) par son imposante architecture domine tout le quartier. Ici on est à mille lieux des décorations chargées des façades d'églises de style baroque ou rococo ! Une construction austère qui se passe d'ornements extérieurs, là n'était pas à l'époque l'essentiel. De façon plus pragmatique, on privilégiait l'aspect défensif, ainsi la population de l'île pouvait y trouver refuge en cas de danger.



Un autre détail montre le sens pratique de cette construction sur un des côtés, il y avait une citerne qui recueillait les (rares) eaux de pluie. Et j'imagine que lorsque le niveau de la citerne devenait critique devaient résonner dans la nef contiguë des chants religieux implorant le ciel …



A l'écart du centre et plus en contrebas, c'est une autre église que l'on peut voir. Enfin, plutôt une chapelle : sa Tanca Vella. Beaucoup plus modeste que la précédente mais bien plus ancienne, sa construction date de 1369. Une époque ou le roi désirait repeupler l'île, en effet la population venait d'être décimée par une épidémie de peste. Avec sa grille en guise de porte d'entrée, pour un peu, elle évoquerait plus l'aspect d'une prison que celle d'une chapelle.

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D'un cap à l'autre … après la pointe est de l'île, nous quittons la ville en direction du sud. Une fois passé les dernières maisons qui longent la route, quelques hameaux puis une succession de parcelles cultivées, la végétation se fait de plus en plus rare. Le Cap Barbaria (10)pourtant distant de seulement une dizaine de kilomètres de Sant Francesc a des airs de bout du monde, seule une vaste étendue de pierres recouvre les hautes falaises. Au-delà, le bleu s'impose, dans le ciel et à la surface de la mer. Ici, on se trouve à l'extrémité méridionale de Formentera et pour baliser ce cap un phare a été érigé en 1970, il en impose avec ses 78 mètres de haut.



C'est la nuit qu'un phare se dévoile sous son plus bel aspect avec son faisceau qui balaie les alentours. A cette heure de la journée, contentons nous de l'unique mais forte lumière, elle vient d'un soleil qui n'est pas avare. Il inonde le paysage de lumière et de chaleur.

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Les rochers, on en retrouve encore en arrivant à la Cala Saona (11). Ils prennent ici une jolie teinte ocre rouge et surtout la côte est échancrée par une profonde crique.



Blottie en fond de cala, une plage de sable particulièrement accueillante nous invite à une nouvelle halte, ce sera l'avant dernière de notre tour de Formentera. Amateur de sable, je suis arénophile (collectionneur de sable) et souvent j'en ramène quelques grains recueillis lors de mes escapades en bord de mer. Vu de loin, le sable de cette plage semble assez commun avec toutefois une belle teinte blonde mais en l'observant de plus près, je m'aperçois qu'il arbore par endroits une superbe tonalité rosé. Là où les vaguelettes s'échouent en le brassant, certains grains scintillent et sont vraiment roses. Mais pour les saisir, c'est une autre affaire. Une fois retiré de l'eau, l'aspect d'ensemble de ce sable que je voyais rose devient plus sombre … dommage, finalement je n'en ramènerai pas ! Et dire que je n'ai même pas eu l'idée de le prendre en photo cet original sable, moi qui ai le déclenchement photo si facile, cela m'étonne encore. Sans doute, j'avais hâte de profiter des eaux translucides de la calanque. Selon la formule habituelle, j'aurai envie d'ajouter que l'eau de la baignade était « bonne », même si vous vous doutez que j'ai évité de la goûter !

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D'une plage à l'autre … La boucle est maintenant presque bouclée, nous longeons la grande saline déjà vue, plutôt dans la journée. Mais nous ne saurions quitter Formentera sans avoir fait un tour vers deux des grandes plages parmi les plus prisées de l'île. Playa Ses Illetes et playa Llevant (12) s'étirent de part et d'autre d'un long et fin cordon de dunes parsemé de rochers. Lors de la prise de notre quad, le loueur nous avez gentiment prévenu : il n'est pas possible de rouler dans ce secteur protégé ! La préservation de ce milieu naturel fragile nécessite certaines précautions, on se doit de l'accepter. Cependant la plage de Llevant, côté est s'avère accessible, allons-y !



