Nouveau film américain "L'échange"
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AR
😉vu cet après midi, ce film l'ECHANGE, avec Angélina Jolie, magnifique actrice. Histoire ses années 30 en Amérique, disparition d'un enfant, sur un fond de corruption policière, bien sûr toujours à l'approche d'élections politiques. A voir, surtout pas avec des enfants, trop cruel. Mais, suspense, et comme le film est tiré d'une histoire vraie, d'autant plus captivant.

en avant première, AGATHE CLERY, magnifique Valérie Lemercier, dans le rôle d'une bourgeoise raciste, qui va à la suite d'une maladie de peau devenir noire!!!!! Isabelle Nanty y participe. sans doute désopilant, ne sort que le 2 décembre, j'irai.
Tout vient à point pour qui sait attendre

Bonjour à tous ARRAWAK
TO Tomas3 Veteran ·
La relation d'une mère à son enfant est le thême principal de cette tragégie clintonienne... On aurait préféré quelqu'un d'autre dans le rôle de la mère tragique: Angelina Jolie fait beaucoup d'effort pour rentrer dans le rôle, mais la densité des situations, la lutte acharnée qu'elle mène contre les forces du mal, pour être digne de la mémoire de son enfant, sauve l'actrice d'un pathos lourd à gérer. On en vient presque à la trouver « héroique ». Il faut dire que, comme à son habitude, Clint ne fait pas dans la nuance: les flics sont corrompus, les médecins véreux et machistes, seule la justice est rédemptrice, univers de bons et de méchants, où la vertu et le courage finissent par gagner. Mais les bons sentiments ne font pas de bonne tragédie, et Clint nous inflige les pires détails d'une éxécution par pendaison, comme si l'on ne devait pas oublier que la société américaine est restée barbare, et que la loi du talion permet toutes les rédermptions. Ici, la famille n'est pas oppressante, elle n'existe pas, les contraintes sont reprises par l'image qu'une police corrompue veut donner d'elle-même: on infligera à la mère la reconnaissance d'un enfant qu'elle ne reconnaît pas. Point de pression sociale, d'environnement oppressant, ici les obligations de la mère sont réduites à son univers mental et à l'obligation qu'elle s'impose de croire en un avenir possible.

Clint Eastwood laisse le spectateur conclure lui-même la rédeption de la mère, une fois justice faite, choisira-t-elle le manager de son service de call-center, le flic à l'écoute, ou la défense des femmes opprimées dans un système qui l'a brisé ? elle choisit de s'en tenir à la maxime qu'elle enseignait à son fils chéri: « quand tu commences une bagarre, qu'importe celui qui l'a provoquée, mais termine là » (maxime de cow-boy)

une tragégie à la Clint, façon Hilary
tomas "il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."
AR Arrawak Globetrotter ·
😉très bonne analyse, merci.
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Bonjour à tous ARRAWAK
LE Lepiaf Globetrotter ·
L'histoire (vraie) est incroyable (elle aurait pu inspirer un roman à James Ellroy), mais le film est raté, beaucoup trop lisse, c'est vraiment dommage vu les moyens utilisés pour reconstituer le L.A. de la fin des années 20. Je partage l'avis de tomas3 sur Angelina Jolie, une erreur de casting, mais Eastwood aurait-il eu le même budget avec une actrice moins connue ?
AR Arrawak Globetrotter ·
😉l'acteur que j'ai surtout aimé, est celui qui tient le rôle de l'inspecteur qui interroge l'enfant qui avoue en avoir tué sous la menace de sérial killeur. Etonné au début de la confession, n'y croyant pas, puis de plus en plus perplexe, pour finalement comprendre que tout est vrai dans le récit. Oui, terrible histoire, mais j'ai été captivé du début à la fin.
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Bonjour à tous ARRAWAK
GI GilesB Globetrotter ·
l'acteur que j'ai surtout aimé, est celui qui tient le rôle de l'inspecteur qui interroge l'enfant qui avoue en avoir tué sous la menace de sérial killeur.

Cette scène est terrifiante. Quand on visualise les meurtres qu'avoue le jeune homme... et que l'on voit les scènes avec la hache, les enfants terrifiés... ce film m'a donné quelques cauchemars.
AR Arrawak Globetrotter ·
🙁Je suis d'accord, aux limites du supportable la scène. Mais je voulais surtout parler du jeu de l'inspecteur, avec ses expressions qui changent au fur et à mesure du récit de cet adolescent. Au prime abord, il n'en croit rien. L'interrogatoire se poursuit, et il comprend que tout est réel, et il a tout de même de la compassion pour ce criminel, obligé de terminer un travail horrible, il y allait de sa vie.
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Bonjour à tous ARRAWAK

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