En cette fin d'après-midi, la longue plage est presque déserte. Il ne reste que quelques estivants profitants encore des derniers rayons de soleil. Sur des centaines de mètres, le rivage est ponctué d'affleurements rocheux qui délimitent ainsi une succession de minuscules baies, paisibles à souhait. C'est sûr, si l'on avait eu plus de temps, la curiosité nous aurait certainement mené jusqu'à l'extrémité de cette langue de sable. Et puis aussi vers Ses Illetes, la grande anse située de l'autre côté, face à l'ouest. Il s'agit là des plages les plus fréquentées de l'île en raison d'une part de leur charme incontestable mais sans doute aussi parce qu'elles sont les plus proches du débarcadère de Sa Savina. En vélo depuis le port situé à environ quatre kilomètres, le parcours est constamment plat et puis des navettes sont disponibles pour les touristes d'un jour, amateurs de plage … Finalement, nombreux sont ceux qui ne profitent uniquement que de ces plages lors de leur journée sur Formentera ! Pourquoi pas, mais avouons que si plaisantes soient-elles, quel dommage de ne découvrir que ce seul aspect de l'île ! Formentera a bien d'autres intérêts à offrir à ses visiteurs, notre tour et nos étapes en sont un aperçu. Formentera, c'est un vrai cocktail typiquement Baléares mais avec le plus d'un appréciable zeste d'authenticité.

Jean SM – Formentera – Juin 2017

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Formentera, les lieux visités et évoqués dans mon récit, à suivre sur cette carte de l'île .



-- Autre récit Baléares avec l'île d'Ibiza : au-delà des clichés https://voyageforum.com/discussion/espagne-ibiza-au-dela-cliches-d8169689/
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
RO Rouquine38 Globetrotter ·
Merci Jean pour cette superbe balade à Formentera, voilà une bonne idée d'excursion à partir d'Ibiza 🙂.
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
JE Jemaflor Veteran ·
Merci Jean pour cette superbe balade à Formentera, voilà une bonne idée d'excursion à partir d'Ibiza 🙂.

Merci Isabelle pour ce commentaire. Tout à fait d'accord, Formentera est l'excursion à ne pas rater lors d'un séjour à Ibiza ... j'y vois au moins douze raisons d'y aller faire un tour 😉 Un séjour sur l'île permet d'en apprécier encore plus le charme de l'authenticité de cette petite île des Baléares.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
CU Cuersois83 ·
Belle piqure de rappel de cette ile magnifique que j'avais découvert en famille en 1974 pendant 5 semaines à la calle saona. que de souvenirs dont on parle encore.
JE Jemaflor Veteran ·
Belle piqure de rappel de cette ile magnifique que j'avais découvert en famille en 1974 pendant 5 semaines à la calle saona. que de souvenirs dont on parle encore.

Merci pour ce témoignage, en effet j'imagine qu'en 5 semaines de séjour vous avez du en profiter bien plus que lors de ma courte visite. La crique de Saona est très plaisante .... l'occasion pour moi d'ajouter une autre photo de cette plage .... quelques mètresà parcourir sur le passage en bois et hop nous voilà sur le sable et au bord de l'eau !

Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/
CU Cuersois83 ·
Je vois que le restaurant est toujours la. a l'époque pour venir à la plage on garait une vielle fiat 500 (1974) à la place du cheminement en bois.

cela donne envie d'y retourner.
OM Omega3 Veteran ·
Bravo Jean pour ce carnet de voyage extrêmement bien rédigé et je ne parle pas de vos photos, une reelle incitatin à visiter cette charmante petite île!

Je m en vais maintenant lire votre autre carnet sur Ibiza.

Bien à vous

Odile
Blog : odile-en-chemin.over-blog.com Site : www.odileenvoyage.fr CUBA, JAPON, BALI, THAILANDE, etc ANDALOUSIE https://voyageforum.com/v.f?post=8099098;live=1; PAYS BAS https://voyageforum.com/discussion/pays-bas-campagne-en-ville-d8215405/
JO Jostretto Regular ·
Merci pour toutes ces idées qui sont les bienvenues :)
JE Jemaflor Veteran ·
Merci Joelle pour ce commentaire, c'est un plaisir pour moi de partager tous ces souvenirs de périples dans les Baléares.
Jean http://perso.wanadoo.fr/groenland-disko/yukon-dempster/

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